SVT · 5ème · Exercice

Climatologie et risques 5e — exercices SVT (PDF + corrigés)

Cinq fiches pour s'entrainer, chacune avec sa leçon. Un risque n'est pas un phénomène : c'est une rencontre. Si l'un des deux manque, il n'y a pas de risque.

5ème SVT Exercice
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Quatre situations et leur risque : le même aléa donne un risque nul ou majeur selon la vulnérabilité.

Ce que ces fiches font travailler

Situer les trois zones climatiques et y ranger la faune et la flore ; distinguer les changements passés du changement actuel par leur cause, leur rythme et la trace qu'ils laissent ; comprendre que l'effet de serre est d'abord naturel ; croiser aléa et vulnérabilité pour obtenir un risque ; et distinguer les quatre mesures par leur moment et par ce sur quoi elles agissent.

Aucune donnée n'est écrite à la main : chaque niveau de risque est calculé par le même module que les évaluations du site sur ce chapitre.

Le tout en cinq formats différents, chacun employé exactement deux fois, et tous différents de ceux des trois articles voisins.

1 sur 5

Fiche 1 — les trois zones climatiques

On reconnait une zone à ce qui y vit.

La Terre se partage en trois grandes zones climatiques, et leurs limites ne sont pas tracées à l'œil : ce sont les tropiques et les cercles polaires, deux paires de lignes que la géographie place à des latitudes précises.

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Ce qui les sépare est la hauteur du soleil. Plus il monte haut dans le ciel, plus il chauffe — et sa hauteur dépend de la distance à l'équateur. Là où elle varie beaucoup d'un mois à l'autre, les saisons se marquent ; là où elle varie peu, le temps se ressemble d'un bout de l'année à l'autre.

Le programme ne demande pas seulement de situer ces zones : il demande de les relier à la faune et à la flore qu'on y trouve. Ce n'est pas un ornement — un être vivant n'habite pas n'importe où, il vit là où le climat lui convient.

Le tri de cette fiche a donc trois colonnes, une par zone, et il fait ranger six êtres vivants — une plante et un animal pour chacune. Un contrôle vérifie que les trois colonnes reçoivent bien deux êtres vivants chacune, et que les six sont distincts.

On reconnait une zone à ce qui y vit.

  • Six cases à remplir
  • Six êtres vivants à ranger
  • Deux questions sur les zones

2 sur 5

Fiche 2 — changements passés, changement actuel

« Déjà arrivé » ne veut pas dire « pareil ».

Le climat de la Terre a déjà changé, et souvent. Il serait faux de croire que le réchauffement d'aujourd'hui est le premier : la planète a connu des périodes bien plus froides et bien plus chaudes, longtemps avant qu'il y ait des hommes pour les observer.

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On le sait par des traces. Un climat ancien ne se mesure pas au thermomètre : il se lit dans ce qu'il a laissé derrière lui, et c'est un travail de reconstitution.

Mais « déjà arrivé » ne veut pas dire « pareil ». Deux choses séparent le changement actuel de tous les précédents : sa cause et sa vitesse. C'est sur ces deux points, et non sur l'existence du changement, que porte tout le raisonnement.

Le module ne compare plus les deux rythmes sur des phrases — deux phrases ne se rangent pas — mais sur des ordres de grandeur en années. Il refuse l'adverbe « bien plus vite » si l'écart tombait sous deux ordres de grandeur : la copie qui l'emploie n'est donc juste que tant que le calcul le permet.

« Déjà arrivé » ne veut pas dire « pareil ».

  • Six renseignements à ranger
  • Quatre copies à corriger
  • Deux questions sur les changements

3 sur 5

Fiche 3 — l'effet de serre, naturel et renforcé

Ce que l'homme change, c'est une quantité.

L'effet de serre n'est pas une maladie de la planète : c'est ce qui la rend habitable. Certains gaz de l'atmosphère retiennent une partie de la chaleur que la Terre renvoie vers l'espace, et sans eux la surface serait bien plus froide.

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Il est donc d'abord naturel, et il l'était longtemps avant nous. C'est le premier point à tenir, faute de quoi on ne comprend plus ce que l'homme y change.

Ce que l'homme change, c'est une quantité. Ses activités ajoutent à l'atmosphère des gaz qui s'y trouvaient déjà, en plus grande quantité qu'auparavant. Le phénomène ne change pas de nature : il s'intensifie.

Un même gaz peut donc avoir deux origines, et un seul de ceux que la fiche emploie n'en a qu'une. Un contrôle le vérifie avant l'impression : si un second gaz devenait purement naturel, la ligne du questionnaire qui le cherche aurait deux bonnes réponses au lieu d'une.

Ce que l'homme change, c'est une quantité.

  • Quatre copies à corriger
  • Quatre lignes à cocher
  • Deux questions sur l'effet de serre

4 sur 5

Fiche 4 — aléa, vulnérabilité, risque

Si l'un des deux manque, il n'y a pas de risque.

Un risque n'est pas un phénomène : c'est une rencontre. Trois mots le décrivent, et les confondre est la faute la plus fréquente de tout le chapitre.

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L'aléa est le phénomène lui-même — une éruption, une crue, une tempête — et sa force ne dépend que de la nature. La vulnérabilité est ce qui se trouve exposé : des habitants, des maisons, des cultures, une route.

Le risque est leur croisement, et c'est là que la notion devient utile : si l'un des deux manque, il n'y a pas de risque, quelle que soit la valeur de l'autre. Les colonnes à relier de cette fiche font appliquer cette règle à quatre situations, et les quatre niveaux obtenus sont tous différents.

Aucun de ces niveaux n'est écrit : le module croise l'aléa et la vulnérabilité et le rend. Un contrôle exige qu'une seule situation soit à risque nul, et qu'elle le soit par sa vulnérabilité et non par son aléa — sinon la fiche ne montrerait plus ce qu'elle prétend montrer.

Si l'un des deux manque, il n'y a pas de risque.

  • Quatre lignes à cocher
  • Quatre traits à tracer
  • Deux questions sur le risque

5 sur 5

Fiche 5 — les quatre mesures face à un risque

Trois agissent sur les effets, une seule sur la cause.

Face à un risque, on dispose de quatre moyens, et le programme les nomme tous les quatre. Ils ne s'opposent pas : on les emploie ensemble.

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Trois d'entre eux s'attaquent à ce qui est exposé. Ils ne touchent pas au phénomène : celui-ci se produira quand même, et c'est le dommage qu'on cherche à réduire.

Un seul s'attaque à la cause. Au lieu de préparer le terrain, il s'en prend à ce qui produit le phénomène lui-même — c'est la mesure la plus lente, la plus difficile, et la seule qui puisse faire diminuer l'aléa. Le module la retrouve au lieu de la nommer : il cherche celle qui agit sur l'aléa, et s'arrête s'il n'en trouve pas exactement une.

Les quatre se distinguent aussi par leur moment, et c'est souvent ce qui permet de ne pas les confondre. Le tableau de cette fiche fait écrire les deux renseignements côte à côte, après que les colonnes à relier ont fait trouver ce que chacune consiste à faire.

Trois agissent sur les effets, une seule sur la cause.

  • Quatre traits à tracer
  • Huit cases à remplir
  • Deux questions sur les mesures

Compétences travaillées

  • On reconnait une zone climatique à ce qui y vit

    Un être vivant s'installe là où le climat lui convient : la flore et la faune renseignent sur le climat.

  • « Déjà arrivé » ne veut pas dire « pareil »

    Le climat a souvent changé. Ce qui distingue le changement actuel, c'est sa cause et sa vitesse.

  • L'effet de serre est d'abord naturel

    Ce que l'homme change, ce n'est pas son existence : c'est la quantité de certains gaz.

  • Un risque est une rencontre

    Si l'aléa ou la vulnérabilité manque, le risque est nul — quelle que soit la valeur de l'autre.

Le thème est maintenant complet

Le site portait deux évaluations sur ce thème, réparties par moitié : l'une tient la météorologie — météo contre climat, pression, vent, masses d'air, courants —, l'autre la climatologie et les risques. Ce ne sont pas des doublons, et chacune le déclare dans son en-tête.

Il leur manquait à toutes deux un jumeau d'exercices. Le premier a été publié la veille pour la météorologie ; celui-ci complète la seconde moitié, et le thème compte désormais quatre articles — deux pour évaluer, deux pour s'entrainer.

Les vingt couples de formats employés par ces quatre articles sont tous différents, et ce n'est pas une coïncidence : les trois premiers en occupaient quinze, et les cinq couples que les formats de base laissaient libres formaient exactement un cycle où chacun sert deux fois.

Un élève qui ferait les vingt fiches du thème ne rencontrerait donc jamais deux fois la même paire d'exercices.

Pourquoi le risque n'est pas le phénomène

C'est la confusion la plus fréquente du chapitre, et le programme demande précisément de la lever. On croit qu'un phénomène violent fait forcément courir un grand danger ; c'est faux, et il suffit d'un exemple pour le voir.

Trois mots suffisent à tout dire. L'aléa est le phénomène lui-même, et sa force ne dépend que de la nature. La vulnérabilité est ce qui se trouve exposé : des habitants, des maisons, des cultures. Le risque est leur croisement.

D'où la règle que ces fiches font appliquer quatre fois : si l'un des deux manque, le risque est nul, quelle que soit la valeur de l'autre. Un volcan très actif au milieu d'un océan désert ne met personne en danger ; la même montagne au pied de laquelle on a bâti une ville fait courir un risque majeur.

Le module ne se contente pas de l'affirmer : il calcule le risque de chaque situation, et la couverture met en regard deux d'entre elles qui portent le MÊME aléa pour des vulnérabilités différentes. Sans ce voisinage, on pourrait croire que c'est le phénomène qui manquait.

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme de SVT du cycle 4 fixé par l'arrêté du 17 juillet 2020, en vigueur en cinquième. Ces cinq fiches sont le jumeau d'exercices des cinq évaluations publiées sur la climatologie et les risques : elles ENSEIGNENT là où les autres testent, et chacune porte une leçon en tête. Elles COMPLÈTENT le thème — le site en porte désormais quatre articles, deux d'évaluations et deux d'exercices, répartis par moitié entre météorologie et climatologie. Chaque fiche emploie ses deux propres formats, les cinq couples sont tous différents, et AUCUN n'est employé par les trois articles voisins : le manifeste importe leurs modules et compare les quatre jeux, vingt couples pour vingt. AUCUNE DONNÉE N'EST ÉCRITE À LA MAIN. Le niveau de risque de chaque situation est RENDU par le module, qui croise l'aléa et la vulnérabilité et rend un risque nul dès que l'un des deux l'est ; la seule mesure qui s'attaque à l'aléa lui-même est retrouvée, non nommée ; les gaz d'origine humaine sont filtrés dans la liste. LES FAITS QUE LES FICHES AFFIRMENT SONT PROUVÉS AVANT L'IMPRESSION : que les quatre situations donnent quatre risques distincts, sans quoi les traits ne se corrigeraient plus ; qu'une seule soit à risque nul, et qu'elle le soit par sa VULNÉRABILITÉ et non par son aléa ; qu'un seul gaz de la liste n'ait qu'une origine naturelle, sans quoi le questionnaire aurait deux bonnes réponses ; qu'une seule mesure agisse sur la cause et que les trois autres agissent toutes sur ce qui est exposé. Le rythme des changements climatiques, enfin, n'est plus comparé sur des phrases mais sur des ORDRES DE GRANDEUR en années, et le module refuse l'adverbe « bien plus vite » si l'écart tombait sous deux ordres de grandeur. Le total de chaque fiche est vérifié à 20 points.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de sciences de la vie et de la Terre du cycle 4, annexe 3 de l'arrêté du 17 juillet 2020 (BO nº 31 du 30 juillet 2020), thème « La planète Terre, l'environnement et l'action humaine ». C'est le texte EN VIGUEUR en cinquième à la rentrée 2026-2027 : un projet de nouveau programme a été publié en juillet 2025, mais aucun arrêté ne l'a mis en application. Les entrées qui commandent ces fiches, citées mot pour mot : « Identifier les différentes échelles de temps et d'espace des phénomènes climatiques » ; « les grandes zones climatiques de la Terre et la répartition des faunes et des flores » ; « Relier les connaissances scientifiques sur les risques naturels ainsi que ceux liés aux activités humaines aux mesures de prévention, de protection, d'adaptation ou d'atténuation ».

Questions fréquentes

Quelles sont les trois grandes zones climatiques ?
La zone chaude, de part et d'autre de l'équateur ; les zones tempérées, entre les tropiques et les cercles polaires ; les zones froides, autour des pôles. Chacune a sa faune et sa flore, et c'est souvent par elles qu'on la reconnait.
Le climat a-t-il déjà changé avant aujourd'hui ?
Oui, et souvent : la Terre a connu des périodes bien plus froides et bien plus chaudes. Mais cela ne dit rien de ce qui le fait changer aujourd'hui — le changement actuel se distingue des précédents par sa cause et par sa vitesse.
L'effet de serre est-il causé par l'homme ?
Non : c'est un phénomène naturel, et c'est lui qui rend la Terre habitable. Ce que les activités humaines changent, c'est la quantité de certains de ces gaz dans l'atmosphère — le phénomène ne change pas de nature, il s'intensifie.
Quelle différence entre l'aléa, la vulnérabilité et le risque ?
L'aléa est le phénomène qui peut se produire ; la vulnérabilité est ce qui se trouve exposé ; le risque est le croisement des deux. Si l'un des deux manque, il n'y a pas de risque, quelle que soit la valeur de l'autre.

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