Français · CM2 · Exercice

Les deux temps du récit CM2 — exercices imparfait et passé simple (PDF + corrigés)

Cinq fiches pour s'entrainer, chacune avec sa leçon. Aucune forme verbale n'y est tapée : toutes sont calculées, y compris celles des deux récits.

CM2 Français Exercice
Durée 35 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Une ligne de récit avec trois points d'action au passé simple — la cloche sonna, il prit, il monta — et, au-dessus, une barre qui couvre tout le trajet : le vent soufflait, pendant tout ce temps rien n'avance. En dessous, les huit verbes irréguliers du programme avec leur forme au passé simple.

Ce que ces fiches font travailler

Distinguer les deux temps dans un récit et nommer celui d'un verbe conjugué ; conjuguer l'imparfait de « voir » et de « prendre » en entier ; identifier la marque de temps et la marque de personne dans une terminaison ; employer le passé simple pour faire avancer une histoire ; écrire les huit verbes irréguliers du programme ; et réécrire une phrase en changeant le temps, puis le sujet.

Aucune forme verbale n'est tapée dans ces fiches : le moteur de conjugaison du site les produit toutes, et un contrôle recompose les deux récits pour vérifier qu'aucune n'a été retouchée.

Le tout en dix formats différents, chacun employé une seule fois, et aucun des cinq couples n'est employé par les autres articles de français de cours moyen deuxième année.

1 sur 5

Les deux temps dans un récit

Un récit aux lignes numérotées où les deux temps alternent, trois phrases dont il faut écrire le verbe et nommer le temps, puis ce que chaque temps fait dans une histoire.

Un récit au passé emploie deux temps, et ils ne font pas le même travail. C'est la première chose à voir, avant toute conjugaison : sans cela, on apprend des terminaisons sans savoir quand les employer.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Le récit de cette fiche — une cloche qui sonne à minuit, un gardien de phare qui monte sa tour — porte quatre verbes à l'imparfait et huit au passé simple. Les lignes sont numérotées, et les trois questions s'appuient dessus.

L'imparfait y pose le décor : la nuit, les mouettes, l'eau, le vent. On peut le lire quatre fois de suite sans que rien n'avance. Le passé simple, lui, enchaine les actions : la cloche sonne, le gardien sort, lève la tête, compte, prend sa lampe, pousse la porte, monte.

La seconde partie va dans l'autre sens : trois phrases où l'élève écrit le verbe conjugué, puis nomme le temps employé. Six cases, et l'une des trois phrases porte le verbe « être ».

Quatre imparfaits de suite, et rien n'avance.

  • Lire le récit
  • Écrire le verbe, nommer le temps
  • Ce que change le temps choisi

2 sur 5

L'imparfait, marque par marque

Deux verbes irréguliers à conjuguer en entier à l'imparfait, six formes à ranger entre les deux temps, puis la terminaison lue en deux parties.

Le programme du CM2 ne demande pas seulement de conjuguer : il demande d'« identifier dans la terminaison la marque de temps et la marque de personne ». C'est une lecture, pas une récitation.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

À l'imparfait, la marque de temps est toujours -ai- ou -i-, et elle vient avant la marque de personne. « nous prenions » se lit donc en trois morceaux : pren- pour le radical, -i- pour le temps, -ons pour la personne.

Les deux verbes de cette fiche sont irréguliers, et c'est voulu : « voir » donne « je voyais », « prendre » donne « je prenais ». Leurs radicaux n'ont rien à voir, et pourtant leurs six terminaisons sont les mêmes.

Le tri qui suit mêle six formes des deux temps, trois et trois. L'ordre d'impression ne donne pas le rangement — un contrôle le vérifie —, et les six formes sont toutes distinctes.

Deux radicaux différents, et les mêmes six fins.

  • Deux verbes irréguliers à l'imparfait
  • Imparfait, ou passé simple ?
  • Lire une terminaison

3 sur 5

Le passé simple fait avancer

Quatre étapes d'une averse à écrire au passé simple sur une frise, une carte mentale des deux temps à compléter, puis la question qui permet de choisir.

Le passé simple est le temps de ce qui arrive. Chaque verbe au passé simple est une étape de plus dans l'histoire — et c'est pourquoi on ne peut pas raconter sans lui.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

La frise de cette fiche suit une averse en quatre moments : au début, puis, ensuite, à la fin. Les quatre actions sont données à l'infinitif, dans le désordre, et le travail est double — les remettre dans l'ordre du récit, et les écrire au passé simple.

C'est un refus qui a produit cette forme. Au premier jet, les quatre cases étaient vides et rien sur la page ne disait quelles actions y écrire : l'exercice était une devinette, non un entrainement.

La carte mentale qui suit range les emplois des deux temps, trois par branche, et se complète d'après la leçon. Là encore, une correction a été nécessaire : trois des six feuilles ne figuraient que dans la leçon d'une autre fiche, et l'élève n'avait rien sur SA page pour les trouver.

Une seule question pour choisir : cela arrive, ou cela dure ?

  • Quatre étapes d'une averse
  • Ce que chaque temps fait
  • Choisir en une question

4 sur 5

Huit verbes à savoir

Une dictée qui contient les huit verbes irréguliers du programme, trois boites emboitées à nommer, puis le verbe qui ne change pas de radical.

Huit verbes irréguliers sont au programme du CM2, et ils reviennent dans tous les récits. La dictée de cette fiche les contient tous les huit, chacun une fois exactement — un contrôle le vérifie avant l'impression.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Le barème sépare ce qui est évalué du reste : un point par verbe irrégulier bien écrit, et un demi-point de retiré par autre erreur, sans descendre sous zéro. Une faute sur « bâton » ne coûte donc pas autant qu'une faute sur « il vint ».

Le classement qui suit emboite trois boites : les verbes de la dictée, ceux qui y sont au passé simple, et ceux dont le radical change. Les deux boites intérieures sont à nommer.

C'est là que la leçon a été corrigée par la mesure. Elle annonçait sept radicaux qui changent et un seul verbe régulier ; le compte en donne six et deux. « vouloir » garde son radical tout autant qu'« aller » — ce qui les sépare est la terminaison, -ut contre -a.

Huit verbes, six radicaux qui changent, deux qui restent.

  • La dictée
  • Trois boites emboitées
  • Le verbe qui ne change pas

5 sur 5

Réécrire au passé

Une phrase à réécrire quatre fois, six verbes irréguliers à mettre au passé simple, puis ce qui bouge et ce qui ne bouge pas dans une réécriture.

Réécrire une phrase, c'est ne changer que ce qu'on demande. Le sujet, les compléments et l'ordre des mots restent — et c'est justement cette contrainte qui fait voir ce qui bouge.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Les quatre réécritures de cette fiche partent d'une seule phrase au présent, et emploient toutes le même verbe. C'est une correction : au premier jet, le verbe changeait en cours de route, si bien qu'une consigne ne suffisait pas à déterminer la phrase attendue.

Les deux premières changent le temps, les deux dernières le sujet. En passant de « entrait » à « entra », seule la terminaison bouge ; en passant de « il entra » à « ils entrèrent », c'est la marque de personne qui suit, et le temps ne change pas.

La liste qui suit reprend six des huit verbes irréguliers. L'infinitif est donné, la forme est à écrire : le trou n'a donc qu'une réponse, et un contrôle vérifie que la forme attendue n'est imprimée nulle part sur le sujet.

Ne changer que ce qu'on demande, et relire la phrase entière.

  • Une phrase, quatre réécritures
  • Six verbes au passé simple
  • Ce qui bouge, ce qui reste

Compétences travaillées

  • L'un avance, l'autre dure

    Le passé simple dit ce qui arrive une fois ; l'imparfait dit ce qui durait autour, et rien n'avance pendant qu'il parle.

  • Une terminaison se lit en deux parties

    La marque de temps d'abord — -ai- ou -i- à l'imparfait —, la marque de personne ensuite.

  • Huit verbes irréguliers, et six radicaux qui changent

    « aller » et « vouloir » gardent le leur ; les six autres le changent, et il faut les apprendre un par un.

  • Le passé simple est le temps du récit

    Il s'emploie surtout à la troisième personne : c'est le temps de celui qui raconte, non de celui qui parle.

Ce que ces fiches entrainent, une compétence par fiche

Reconnaitre les deux temps dans un récit et nommer le temps d'un verbe conjugué ; conjuguer l'imparfait de deux verbes irréguliers en entier et identifier les deux marques de la terminaison ; employer le passé simple pour faire avancer une histoire ; écrire les huit verbes irréguliers du programme sous la dictée ; et réécrire une phrase en changeant le temps, puis le sujet.

Le jumeau d'évaluations, evaluation-imparfait-cm2-pdf, mesure ce même chapitre en cinq bilans. Celui-ci l'entraine, et il va plus loin sur un point mesuré : le jumeau ne nomme que trois des huit verbes irréguliers du programme — faire, venir, prendre. Les huit sont ici, et c'est la dictée de la quatrième fiche qui les rassemble, chacun une fois exactement.

Les dix formats employés sont tous différents, et aucun des cinq couples n'est employé par les autres articles de français de CM2 — ce qui se vérifie en énumérant ces articles depuis la base.

Le second article du niveau sur cette notion, evaluation-conjugaison-cm2-limparfait-pdf-corrige, prend les variations du radical. Celui-ci ne les traite pas : il s'en tient à l'opposition des deux temps et aux deux marques.

Une leçon corrigée par la mesure : six radicaux, non sept

La leçon de la quatrième fiche annonçait, au premier jet, que sept des huit verbes irréguliers changent de radical au passé simple, et qu'un seul reste régulier — « aller », qui donne « il alla ».

Le compte, fait par le module, en donne SIX et DEUX. « vouloir » garde lui aussi son radical : voul-oir donne « il voulut », comme all-er donne « il alla ». Ce qui distingue les deux n'est pas le radical mais la terminaison : -a d'un côté, -ut de l'autre.

La leçon a donc été réécrite, et son titre n'est plus écrit du tout : il est calculé à partir du compte des radicaux qui changent. Une valeur qui décrit le contenu se lit dans le contenu.

C'est aussi devenu une question de la fiche : deux des huit verbes gardent leur radical — lesquels, et en quoi leurs terminaisons diffèrent-elles ?

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme de français du cycle 3 fixé par l'arrêté du 10 avril 2025, en vigueur au CM2 cette rentrée. Ces cinq fiches sont les premiers EXERCICES du chapitre : le site n'en portait que des évaluations. AUCUNE FORME VERBALE N'EST TAPÉE. Toutes sortent du moteur de conjugaison du site, y compris celles des deux récits : le texte est un gabarit à trous, le moteur le remplit, et un contrôle recompose le texte pour vérifier qu'il n'a pas été retouché à la main. TROIS REFUS ONT CORRIGÉ LES FICHES, et le dernier a corrigé une leçon. La frise de la troisième fiche avait quatre cases vides et rien sur la page ne disait quelles actions y écrire : les quatre verbes sont maintenant donnés à l'infinitif, dans le désordre, et le travail est double — les remettre dans l'ordre du récit, et les conjuguer. La carte mentale de la même fiche faisait écrire six feuilles dont trois ne figuraient que dans la leçon d'une AUTRE fiche : la leçon de celle-ci les porte désormais toutes les six. Et les quatre réécritures de la cinquième fiche changeaient de verbe en cours de route, si bien qu'une consigne ne suffisait pas à déterminer la phrase attendue : elles emploient le même verbe aux quatre lignes, et un contrôle le vérifie. UNE LEÇON A ÉTÉ CORRIGÉE PAR LA MESURE : elle annonçait sept verbes dont le radical change au passé simple et un seul régulier. Le compte en donne SIX et DEUX — « vouloir » garde son radical (voul-oir, il voul-ut) tout autant qu'« aller ». Le titre de cette leçon est maintenant calculé à partir du compte, et non écrit. LES AUTRES FAITS SONT PROUVÉS AVANT L'IMPRESSION : que les huit verbes irréguliers soient dans la dictée, chacun une fois exactement ; que le bandeau de la dictée annonce le bon nombre de mots et la bonne étiquette ; que les trois boites du classement s'emboitent réellement ; que les six formes du tri soient distinctes et que leur ordre d'impression ne donne pas le rangement ; que la phrase de départ des réécritures soit bien au présent et que chaque consigne change quelque chose ; et que le jumeau d'évaluations ne fasse pas déjà conjuguer les mêmes verbes au même temps. Le contrôle des couples ÉNUMÈRE les articles voisins depuis la base. Le total de chaque fiche est vérifié à 20 points.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de français du cycle 3, arrêté du 10 avril 2025, BO nº 16 du 17 avril 2025. Son article 3 en fixe l'application au cours moyen deuxième année à la rentrée 2026-2027 : c'est donc le texte EN VIGUEUR au CM2 cette année. Les deux entrées que cet article travaille, citées mot pour mot : « Conjugaisons à mémoriser et à maîtriser : passé simple, plus-que-parfait des verbes être et avoir, des verbes des premier et deuxième groupes, des verbes irréguliers du troisième groupe […] » et « Identifier dans la terminaison des verbes conjugués : la marque de temps et la marque de personne ». Les huit verbes irréguliers employés ici — faire, aller, dire, venir, pouvoir, voir, vouloir, prendre — sont ceux que le moteur de conjugaison du site déclare comme étant au programme ; ils ne sont pas choisis au cas par cas. CE QUE LE CYCLE 3 NE FAIT PAS, et que le module refuse : le subjonctif, le conditionnel, le passé antérieur, le futur antérieur et le gérondif.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre l'imparfait et le passé simple ?
L'imparfait pose le décor : il dit ce qui durait, ce qui se répétait, ce qu'on voyait autour, et rien n'avance pendant qu'il parle. Le passé simple fait avancer l'histoire : il dit ce qui est arrivé une fois, à un moment précis. Une question suffit pour choisir : est-ce que cela arrive, ou est-ce que cela dure ?
Qu'appelle-t-on la marque de temps et la marque de personne ?
Les deux parties d'une terminaison. Dans « nous prenions », la marque de temps est -i-, celle de l'imparfait, et la marque de personne est -ons, celle de « nous ». Le programme du CM2 demande de les identifier séparément.
Quels verbes irréguliers faut-il savoir au CM2 ?
Huit : faire, aller, dire, venir, pouvoir, voir, vouloir, prendre. Au passé simple, à la troisième personne du singulier : il fit, il alla, il dit, il vint, il put, il vit, il voulut, il prit.
Pourquoi le passé simple s'emploie-t-il surtout à la troisième personne ?
Parce que c'est le temps du récit : celui qui raconte parle de quelqu'un d'autre — il, elle, ils, elles — et non de lui-même. On écrit « il partit » bien plus souvent que « je partis ».

Sur le même chapitre