SVT · 5ème · Évaluation

Évaluation SVT 5ème La Nutrition chez les Animaux PDF avec Corrigé

Cinq évaluations sur ce que le cycle 4 ajoute au chapitre de la nutrition : l'échelle cellulaire. Ce n'est pas l'organe qui a besoin, c'est la cellule — et elle a besoin de deux choses, pas d'une. Régimes alimentaires, dentition et chaînes alimentaires ne figurent pas ici : ils s'apprennent avant la cinquième.

5ème SVT Évaluation
Durée 30 min par fiche
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Deux routes vers le sang : le glucose vient de l'intestin, le dioxygène des poumons, et le sang les porte jusqu'à la cellule.

Ce que la cinquième ajoute

Le programme de SVT du cycle 4 tient, sur ce chapitre, dans une phrase : « Relier les besoins en nutriments et dioxygène des cellules animales et le rôle des systèmes de transport dans l'organisme. »

Deux mots de cette phrase manquaient entièrement à la version précédente de cette page : « dioxygène » et « cellule », zéro occurrence chacun sur 10 885 caractères. « Tissu », « circulation » et « système de transport » manquaient aussi.

Ce qu'elle traitait — les régimes alimentaires, la dentition, le trajet des aliments dans le tube digestif, les chaînes alimentaires — relève du cycle 3. Le nouveau programme de sciences et technologie, arrêté du 5 juin 2026, le dit explicitement : « représenter par un réseau les liens alimentaires entre les êtres vivants », « identifier et localiser la transformation des aliments dans l'appareil digestif […] en nutriments utilisables par les organes », et jusqu'à « identifier le rôle de la circulation sanguine dans l'approvisionnement des organes en nutriments ».

Ce que la cinquième ajoute est ailleurs, et le repère de progressivité du cycle 4 le formule : « on passe progressivement de l'organisation fonctionnelle à l'échelle des organismes à des mécanismes expliqués jusqu'à l'échelle cellulaire ». Autrement dit : ce n'est pas l'organe qui a besoin, c'est la cellule — et elle a besoin de deux choses.

1 sur 5

Deux besoins, pas un

Une cellule ne consomme pas des aliments : elle consomme des nutriments et du dioxygène.

Quatre lignes suffisent à poser le chapitre : deux choses entrent dans la cellule, deux en sortent. La colonne de droite est vide — c'est l'élève qui dit par quel organe, et quand.

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Les deux entrants n'arrivent pas par le même chemin. Le glucose vient de l'intestin, après la digestion ; le dioxygène vient des poumons, à l'inspiration. Le sang les porte ensuite tous les deux.

Une chaîne causale reprend le trajet depuis l'assiette, avec deux maillons manquants. Un aliment ne peut pas entrer dans une cellule : il est trop gros, et c'est la digestion qui le découpe.

La fiche se ferme sur la confusion la plus fréquente en copie — « la cellule a besoin d'aliments » — et sur ce que le glucose et le dioxygène servent à produire ensemble.

Deux besoins, deux portes d'entrée, un seul transporteur.

  • Le nutriment
  • Le dioxygène
  • L'échange
  • Le sang

2 sur 5

Trois appareils, un seul sang

Deux appareils remplissent le sang, un troisième le distribue.

Le programme parle de « systèmes de transport ». Ils sont trois, et aucun ne suffit seul : c'est ce lien qu'il faut établir.

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L'appareil digestif met le glucose dans le sang, l'appareil respiratoire y met le dioxygène. Le troisième, l'appareil circulatoire, ne fournit rien — il porte tout.

Les deux colonnes de l'exercice d'association sont décalées : aucune étiquette ne fait face à sa réponse, et le contrôle refuse de produire une feuille où ce serait le cas.

Le tri qui suit rappelle qu'un échange va dans les deux sens : le sang livre, mais il emporte aussi.

Distribuer est un rôle à part entière.

  • L'appareil digestif
  • L'appareil respiratoire
  • L'appareil circulatoire
  • L'échange

3 sur 5

À l'effort

Le muscle consomme plus : tout l'organisme s'ajuste.

Un graphique met quatre valeurs côte à côte : le rythme cardiaque et le rythme respiratoire, au repos puis à l'effort. Les rapports se calculent, ils ne se devinent pas.

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Le cœur passe d'environ 70 à 150 battements par minute, la respiration de 15 à 40 mouvements. Les deux augmentent ensemble, parce que les deux besoins de la cellule augmentent ensemble.

L'irrigation du muscle, elle, est multipliée par bien davantage : le sang ne fait pas qu'accélérer, il se redistribue vers les muscles qui travaillent.

La seconde partie remet la chaîne dans l'ordre. La cause est l'effort du muscle ; l'accélération du cœur en est l'effet, et non l'inverse.

L'organisme s'ajuste au besoin de la cellule.

  • Le rythme cardiaque
  • Le rythme respiratoire
  • L'irrigation
  • La redistribution

4 sur 5

Ce que le sang emporte

Un échange va dans les deux sens.

Quatre phrases d'élèves, dont une seule est juste. Les trois autres portent les confusions que l'on relève réellement en copie.

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« Les cellules ont besoin d'aliments » : non, de nutriments. « Le sang n'apporte que des nutriments » : il apporte aussi le dioxygène, et il emporte les déchets. « Le dioxygène entre par l'intestin » : il entre par les poumons.

Le questionnaire qui suit sépare les deux déchets. Le dioxyde de carbone repart avec l'air par les poumons ; les déchets azotés sont filtrés par les reins.

Un gaz sort par où l'air entre, un déchet dissous sort par un filtre : ce n'est pas la même sortie parce que ce n'est pas la même nature.

Le sang livre, et il emporte.

  • Le déchet
  • Le dioxyde de carbone
  • Les reins
  • L'aliment et le nutriment

5 sur 5

De l'organisme à la cellule

Quatre échelles, et c'est la plus petite qui a faim.

Le programme énumère quatre échelles : l'organisme, les organes, les tissus, les cellules. La fiche les fait descendre une à une.

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Une carte mentale rassemble d'abord ce que la cellule prélève, ce qu'elle rejette, qui la livre et qui remplit le sang. Tout passe par un seul intermédiaire.

Le tableau qui suit demande, pour chaque échelle, ce qu'on en dit : l'organisme mange et bouge, l'organe a une fonction, le tissu compose l'organe, la cellule consomme.

Une question ferme la fiche sur la distinction que l'on confond le plus : un muscle est un organe, pas un tissu.

L'organe n'est que la somme de ses cellules.

  • L'organisme
  • L'organe
  • Le tissu
  • La cellule

Compétences travaillées

  • Nommer les deux besoins d'une cellule

    Le glucose et le dioxygène, et savoir que l'un ne va pas sans l'autre.

  • Relier chaque appareil à son rôle

    Deux appareils remplissent le sang, un troisième le distribue jusqu'à chaque cellule.

  • Lire un graphique d'effort

    Calculer par combien un rythme est multiplié, et dire ce que cette augmentation sert.

  • Situer les quatre échelles

    Distinguer l'organisme, l'organe, le tissu et la cellule, et savoir laquelle consomme.

Aliment n'est pas nutriment

C'est la distinction que tout le chapitre repose, et la confusion la plus fréquente en copie.

Un aliment est ce que l'on avale : un morceau de pain, une pomme. Il est bien trop gros pour traverser la paroi de l'intestin. La digestion le découpe en molécules assez petites pour passer dans le sang : ce sont les nutriments.

La cellule, elle, ne voit jamais d'aliment. Elle reçoit du glucose et du dioxygène, apportés par le sang, et rien d'autre. Écrire « la cellule a besoin d'aliments » revient à sauter toute la digestion.

Le second besoin s'oublie encore plus souvent que le premier. Le glucose est le combustible ; sans dioxygène, il ne sert à rien. C'est pourquoi on s'essouffle avant d'avoir faim.

Trois appareils, et un seul qui distribue

Le programme parle de « systèmes de transport », au pluriel. Il y en a trois, et ils ne font pas le même travail.

L'appareil digestif transforme les aliments et fait passer les nutriments dans le sang. L'appareil respiratoire fait passer le dioxygène de l'air dans le sang. Chacun remplit le sang d'une seule des deux choses nécessaires.

L'appareil circulatoire ne fournit rien. Il porte — jusqu'à chaque cellule, et dans les deux sens, puisqu'il emporte aussi les déchets. Si le cœur s'arrêtait, l'intestin et les poumons auraient beau fonctionner : rien n'arriverait.

C'est ce raisonnement que le programme appelle « relier ». Il ne s'agit pas de réciter trois appareils, mais de dire ce qui manquerait si l'un s'arrêtait.

Méthode et vérification

Contenu produit à partir du programme de sciences de la vie et de la Terre du cycle 4 (BO n° 31 du 30 juillet 2020), thème « Le vivant et son évolution », entrée « Relier les besoins en nutriments et dioxygène des cellules animales et le rôle des systèmes de transport dans l'organisme ». Le partage avec l'article voisin suit les deux sous-entrées du texte. Les rapports de l'effort sont calculés ; les provenances sont assemblées avec la préposition contractée.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de sciences de la vie et de la Terre du cycle 4, BO n° 31 du 30 juillet 2020 (annexe 3 de l'arrêté du 17 juillet 2020).
  • Programme de sciences et technologie des cycles 2 et 3, arrêté du 5 juin 2026 — pour établir ce qui relève du cycle 3 et n'a donc pas sa place ici.

Questions fréquentes

De quoi une cellule a-t-elle besoin ?
De deux choses : des nutriments, dont le glucose, et du dioxygène. Les nutriments viennent de l'intestin après la digestion, le dioxygène vient des poumons à l'inspiration. Le sang porte les deux jusqu'à chaque cellule.
Quelle est la différence entre un aliment et un nutriment ?
L'aliment est ce que l'on avale ; il est trop gros pour traverser la paroi de l'intestin. Le nutriment est ce qui reste après la digestion : une molécule assez petite pour passer dans le sang. Une cellule ne reçoit jamais d'aliment, seulement des nutriments.
Pourquoi le cœur bat-il plus vite pendant un effort ?
Parce que les cellules musculaires consomment davantage de glucose et de dioxygène. Le cœur passe d'environ 70 à 150 battements par minute et la respiration de 15 à 40 mouvements : les deux appareils suivent ensemble, puisque les deux besoins augmentent ensemble.
Où partent les déchets des cellules ?
Le sang les emporte, mais pas tous au même endroit : le dioxyde de carbone repart avec l'air par les poumons, à l'expiration, tandis que les déchets azotés sont filtrés par les reins et éliminés dans l'urine.

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