Français · CE1 · Évaluation

Évaluation compréhension de texte CE1 — cinq textes à lire (PDF + corrigés)

Cinq textes écrits pour ces sujets, cinq évaluations notées sur 20. On lit, on remet dans l'ordre, on cherche qui est « il », et l'on justifie par la ligne du texte.

CE1 Français Évaluation
Durée 35 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
La phrase « Il veille sur elle du matin au soir. » : une flèche va de « Il » au chien, une autre de « elle » à la poule, et le renard reste sans flèche.

Ce que ces cinq sujets évaluent

Un texte par sujet, et un objectif du programme par texte : les enchainements d'un récit, la chaine des pronoms, le sens d'un mot inconnu, le texte qui dit quoi faire, et ce qu'un récit laisse deviner.

Chaque sujet emploie DEUX formats, et les dix sont différents : une frise et un tableau, un tri et une carte mentale, un choix multiple et une réécriture, un programme et des boites emboitées, des associations et trois résumés à juger.

La dernière partie de chaque sujet fait répondre par une phrase et, souvent, citer la ligne du texte : le programme demande de « justifier ses réponses par un retour au texte ».

1 sur 5

Sujet 1 — Le gâteau de Lou

Un récit en trois paragraphes : quatre étapes à placer sur une frise, trois « pourquoi » à retrouver, puis l'idée du papa, ce que ressent la grand-mère et un titre à donner.

« L'élève restitue les enchainements logiques et chronologiques d'un récit » : c'est l'objectif de ce premier sujet.

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Lou prépare un gâteau, l'oublie dans le four en jouant au jardin, et son papa trouve comment le sauver. La frise fait placer quatre moments de l'histoire ; un contrôle vérifie que ses quatre actions se lisent dans cet ordre dans le texte.

Le tableau part de trois événements et fait chercher leur cause : l'odeur de brûlé, l'envie de pleurer, la partie brûlée qu'on ne voit plus.

La dernière partie fait retrouver l'idée du papa avec sa ligne, dire ce que ressent la grand-mère et donner un titre au texte — un exemple que le programme cite lui-même. Le titre n'a pas de réponse unique : il doit dire ce qui se passe.

Un récit s'enchaine : d'abord, ensuite, et chaque événement a sa cause.

  • L'ordre de l'histoire
  • Ce qui arrive, et pourquoi
  • Trois questions sur le texte

2 sur 5

Sujet 2 — La poule et le renard

Un récit où trois personnages sont repris par des pronoms et d'autres noms : huit pronoms à ranger selon qui ils désignent, une carte du renard, puis un « il » qu'on ne tranche qu'avec le sens.

Le programme demande de « se repérer dans la chaine anaphorique » et de « s'appuyer sur le sens du texte pour résoudre des ambigüités ».

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Le récit met en scène trois personnages : une poule, un renard et un chien. Huit groupes de mots commencent par un pronom ; l'élève range chacun dans la colonne du personnage qu'il désigne. Deux personnages sont masculins, et le genre ne suffit pas.

La carte mentale fait relever ce que le texte dit du renard : les autres noms qu'il lui donne — « le rusé animal », « le voleur » —, ce qu'il ressent et ce qu'il fait.

La dernière partie pose un « il » qu'on ne tranche qu'avec le sens, et deux questions dont la réponse se déduit en reliant deux phrases.

Un pronom reprend un personnage : on relit pour savoir lequel.

  • Qui désigne chaque pronom ?
  • La carte du renard
  • Trois questions sur les personnages

3 sur 5

Sujet 3 — Le castor

Un texte documentaire aux mots difficiles : quatre mots à comprendre grâce au texte, une phrase à récrire avec des mots plus simples, puis un mot de la même famille et deux retours au texte.

« Développer des stratégies pour élucider le sens des mots et des expressions inconnus » : l'élève s'appuie sur le contexte, ou sur la famille du mot.

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Le texte documentaire décrit le castor, son barrage et sa hutte. Pour chacun des quatre mots du choix multiple — rongeur, abattre, hutte, palmées —, un contrôle vérifie que le mot et l'indice qui l'éclaire sont bien dans le texte.

La réécriture fait remplacer « les prédateurs » et « atteindre » par des mots plus simples, sans changer le sens de la phrase.

La dernière partie fait trouver le mot de la famille de « nageur », retrouver à quoi sert la queue plate, et comprendre pourquoi le castor construit un barrage — ce que le texte ne dit pas en une seule phrase.

La phrase autour d'un mot aide à le comprendre.

  • Quatre mots difficiles
  • Dire plus simplement
  • Chercher dans le texte

4 sur 5

Sujet 4 — La salade de fruits

Une recette en six étapes : quatre gestes à compléter dans l'ordre, trois boites emboitées à nommer — ce qu'il faut, les fruits, ceux qu'on épluche —, puis trois consignes à retrouver.

Le programme demande que l'élève réalise « ce qui est demandé dans le cas d'un texte prescriptif », et cite la recette en exemple.

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La recette de salade de fruits s'imprime une étape par ligne. Le programme donne quatre gestes — laver, éplucher, verser, attendre — et l'élève écrit sur quoi chacun porte ; un contrôle vérifie que chaque réponse est bien écrite dans la recette.

Les boites emboitées rangent la liste du début de la recette : les ustensiles, les fruits, et les fruits qu'on épluche. L'élève nomme les deux boites laissées vides.

La dernière partie fait retrouver trois consignes avec leur ligne : le rôle du citron, l'aide d'un adulte, le nombre de personnes. Chaque réponse se lit à un endroit précis de la recette.

Une recette dit quoi faire, avec quoi, et dans quel ordre.

  • Les gestes de la recette
  • Trois boites emboitées
  • Retrouver la consigne

5 sur 5

Sujet 5 — Le premier jour de Malik

Un récit où les émotions ne sont jamais nommées : quatre indices à relier à ce que ressent Malik, trois résumés à juger, puis deux questions sur ce qui n'est pas écrit et un pronom.

Le programme demande d'« expliciter les émotions des personnages » et de « comprendre ce qui est implicite dans le texte (inférences) dans des cas simples ».

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Malik arrive dans une nouvelle école. Le texte ne dit jamais ce qu'il ressent : il montre une main serrée, des joues rouges, un enfant contre le mur. L'élève relie quatre indices à quatre émotions, et un contrôle vérifie qu'aucune n'est écrite dans le texte.

Trois résumés écrits par des élèves sont à juger : un seul dit le début, ce qui change et la fin. Le programme cite le résumé parmi les exemples de réussite.

La dernière partie fait expliquer deux gestes de Malik et retrouver qui désigne « elle ». Pour les explications, toute réponse que le texte permet de défendre est acceptée.

Un indice écrit dans le texte, une émotion que le lecteur devine.

  • Ce que ressent Malik
  • Le meilleur résumé
  • Ce qui n'est pas écrit

Compétences travaillées

  • L'ordre d'une histoire

    Ce qui arrive d'abord, ensuite, pendant, et ce qui en est la cause : un récit s'enchaine.

  • Qui est « il » ?

    Un pronom reprend un personnage. Quand deux personnages pourraient convenir, c'est le sens de la phrase qui tranche.

  • Un mot inconnu

    La phrase autour du mot, ou un mot de sa famille, aide à le comprendre sans dictionnaire.

  • Ce qui n'est pas écrit

    Des joues rouges, une main serrée : le texte montre une émotion sans la nommer, et le lecteur la devine.

Cinq textes, cinq objectifs du programme

Le premier récit fait remettre une histoire dans l'ordre et chercher le pourquoi de trois événements. Le deuxième fait retrouver qui désigne chaque pronom. Le documentaire sur le castor fait comprendre quatre mots difficiles grâce à la phrase qui les entoure. La recette fait réaliser et retrouver des consignes. Le dernier récit ne nomme jamais ce que ressent son héros.

Le texte du deuxième sujet compte trois personnages, dont deux masculins : le renard et le chien. « Il » ne peut donc pas se trancher par le seul genre ; il faut relire la phrase d'avant. Un contrôle vérifie qu'un « il » au moins désigne le chien.

Dans le cinquième texte, aucune des quatre émotions à relier n'est écrite : ni « inquiet », ni « gêné », ni « seul », ni « content ». Un contrôle le vérifie mot à mot.

Les dix formats employés sont tous différents, et aucun des cinq couples n'est employé par un autre article de français de CE1.

Ce que les contrôles et la relecture ont corrigé

Le mot « seul » était écrit dans le cinquième texte — « il est resté seul contre le mur » —, alors que l'exercice demandait de deviner qu'il se sent seul. Le contrôle qui cherche les émotions dans le texte l'a refusé ; la phrase dit maintenant qu'il regarde les autres jouer.

La première version du deuxième sujet n'avait que la poule et le renard : « elle » désignait toujours la poule et « il » toujours le renard, et le tri se faisait sans lire. Le chien a reçu deux pronoms et sa colonne, et deux « il » identiques de la même ligne ont laissé place à des groupes de mots qu'on distingue.

Le recensement comptait les lignes d'un livre de CE1, d'une soixantaine de signes ; la ligne imprimée en porte près du double. La longueur des textes est donc mesurée sur le repli réel, et chacun a été allongé jusqu'à huit lignes au moins.

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme de français du cycle 2 fixé par l'annexe 3 de l'arrêté du 22 octobre 2024, en vigueur depuis la rentrée 2025, relu dans le texte publié. Ces cinq sujets sont les premières ÉVALUATIONS du chapitre : le site n'en portait que des exercices. LES CINQ TEXTES SONT ÉCRITS POUR CES SUJETS — trois récits, un documentaire et une recette —, et aucun prénom ni aucun thème des exercices du même chapitre n'y est repris : un contrôle les relève dans leur module à chaque production. LES NUMÉROS DE LIGNE CITÉS PAR LES CORRIGÉS SONT CALCULÉS sur le texte tel qu'il s'imprime, jamais tapés. Le total de chaque sujet est vérifié à 20 points.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de français du cycle 2, annexe 3 de l'arrêté du 22 octobre 2024, BO nº 41 du 31 octobre 2024, EN VIGUEUR DEPUIS LA RENTRÉE 2025 : « Cours élémentaire première année — Comprendre un texte ». LES OBJECTIFS ÉVALUÉS, écrits dans le texte : l'élève « restitue les enchainements logiques et chronologiques d'un récit » ; « se repérer dans la chaine anaphorique » et « s'appuyer sur le sens du texte pour résoudre des ambigüités » ; « développer des stratégies pour élucider le sens des mots et des expressions inconnus », en prenant appui « sur la morphologie d'un mot et/ou sur le contexte » ; réaliser « ce qui est demandé dans le cas d'un texte prescriptif » ; « expliciter les émotions des personnages » et « comprendre ce qui est implicite dans le texte (inférences) dans des cas simples » ; « justifier ses réponses par un retour au texte ». LA LONGUEUR QUE LE TEXTE FIXE : « un texte narratif, informatif ou prescriptif d'une quinzaine de lignes ».

Questions fréquentes

Quelle longueur de texte au CE1 ?
Le programme parle d'un texte « d'une quinzaine de lignes », lu en autonomie. Les textes de ces sujets comptent de 120 à 140 mots, soit une quinzaine de lignes de livre.
Qu'est-ce qu'une chaine anaphorique ?
La suite des mots qui reprennent un même personnage dans un texte : son nom, puis « elle », « la », « la petite poule »… Au CE1, l'élève apprend à la suivre.
Comment évaluer l'implicite au CE1 ?
Sur des cas simples : un indice écrit, une conclusion qui ne l'est pas. On note le lien entre les deux, et on accepte toute réponse que le texte permet de défendre.
Faut-il un dictionnaire pour le sujet sur le castor ?
Non. Chaque mot difficile s'éclaire par la phrase où il se trouve, ou par un mot de sa famille : c'est la stratégie que le programme demande d'apprendre.

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