Mathématiques · CE1 · Évaluation

Tables de multiplication CE1 — évaluations (PDF + corrigés)

Cinq sujets notés sur 20, un par objectif du programme. Le trou change de place, et l'égalité se lit dans les deux sens — comme le texte le demande.

CE1 Mathématiques Évaluation
Durée 30 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Trois égalités de multiplication empilées, chacune avec un trou à une place différente : « …… × 9 = 54 » avec le trou au début, « 9 × …… = 90 » avec le trou au milieu, et « 4 × 10 = …… » avec le trou à la fin.

Ce que ces cinq sujets évaluent

Un sujet par objectif du programme du CE1 : la commutativité de la multiplication ; les égalités à trou, dont le trou passe par les trois places et dont deux sont écrites à l'envers ; la construction d'une table à partir d'une autre ; les doubles, les moitiés et les multiples de 25 ; et la vérification d'un résultat.

Chaque sujet emploie DEUX formats, et les dix formats sont différents : un rectangle de cases et un choix multiple, une série d'égalités à trou et une carte mentale, un tableau de Pythagore et un programme de calcul, un tableau de doubles et des boites emboitées, une chasse aux erreurs et un tri.

Aucun produit n'est saisi : une égalité se déclare par ses deux facteurs, le produit est calculé, le trou est creusé, et le corrigé se remplit depuis le même calcul. Une faute de frappe dans une table est donc impossible.

1 sur 5

Sujet 1 — Compter dans les deux sens

Un rectangle de cases à compter par lignes puis par colonnes, trois questions à choix sur des produits égaux, puis ce que l'ordre des facteurs fait gagner.

« Comprendre et savoir que la multiplication est commutative » est un objectif explicite du CE1, et c'est le levier qui divise le travail par deux : chaque résultat appris sert dans les deux sens.

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Le rectangle de cases se compte par lignes, puis par colonnes. La grille est tracée depuis les deux facteurs, si bien que le dessin ne peut pas contredire les deux multiplications attendues — et sa légende ne parle d'aucun centimètre : ce quadrillage COMPTE, il ne mesure pas.

Les cases sont grandes, et c'est une contrainte de niveau : à la hauteur réservée d'abord choisie, elles faisaient cinq millimètres, ce qu'un élève de CE1 ne compte pas du doigt.

Ni le rappel ni le choix multiple ne portent le total du rectangle. Les deux le faisaient — le rappel l'écrivait en exemple, le choix multiple le proposait en réponse — et une garde les refuse désormais tous les deux.

Chaque résultat appris sert deux fois.

  • Un rectangle de cases
  • Le même résultat
  • Ce que l'ordre fait gagner

2 sur 5

Sujet 2 — Où est le trou ?

Huit égalités à trou dont le trou passe par les trois places, une carte mentale des trois places, puis le sens de lecture d'une égalité.

Le programme décrit lui-même le format attendu, et il le décrit dans les deux sens : « l'élève sait donner […] l'un des trois nombres d'une égalité de type A × B = C ou C = A × B ». Ses trois exemples — 4 × … = 12 ; 5 × 3 = … ; 10 = 2 × … — ne sont pas trois fois le même exercice.

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Les huit égalités de ce sujet passent donc par les TROIS places du trou, et deux sont écrites à l'envers. Un contrôle vérifie les deux faits, et refuse deux égalités identiques dans la série.

Aucun produit n'est saisi : chaque égalité se déclare par ses deux facteurs, le trou est creusé par le schéma, et le corrigé se remplit depuis le même calcul.

La carte mentale nomme les trois places et donne, pour chacune, la question qu'on se pose. Un contrôle vérifie que chaque question porte les DEUX nombres connus de son égalité et JAMAIS celui qu'on cherche.

Le trou n'est pas toujours à la même place.

  • Huit égalités à compléter
  • Trois places pour un trou
  • Lire dans les deux sens

3 sur 5

Sujet 3 — Une table en donne une autre

La table de 3 donnée et celle de 6 à écrire par doublement, un programme de calcul à compléter, puis pourquoi doubler suffit.

« Connaitre dans les deux sens les tables de multiplication » ne veut pas dire les apprendre une par une : une table s'obtient souvent d'une autre. La table de 6 est le double de celle de 3.

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Le tableau donne la ligne de 3 en entier et laisse huit cases vides. Les produits donnés comme ceux à trouver sont calculés par le schéma : la ligne modèle ne peut pas être fausse.

Le programme de calcul dit la même chose autrement : multiplier par 3 puis par 2, c'est multiplier par 6. Un contrôle recalcule cette égalité avant l'impression.

Le rappel de ce sujet a été réécrit deux fois. Il remplissait l'une des huit cases — « donc 6 × 4 = 24 » —, et il donnait la réponse de la dernière question. Son exemple prend maintenant une colonne qui n'est pas dans le tableau, et deux gardes chiffrées le vérifient.

Doubler une table connue en donne une autre.

  • Deux lignes, une donnée
  • Un programme de calcul
  • Pourquoi doubler suffit

4 sur 5

Sujet 4 — Doubles, moitiés et multiples de 25

Un tableau de doubles et de moitiés à remplir, six nombres à ranger dans trois boites emboitées, puis les multiples de 25 jusqu'à cent.

Le programme nomme les faits multiplicatifs usuels que le CE1 doit savoir : les doubles, les moitiés, et les multiples de 25 jusqu'à cent.

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Les quatre nombres du tableau sont tous PAIRS, et un contrôle l'exige : la moitié d'un nombre impair ne s'écrit pas au CE1. Aucun de ces quatre nombres n'est employé par le jumeau, et c'est mesuré sur ses propres tableaux.

Les trois boites emboitées portent une idée que la liste ne dit pas : tout multiple de 25 est un multiple de 5, et l'inverse est faux. L'emboitement se déduit des ensembles, et le schéma refuse deux groupes qui se croiseraient.

Le rappel ne donne plus la liste des multiples de 25 : la dernière question demande précisément de l'écrire. Il dit combien il y en a, pas lesquels.

Tout multiple de 25 est un multiple de 5.

  • Doubles et moitiés
  • Six nombres emboités
  • Jusqu'à cent

5 sur 5

Sujet 5 — Se relire, et reconnaitre vite

Quatre copies d'élèves à valider ou à corriger, six résultats à ranger selon la table dont ils viennent, puis comment vérifier un résultat dont on doute.

Le texte est prudent sur la mémorisation : elle « pourra être encore imparfaite en fin de CE1 ». Ce sujet évalue donc autant la VÉRIFICATION que la restitution.

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Les quatre copies portent les erreurs qu'on fait vraiment : un produit approché, et une table confondue avec la voisine. Ce qu'elles affirment est déclaré ; ce qui est juste est CALCULÉ, et un contrôle confronte les deux.

L'annonce d'une copie ne doit pas être la correction d'une autre. C'est arrivé — une copie écrivait « 9 × 9 = 72 », et 72 est justement ce qu'il faut écrire pour corriger sa voisine : la réponse se lisait sur le sujet. Le contrôle de fuite l'a refusé.

Le tri demande de quelle table vient un résultat. Aucun des six ne vient des deux, et un contrôle le vérifie : un nombre qui serait dans les deux colonnes rendrait la question sans réponse. L'ordre d'impression est vérifié lui aussi — ni alterné, ni groupé.

Les résultats de la table de 5 finissent par 0 ou par 5.

  • Quatre copies à corriger
  • De quelle table ?
  • Vérifier un résultat

Compétences travaillées

  • Le trou change de place

    4 × … = 12, 5 × 3 = …, 10 = 2 × … : le programme donne ces trois exemples, et ce ne sont pas trois fois le même exercice.

  • L'ordre ne change rien

    Un rectangle de cases se compte par lignes ou par colonnes : chaque résultat appris sert donc deux fois.

  • Une table en donne une autre

    La table de 6 est le double de celle de 3. Multiplier par 3 puis par 2, c'est multiplier par 6.

  • Un résultat se vérifie

    Les résultats de la table de 5 finissent tous par 0 ou par 5 : un nombre qui ne s'y termine pas n'en vient pas.

Cinq objectifs du programme, cinq sujets

Compter un rectangle de cases par lignes puis par colonnes, et reconnaitre deux produits égaux ; compléter huit égalités dont le trou passe par les trois places, dont deux écrites à l'envers ; construire la table de 6 depuis celle de 3 ; remplir un tableau de doubles et de moitiés et ranger six nombres selon ce qu'ils sont des multiples ; corriger quatre copies et reconnaitre de quelle table vient un résultat.

Le programme du cycle 2 décrit lui-même le format attendu, et il le décrit dans les deux sens : « l'élève sait donner […] l'un des trois nombres d'une égalité de type A × B = C ou C = A × B ». Ses trois exemples — 4 × … = 12 ; 5 × 3 = … ; 10 = 2 × … — placent le trou à trois endroits différents, et le troisième écrit l'égalité à l'envers. Réciter sa table ne suffit donc pas.

Deux bornes sont tenues et vérifiées sur chaque couple déclaré : les facteurs restent entre 0 et 10, et aucun produit ne dépasse mille — le champ numérique du CE1.

Les dix formats employés sont tous différents, et aucun des cinq couples n'est employé par un autre article de mathématiques de CE1. Aucune des égalités du jumeau n'est reprise non plus : ses couples de facteurs sont relevés dans son module à chaque production.

Trois rappels qui répondaient à leur propre fiche

Une évaluation porte un RAPPEL de deux lignes — la méthode, jamais un exemple qui donnerait la réponse. Trois des cinq le faisaient, et les gardes existantes ne l'ont pas vu.

Le rappel du troisième sujet écrivait « la table de 6 est le double de la table de 3 : 3 × 4 = 12, donc 6 × 4 = 24 » — or 6 × 4 est l'une des huit cases que le tableau demande de remplir. Son exemple prend maintenant une colonne qui n'est pas dans le tableau.

Le rappel du deuxième écrivait « dans une égalité comme 7 × 8 = 56 » — or 7 × 8 est la première des huit égalités à trou. Et celui du quatrième listait « 25, 50, 75, 100 », que la dernière question demande précisément d'écrire ; il dit maintenant COMBIEN il y en a, pas lesquels.

Pourquoi les contrôles ne les voyaient pas : le garde qui compare une leçon à ses réponses travaille sur des ENSEMBLES DE MOTS, et « par 6, parce que 3 × 2 = 6 » n'est fait que de chiffres et de mots-outils. Trois gardes chiffrées ont donc été écrites, une par fiche, qui comparent les ÉCRITURES et non les mots.

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme de mathématiques du cycle 2 fixé par l'annexe 4 de l'arrêté du 22 octobre 2024, en vigueur depuis la rentrée 2025. Ces cinq sujets sont les premières ÉVALUATIONS du chapitre : le site n'en portait que des exercices. AUCUN PRODUIT N'EST SAISI — une égalité se déclare par ses DEUX FACTEURS, le produit est calculé, le trou est creusé, et le corrigé se remplit depuis le même calcul : une faute de frappe dans une table est impossible, et un corrigé ne peut pas contredire son sujet. LES DEUX BORNES DU PROGRAMME SONT VÉRIFIÉES sur chaque couple déclaré : facteurs entre 0 et 10, produits sous mille. AUCUNE DES ÉGALITÉS DU JUMEAU N'EST REPRISE : ses couples de facteurs sont RELEVÉS dans son module à chaque production, et une seule collision arrête l'impression — c'est ainsi qu'un 3 × 8 s'est vu refuser. LES RAPPELS NE RÉPONDENT PAS À LEUR PROPRE FICHE, et trois le faisaient : l'un remplissait une des huit cases du tableau de Pythagore, l'autre donnait le produit de la première égalité à trou, le troisième listait les quatre multiples de 25 que la dernière question demande d'écrire. Trois gardes nouvelles les refusent — les gardes par MOTS ne les voyaient pas, une réponse faite de chiffres ne partageant aucun mot porteur avec une leçon. Le total de chaque sujet est vérifié à 20 points.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de mathématiques du cycle 2, annexe 4 de l'arrêté du 22 octobre 2024, BO nº 41 du 31 octobre 2024, EN VIGUEUR DEPUIS LA RENTRÉE 2025 : parties « Cours élémentaire première année — Le calcul mental » et « Les quatre opérations ». LES CINQ OBJECTIFS ÉVALUÉS, un par sujet, écrits dans le texte : « comprendre et savoir que la multiplication est commutative » ; « l'élève sait donner oralement et par écrit l'un des trois nombres d'une égalité de type A × B = C ou C = A × B […]. L'élève peut ainsi compléter des égalités à trou du type : 4 × … = 12 ; 5 × 3 = … ; 10 = 2 × … » ; « connaitre dans les deux sens les tables de multiplication » ; les faits usuels — doubles, moitiés, et les multiples de 25 ; et une fluence chiffrée, « à la fin du CE1, l'élève peut compléter huit égalités de ce type en une minute ». DEUX BORNES QUE LE TEXTE POSE ET QUE LE MODULE TIENT : « A et B sont des nombres entiers compris entre 0 et 10 », et « tous les travaux de calcul mental sont menés sur le champ numérique du CE1 […] inférieurs ou égaux à 1 000 ». LE CALENDRIER, ENFIN, que le texte prend soin d'écrire : « l'apprentissage des tables de multiplication s'étale sur l'année scolaire tout entière », et « la mémorisation des résultats des tables étudiées en fin d'année pourra être encore imparfaite en fin de CE1 ».

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une « égalité à trou » ?
Une égalité de multiplication dont l'un des trois nombres manque : 4 × … = 12, 5 × 3 = …, ou 10 = 2 × …. Ce sont les trois exemples que le programme du cycle 2 donne lui-même, et le trou n'y est jamais à la même place.
Pourquoi faut-il savoir lire une table à l'envers ?
Parce qu'on cherche parfois un facteur, et non le résultat. Le programme demande de pouvoir donner l'un des trois nombres, pas seulement le produit : connaitre sa table, c'est pouvoir répondre dans les deux sens.
Combien de tables faut-il apprendre au CE1 ?
Moins qu'il n'y paraît, parce que la multiplication est commutative : chaque résultat appris sert deux fois, une fois dans chaque sens. Et le texte précise que l'apprentissage « s'étale sur l'année scolaire tout entière ».
Faut-il tout savoir par cœur à la fin du CE1 ?
Le programme répond lui-même, et il est prudent : « la mémorisation des résultats des tables étudiées en fin d'année pourra être encore imparfaite en fin de CE1 ; elle sera renforcée au CE2 ».

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