Cinq sujets, d'autres personnes
Les cinq évaluations reprennent les compétences des fiches d'exercices, mais avec d'autres personnes et d'autres goûts. Un élève qui aurait retenu les présentations par cœur ne s'en tirerait pas : il faut produire, non restituer.
Les découpages diffèrent aussi. Le sujet 1 porte sur la compréhension, le sujet 2 sur la production, là où les fiches mêlaient les deux dès la première page.
Les cinq sujets sont imprimés en noir et blanc : ils se photocopient sans rien perdre.
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Sujet 1 — comprendre une présentation
Relever le nom, l'âge, la ville et les goûts.
Le premier sujet évalue la compréhension écrite : relever dans un texte le nom, l'âge, la ville et les goûts d'une personne.
L'exercice 1 vaut huit points et porte sur deux présentations. Les questions vont du relevé direct — quel est son nom — à la comparaison entre les deux personnes, qui demande de tenir deux informations à la fois.
L'exercice 2 est un questionnaire à choix multiples sur ce que le texte dit, avec des distracteurs qui reprennent des informations présentes mais attribuées à la mauvaise personne. C'est l'erreur de lecture la plus fréquente à ce niveau. Le dernier exercice fait rédiger en français ce qu'on a compris des deux présentations : la compréhension s'évalue sans exiger une production en anglais.
Les deux présentations sont produites depuis les champs des personnes déclarées : le texte ne peut pas contredire le corrigé.
- 2 textes
- Un QCM
- Rédiger
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Sujet 2 — écrire une présentation
Quatre phrases, et l'âge qui piège.
Le deuxième sujet évalue la production écrite : écrire les quatre phrases de présentation, avec les bonnes structures.
L'exercice 1 est un tableau de huit points où quatre phrases sont à écrire à partir d'informations données. L'âge y figure, et c'est le point qui départage : « I am eleven years old » et non « I have eleven years ».
L'exercice 2 est une chasse à l'erreur sur trois copies de présentation. Les fautes sont des calques du français, pris parmi ceux que la cinquième fiche d'exercices traitait. Le dernier exercice fait écrire une présentation complète avec ses vraies informations : le barème porte sur les quatre structures, non sur le nombre de mots produits. Quatre phrases justes valent la note pleine, et une cinquième phrase fautive ne la fait pas baisser.
Les phrases attendues sont produites par le moteur depuis les champs déclarés, structure par structure.
- 4 phrases
- Trois copies
- Écrire
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Sujet 3 — aimer, ne pas aimer
Trois structures, et le « don't » obligatoire.
Le troisième sujet évalue l'expression des goûts et les trois structures qui la portent.
L'exercice 1 est un tri de huit points : des phrases à ranger selon qu'elles expriment un goût positif ou négatif. Les intitulés des colonnes sont en français et ne contiennent ni « like » ni « don't », de sorte que le classement demande de lire l'anglais.
L'exercice 2 apparie chaque phrase anglaise à sa traduction française. Deux phrases ne diffèrent que par la négation, ce qui rend l'appariement sensible au « don't » — exactement le point que le sujet évalue. Le dernier exercice fait écrire ses propres goûts avec les trois structures, dont la préférence, qui est la moins employée spontanément. Elle est pourtant celle qui permet de dire le plus avec le moins de mots, et le barème l'exige explicitement.
Les phrases négatives sont construites par le moteur à partir de l'auxiliaire du pronom.
- Un tri
- Appariement
- Ses goûts
4 sur 5
Sujet 4 — questions et réponses
La réponse reprend l'auxiliaire de la question.
Le quatrième sujet évalue le mécanisme des questions et des réponses courtes, qui est le point le plus régulier du chapitre et le plus souvent mal appliqué.
L'exercice 1 est une chaîne de huit points qui fait reconstruire une réponse courte étape par étape : repérer l'auxiliaire de la question, choisir le pronom, décider du sens, assembler. Deux maillons sont masqués.
L'exercice 2 est une carte mentale à compléter qui organise les questions par sorte : celles qui commencent par un mot interrogatif et attendent une information, celles qui commencent par un auxiliaire et attendent oui ou non. Le dernier exercice fait répondre à des questions posées, en forme courte, positivement et négativement. Répondre non demande le même travail que répondre oui : on reprend l'auxiliaire, et on lui ajoute la négation.
Les réponses courtes sont construites par le moteur : aucune n'est rédigée à la main.
- Une chaîne
- Carte mentale
- Répondre
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Sujet 5 — tout relier
Cinq calques du français, et leur correction.
Le cinquième sujet rassemble le chapitre autour de ce qui l'empêche de fonctionner : les cinq calques du français.
L'exercice 1 est un questionnaire à choix multiples de huit points balayant les quatre compétences, avec un item par compétence et des distracteurs qui sont tous des calques réels. Un élève qui répond au hasard se trahit immédiatement, parce que les mauvaises réponses sont précisément les fautes qu'il ferait.
L'exercice 2 est un tableau de cinq fautes à corriger, où il faut donner la correction et la cause. Le dernier exercice fait rédiger en français ce qu'est un calque, et pourquoi une traduction mot à mot correcte peut produire une phrase fausse : c'est la question de synthèse du chapitre, et elle ne se traite pas sans les cinq exemples des exercices précédents.
Les cinq fautes et leurs causes viennent du noyau : la correction et l'explication ont la même source.
- Un QCM
- 5 calques
- Rédiger
Compétences travaillées
-
Se présenter
Produire les quatre phrases du répertoire A1 : nom, âge, ville et goûts.
-
Quatre questions
Poser et comprendre les quatre questions correspondantes, chacune avec son mot interrogatif ou son auxiliaire.
-
Réponses courtes
Répondre par « yes, I do » ou « no, I don't » en reprenant l'auxiliaire de la question, jamais le verbe.
-
Cinq calques
Reconnaître cinq fautes venues du français, les corriger, et nommer la cause de chacune.
Quatre phrases, et l'une d'elles piège les francophones
Se présenter en anglais au niveau A1 tient en quatre phrases : son nom, son âge, sa ville, ses goûts. Trois se traduisent sans difficulté depuis le français. La quatrième non — et c'est celle de l'âge.
En français, on a un âge : « j'ai dix ans ». En anglais, on est un âge : « I am ten years old ». L'élève qui traduit correctement chaque mot produit « I have ten years », qui est faux, et il ne voit pas sa faute puisqu'il a bien traduit. C'est le propre du calque : il est invisible depuis le français.
Les fiches nomment donc la cause de chaque erreur, et pas seulement sa correction. Savoir qu'il faut dire « I am ten years old » sert pour une phrase ; savoir qu'en anglais on EST un âge sert pour la question comme pour la réponse, et pour toutes les phrases du même genre.
Une question anglaise commence par un auxiliaire
En français, l'intonation suffit à poser une question : « tu aimes le football ? ». En anglais, non : il faut un auxiliaire en tête, « do you like football? ». C'est la deuxième grande source de calques, et elle se répercute sur les réponses.
Car la réponse courte reprend l'auxiliaire de la question, jamais le verbe. À « do you like… ? » on répond « yes, I do » et non « yes, I like ». À « are you ten? » on répond « yes, I am ». Cette mécanique est régulière, et c'est ce qui la rend enseignable : elle ne demande pas de mémoriser des cas, mais de repérer l'auxiliaire.
Sur ces fiches, les réponses courtes sont construites par le moteur à partir de l'auxiliaire et du pronom. Une réponse fausse ne peut donc pas être imprimée, et les distracteurs des questionnaires sont des calques réels, non des inventions.
Méthode et vérification
Contenu produit par un moteur : les formes de « be » et de « have got » sont conjuguées par table de pronoms, et les réponses courtes sont construites à partir de l'auxiliaire de la question — jamais recopiées. Chaque présentation est produite depuis les champs d'une personne déclarée, de sorte que le texte et les réponses attendues ne peuvent pas se contredire. Un contrôle refuse tout génitif écorché sur les feuilles imprimées.