Français · CE2 · Exercice

Exercices termes génériques CE2 : catégories, hiérarchie et gradation (PDF + corrigés)

Le mot qui en désigne deux autres n'est pas le plus large : c'est le plus précis qui les contient.

CE2 Français Exercice
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Trois couples de mots et, en regard, le terme le plus précis qui désigne les deux — décalé selon sa place dans la hiérarchie.

Ce que ces fiches font travailler

Trois familles de mots, 36 termes en tout, et trois gradations. Cinq fiches de vingt points, cinq questions que le programme distingue.

La chaine que le texte officiel donne en exemple est reprise telle quelle : le lion, le félin, le carnivore, et « le roi de la savane » pour éviter de répéter le mot. L'agrume, que le programme cite aussi, donne à la famille des aliments la profondeur qu'il fallait.

Aucune réponse n'est étiquetée. Le mot qui en désigne deux est le plus proche ancêtre commun dans l'arbre, et un contrôle rejoue le calcul sur chaque proposition du QCM avant d'imprimer la question.

1 sur 5

Fiche 1 — deux grandes catégories

Une pomme et une chaise n'ont rien en commun, et c'est justement ce qui permet de les séparer. La fiche fait d'abord ranger six mots en deux colonnes, puis nommer les boites emboitées d'une troisième famille.

Une pomme et une chaise n'ont rien en commun, et c'est justement ce qui permet de les séparer. Six mots à ranger en deux colonnes : les aliments d'un côté, les meubles de l'autre.

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Le document donne les six mots en vrac, jamais rangés. Imprimer « les aliments : la pomme, la poire » au-dessus d'un tri qui demande de les ranger reviendrait à publier la réponse.

Le second exercice change de famille et de question : les animaux, dessinés en boites emboitées. Le félin est dans le carnivore, qui est dans l'animal, et les noms des boites intérieures sont à écrire.

Ces noms sont donnés en réserve, dans le désordre. Les placer reste tout le travail : il faut voir laquelle contient laquelle.

Les trois questions finales font trouver deux mots d'une catégorie, puis ranger deux chaines du plus précis au plus général.

Le document donne les mots en vrac, jamais rangés.

  • Un tri en deux colonnes
  • Des boites emboitées
  • Six mots

2 sur 5

Fiche 2 — les boites les unes dans les autres

Un tabouret est un siège, et un siège est un meuble : les mots s'emboitent comme des boites. Après les avoir nommées, la fiche demande quel mot désigne à la fois deux animaux — et il faut chercher le plus précis.

Un tabouret est un siège, et un siège est un meuble : les mots s'emboitent comme des boites. La fiche fait d'abord nommer celles des meubles.

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Le QCM change ensuite de famille et de question : quel mot désigne à la fois le lion et le loup ? La réponse n'est pas « l'animal », qui les contient de trop loin, mais « le carnivore ».

C'est pourquoi la consigne demande partout le mot le PLUS PRÉCIS. Sans ce mot, deux réponses seraient justes, et un contrôle refuse d'imprimer une question dont deux propositions seraient également précises.

Les leurres ne sont pas tirés au sort : chacun est faux pour une raison différente — un mot plus lointain, un mot qui n'en contient qu'un, un mot qui n'en contient aucun.

Les questions finales font justifier un générique commun, ranger une chaine, et expliquer une périphrase.

Chaque leurre du QCM est faux pour une raison différente.

  • Des boites emboitées
  • Un QCM
  • Le mot le plus précis

3 sur 5

Fiche 3 — le mot qui les désigne tous les deux

Une orange et une pomme sont des fruits ; une pomme et une carotte sont des aliments. Le mot qui convient n'est pas toujours le plus large : c'est le plus précis qui contient les deux.

Une orange et une pomme sont des fruits ; une pomme et une carotte sont des aliments. Le même exercice, deux réponses différentes, et c'est la profondeur de la famille qui décide.

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L'agrume donne à cette famille la profondeur qu'il fallait — et le mot est du programme, qui l'emploie en propres termes dès le CE1 : « Dans la famille des fruits, je voudrais les agrumes. »

Le second exercice passe à la répétition. « Le lion dort à l'ombre. Le lion se réveille. » Deux fois le même mot, et le texte s'alourdit.

Le mot qui le remplace n'est pas n'importe lequel : ce sont ses termes plus généraux, ou une expression qui le désigne autrement. « Le tigre » ne remplace pas « le lion », et un contrôle vérifie qu'une seule case de droite convient à chaque mot.

Les questions finales font justifier un générique commun, expliquer l'intérêt d'éviter une répétition, et ranger une chaine.

Une seule case de droite convient à chaque mot répété.

  • Un QCM
  • Des associations
  • Éviter la répétition

4 sur 5

Fiche 4 — ne pas répéter le même mot

« Le lion traverse la savane. Le lion s'arrête au point d'eau. » Deux fois le même mot, et le texte s'alourdit. Un mot plus général le remplace, et la fiche enchaine sur trois gradations à ranger.

« Le lion traverse la savane. Le lion s'arrête au point d'eau. » Quatre textes courts, quatre mots répétés, et pour chacun le terme plus général qui l'évite.

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Le programme en fait un objectif d'écriture : « Il mobilise des synonymes, termes génériques ou expressions lors de divers écrits pour éviter les répétitions. » L'exemple qu'il donne est celui du lion.

Le tableau vient ensuite : trois gradations à ranger du plus faible au plus fort. La crainte, la peur, l'épouvante — l'exemple du texte officiel, mot pour mot.

Les mots sont donnés en réserve, mais entrelacés : deux mots d'une même gradation ne s'y touchent jamais. L'ordre alphabétique aurait publié la réponse, et un contrôle l'a signalé.

Les questions finales font expliquer l'intérêt d'éviter une répétition, puis ce qui distingue trois mots proches.

La réserve des gradations est entrelacée, jamais alphabétique.

  • Quatre textes
  • Un tableau
  • Trois gradations

5 sur 5

Fiche 5 — du plus faible au plus fort

La crainte, la peur, l'épouvante : trois mots pour la même chose, et pas avec la même force. C'est l'exemple que donne le programme, et la fiche s'ouvre dessus avant un dernier tri.

La crainte, la peur, l'épouvante : trois mots pour la même chose, et pas avec la même force. C'est l'exemple que donne le programme, et la fiche s'ouvre dessus.

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Ces mots ne s'emboitent pas comme des catégories : ils se rangent sur une échelle. Confondre les deux, c'est faire chercher une catégorie là où il n'y en a pas.

L'intensité de chaque mot est déclarée — que « tiède » soit moins fort que « chaud » est un fait de langue, non une conséquence. Mais deux mots de même intensité sont refusés : sans ordre strict, la consigne n'aurait pas de réponse unique.

Le tri ferme la fiche sur six points, et il porte sur d'autres mots que celui de la fiche 1 : la fenêtre se décale, pour qu'un même article ne fasse pas ranger deux fois les mêmes.

Les questions finales font trouver deux mots d'une catégorie, puis dire ce qui distingue trois mots proches.

La fenêtre du tri se décale d'une fiche à l'autre.

  • Un tableau
  • Un tri
  • Sans aide

Compétences travaillées

Trois relations, et le programme les distingue

Ranger « la pomme » avec les aliments, ranger « le lion, le félin, le carnivore » du plus précis au plus général, et ranger « tiède, chaud, brûlant » du plus faible au plus fort sont trois gestes différents. Le texte officiel les nomme séparément : « percevoir de grandes catégories », « hiérarchiser les termes génériques de base et spécifiques », « percevoir une gradation ».

Les deux premiers portent sur des boites qui se contiennent. Le troisième non : « tiède » et « brûlant » ne s'emboitent pas, ils s'intensifient. Confondre les deux, c'est faire chercher à l'élève une catégorie là où il n'y en a pas.

Chaque fiche travaille donc un geste par exercice, et jamais le même deux fois : cinq formats, cinq questions distinctes.

Pourquoi la réponse n'est pas toujours la plus large

« Quel mot désigne à la fois le lion et le loup ? » Un élève qui répond « l'animal » n'a pas tort — mais il n'a pas cherché. « Le carnivore » les désigne tous les deux, et de plus près.

C'est pourquoi la consigne demande partout le mot le PLUS PRÉCIS, et pourquoi un contrôle rejoue le calcul sur chaque proposition avant d'imprimer la question : si deux réponses étaient également précises, l'exercice n'aurait pas de bonne réponse unique.

Le programme donne lui-même la chaine complète en exemple : « le lion / le félin / le carnivore / le roi de la savane ». Les trois premiers sont des termes de plus en plus généraux ; le quatrième est une autre façon de nommer la même bête.

Méthode et vérification

Le mot qui désigne à la fois deux autres n'est pas choisi : il est calculé. Chaque famille de mots est un ARBRE — le lion sous le félin, le félin sous le carnivore, le carnivore sous l'animal — et le terme cherché est leur plus proche ancêtre commun. L'arbre n'est pas un confort de dessin : il est ce qui rend la réponse UNIQUE, car deux mots n'ont qu'un plus proche ancêtre commun dans un arbre et en auraient plusieurs dans un réseau. C'est aussi pourquoi la question demande le mot le PLUS PRÉCIS : « l'animal » désigne bien un lion et un loup, mais « le carnivore » le fait de plus près, et sans ce mot dans la consigne deux réponses seraient justes. Un contrôle rejoue le calcul sur chaque proposition du QCM et refuse la question si deux d'entre elles sont également précises. Les gradations obéissent à la même exigence : l'intensité de chaque mot est déclarée — que « tiède » soit moins fort que « chaud » est un fait de langue, non une conséquence —, mais deux mots de même intensité sont refusés, faute de quoi « range du plus faible au plus fort » n'aurait pas de réponse unique. Les remplaçants d'un mot répété se déduisent enfin de l'arbre : ce sont ses termes plus généraux et les expressions qui le désignent autrement, jamais un mot voisin. « Le tigre » ne remplace pas « le lion » ; « le félin », si.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme d'enseignement de français du cycle 2, arrêté du 22 octobre 2024 (BO nº 41 du 31 octobre 2024), en vigueur depuis la rentrée 2025-2026. Cours élémentaire deuxième année, partie « Établir des relations entre les mots ».

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un terme générique ?
C'est un mot plus général qu'un autre, qui le contient. « Le félin » est un terme générique pour « le lion » ; « le carnivore » l'est pour « le félin ». Un même mot peut donc être générique pour l'un et spécifique pour l'autre : tout dépend de la paire qu'on regarde.
Comment trouver le mot qui désigne deux mots à la fois ?
On remonte de chacun vers les mots plus généraux, et l'on s'arrête au premier qu'ils ont en commun. Le lion mène au félin, puis au carnivore ; le loup mène directement au carnivore. C'est donc « le carnivore » — et non « l'animal », qui les contient aussi mais de plus loin.
Qu'est-ce qu'une gradation ?
Trois mots ou plus qui disent la même chose, mais pas avec la même force : la crainte, la peur, l'épouvante. C'est l'exemple que donne le programme. Ces mots ne s'emboitent pas comme des catégories ; ils se rangent sur une échelle, du plus faible au plus fort.
Ces fiches traitent-elles les niveaux de langue ?
Non, et c'est volontaire. Le familier, le courant et le soutenu appartiennent au même passage du programme, mais ils sont déjà traités par un autre article du site. Deux articles qui se recouvrent valent moins qu'un seul : un contrôle refuse ici ce vocabulaire.