SVT · 6ème · Exercice

Les êtres vivants et la cellule en 6e — 5 fiches d’exercices (PDF + corrigés)

Préparer une lame, régler l’instrument, lire un champ — et rendre compte de ce que l’on a vu par un dessin qui se lise sans nous.

6ème SVT Exercice
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Les trois provenances de cellules exigées par le programme, et ce à quoi on reconnait chacune au microscope.

Ce que ces fiches demandent

Ranger douze étiquettes — six échantillons selon leur provenance, six gestes selon le moment où ils se font ; compléter neuf cases de chaine — ce que chaque geste du protocole donne, ce que chaque geste du dessin apporte ; écrire neuf légendes sur deux dessins annotés ; reconnaitre une cellule à son seul contour ; nommer la pièce sur laquelle agir devant trois observations qui échouent ; et rédiger les mentions d'un dessin à partir d'un champ d'observation.

Chaque fiche porte un rappel de quatre lignes, deux exercices avec schéma et un exercice de questions rédigées.

Deux pages A4 par fiche, en noir et blanc, corrigé séparé, barème détaillé.

1 sur 5

Fiche 1 — trois provenances, un même protocole

Six échantillons à ranger selon leur provenance, puis les cinq gestes d’une préparation microscopique et ce que chacun donne.

La première fiche pose l’énumération du programme : trois provenances, et six échantillons à ranger dessous, deux par colonne.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Aucune étiquette ne porte le mot de sa colonne — un contrôle le vérifie —, si bien qu’aucune ne se range sans savoir d’où elle vient. La levure et la paramécie sont là pour la troisième colonne, celle où la cellule est l’être vivant tout entier.

La seconde moitié passe au geste. Une chaine de cinq cases donne les étapes de la préparation, et l’élève écrit sous chacune ce qu’il tient à la fin du geste — pas le geste redit autrement : un contrôle mesure qu’aucun mot plein de la réponse ne figure déjà dans l’étape.

Les trois questions rédigées portent sur les raisons : pourquoi l’eau, pourquoi la lamelle en biais, et ce que risque une préparation installée sans lamelle.

Une provenance oubliée, et la conclusion du chapitre ne tient plus.

  • D’où vient l’échantillon
  • Les cinq gestes de la préparation
  • Pourquoi ces gestes-là

2 sur 5

Fiche 2 — rendre compte de ce qu’on a vu

Les quatre gestes d’un dessin d’observation et ce que chacun apporte, puis une cellule d’épiderme d’oignon à légender.

« Représenter » est dans l’objectif, à égalité avec « réaliser ». Cette fiche ne parle que de cela.

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Une chaine de quatre cases donne les gestes du dessin d’observation ; sous chacune, l’élève écrit ce que le geste apporte au dessin. Observer avant de tracer, un seul trait, le titre, puis le grossissement et les légendes.

Une cellule d’épiderme d’oignon suit, avec ses trois traits de rappel et ses trois lignes vides. C’est le seul endroit de l’article où les trois parties sont à écrire.

Les trois dernières questions font juger des dessins : des couleurs ajoutées, deux grossissements à distinguer, et la raison du crayon. Le rappel de la fiche donne la règle — rien ne doit figurer qui n’ait été vu — mais aucune des trois réponses.

Un dessin sans mention écrite montre des formes et ne dit rien.

  • Ce que chaque geste apporte au dessin
  • Légender une cellule d’oignon
  • Trois dessins à juger

3 sur 5

Fiche 3 — reconnaitre, puis nommer

Une cellule à identifier d’après son seul contour, puis les six pièces du microscope à légender.

Cette fiche sépare deux gestes que l’on confond : reconnaitre, et nommer.

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La cellule du premier exercice ne porte aucune légende. Il n’y a rien à écrire dessus : il faut la LIRE. Son contour est arrondi et souple, sans angle — c’est le seul indice utilisable au microscope d’un collège, et il suffit à trancher entre tissu animal et tissu végétal.

Le microscope vient ensuite, avec ses six traits de rappel. Les six pièces sont celles que l’élève manipule vraiment en séance, et un contrôle vérifie que le schéma sait dessiner chacune de celles que la fiche demande.

Les trois questions rédigées portent sur ce que fait chaque pièce, et sur la raison pour laquelle on change d’objectif en cours d’observation.

Le contour se lit sur le dessin ; le nom s’apprend.

  • Animale ou végétale ?
  • Les six pièces de l’instrument
  • À quoi sert chaque pièce

4 sur 5

Fiche 4 — quand l’image ne vient pas

Trois observations qui échouent, et la pièce sur laquelle il faut agir à chaque fois ; puis un champ qui montre ce qu’un seul être vivant contient.

Une observation rate rarement pour une seule raison. Cette fiche en prend trois, et demande à chaque fois la pièce sur laquelle agir.

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Le microscope est dessiné SANS ses traits de rappel : il ne sert pas de support d’écriture, il sert de repère. Les réponses s’écrivent sur des lignes réglées, et il faut nommer la pièce — la décrire ne suffit pas, le barème le dit.

Un champ d’observation suit, avec sept cellules venues d’un seul être vivant. La question ne fait pas compter : elle fait conclure.

Les trois dernières questions ferment le point : un être vivant d’une seule cellule, une paramécie d’un dixième de millimètre, et un caillou qui n’en a aucune.

C’est aussi la seule des cinq fiches où rien ne s’écrit sur un schéma : ses sept réponses vont toutes sur des lignes réglées, et les deux dessins ne servent qu’à se repérer.

Tourner au hasard finit par marcher ; savoir quelle pièce commande quoi marche du premier coup.

  • Sur quelle pièce agir
  • Ce qu’un seul être vivant contient
  • Deux êtres vivants, deux tailles

5 sur 5

Fiche 5 — du champ au cahier

Un champ d’observation à transformer en compte rendu écrit, puis les six gestes de la séance à ranger selon le moment où ils se font.

La dernière fiche referme la chaine : ce que l’oculaire a montré doit finir écrit, sans quoi il ne reste rien.

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Un champ d’épiderme d’oignon est donné avec son grossissement et sa préparation. L’élève écrit le titre que porterait son dessin, recopie le grossissement et dit à quoi il sert au lecteur. Le rappel de la fiche dit QUAND on écrit ces mentions, jamais ce qu’elles apportent.

Six gestes de la séance sont ensuite à ranger selon le moment où ils se font — avant de regarder, ou l’œil à l’oculaire. Aucun ne nomme une pièce de l’instrument : un contrôle le vérifie, faute de quoi la fiche donnerait la réponse de la précédente.

Les trois dernières questions posent la conclusion du chapitre, et la dernière demande si elle tiendrait avec un seul échantillon.

Une conclusion sur tous les êtres vivants ne se fonde pas sur un seul.

  • Écrire les mentions du dessin
  • Avant, ou pendant
  • Ce que toutes ces observations démontrent

Compétences travaillées

  • Trois provenances, pas une

    Tissu animal, tissu végétal, organisme unicellulaire. Le programme les relie par « et » : une seule ne suffit pas.

  • Réaliser, c’est un ordre de gestes

    La goutte d’eau avant la lamelle, la lamelle en biais, la platine avant la vis. Chaque geste prépare le suivant.

  • Représenter, c’est écrire aussi

    Un titre, le grossissement, des légendes. Sans ces trois mentions, un dessin d’observation ne transmet rien.

  • La cellule est ce que tous partagent

    Trois provenances très différentes, et le même constat à chaque fois : c’est ce qui fait la conclusion du chapitre.

Pourquoi trois provenances, et pas une

Le programme n’écrit pas « observer des cellules ». Il écrit « issues de tissus animaux et végétaux et d’organismes unicellulaires » : trois provenances, reliées par « et ».

La raison est logique, pas décorative. La conclusion du chapitre porte sur TOUS les êtres vivants ; un seul échantillon ne peut pas la fonder. C’est parce que l’oignon, le frottis et l’eau de mare donnent le même résultat que la conclusion tient — et la dernière fiche pose la question directement.

La troisième provenance fait plus que compléter la liste. Chez un organisme unicellulaire, la cellule n’est pas un morceau de l’être vivant : elle EST l’être vivant. Sans ce cas, un élève conclurait qu’une cellule est toujours un fragment.

Ce que ces fiches ne disent pas

La paroi n’est nommée nulle part. Elle figure dans les activités proposées par le texte de 2026, et dans aucune ligne de celui de 2023 — comptée sur les deux extractions. Elle est tracée sur la cellule végétale, en double contour, comme un élève la voit à l’oculaire, mais elle n’est pas demandée.

Ni ADN, ni chloroplaste, ni vacuole, ni photosynthèse : ces mots n’apparaissent pas une seule fois dans le programme du cycle 3. Ils relèvent de la cinquième et de la troisième, et une garde les refuse dans tout ce que ces fiches impriment.

Rien n’affirme non plus que toute cellule possède un noyau : ce serait faux pour les bactéries. Les cellules montrées ici en ont toutes un, et c’est tout ce qui est dit.

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme de sciences et technologie du cycle 3, attendus de fin de sixième. CINQ FICHES DE VINGT POINTS, en noir et blanc, corrigés séparés. CES FICHES PRENNENT LES DEUX VERBES QUE L'ÉVALUATION JUMELLE NE TRAVAILLE PAS : réaliser une observation — le protocole geste par geste, les gestes de la paillasse et ceux de l'oculaire, la pièce sur laquelle on agit quand l'image ne vient pas — et la représenter, c'est-à-dire le dessin d'observation, son titre, son grossissement et ses légendes. LES TROIS PROVENANCES SONT LA COLONNE VERTÉBRALE : le texte ne dit pas « observer des cellules », il dit « issues de tissus animaux ET végétaux ET d'organismes unicellulaires », et la première fiche les range en trois colonnes. AUCUN ITEM N'EST PARTAGÉ AVEC L'ÉVALUATION JUMELLE — ni une étiquette de tri, ni une étape de chaine, ni un champ d'observation —, et un contrôle le mesure sur le module du jumeau avant production. LES DIX SCHÉMAS SONT TRACÉS PAR CALCUL : le nombre de cellules d'un champ est celui que la question fait lire, et le trait de légende part de l'élément qu'il désigne. UN CONTRÔLE A ÉTÉ CORRIGÉ EN COURS DE ROUTE : il cherchait le mot d'une colonne dans ses étiquettes et refusait « déposer la goutte d'eau » parce que « poser » s'y lit — il compare désormais des mots entiers, ramenés au même radical. Les cinq couples de formats sont tous différents entre eux, et aucun n'a servi ailleurs en SVT de sixième. Total vérifié à 20 points par fiche.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de sciences et technologie du cycle 3, thème « Le vivant, sa diversité et les fonctions qui le caractérisent », entrée « Organisation des êtres vivants », attendus de fin de sixième — Bulletin officiel n° 25 du 22 juin 2023. Les deux objectifs, cités mot pour mot : « Réaliser et représenter des observations microscopiques de cellules (issues de tissus animaux et végétaux et d'organismes unicellulaires). » et « Identifier la cellule comme l'unité structurale commune à tous les êtres vivants. » LE TEXTE DE 2026 A ÉTÉ COMPARÉ AU CARACTÈRE PRÈS, et il porte ces deux mêmes objectifs mot pour mot, à une paire de parenthèses près : ces fiches sont donc justes sous l'un comme sous l'autre. LA SEULE DIFFÉRENCE MESURÉE porte sur les activités proposées : le texte de 2026 nomme « membrane, cytoplasme, paroi et noyau », quand celui de 2023 ne nomme aucune de ces quatre parties — comptées sur les deux extractions, chacune vaut 0 occurrence en 2023. LA PAROI EST DONC ÉCARTÉE D'ICI : elle n'est nommée que par le texte de 2026, dont l'application à ce niveau n'est pas établie, et l'écarter reste juste sous les deux textes. Elle est tracée sur la cellule végétale, sans être nommée. NI ADN, NI CHLOROPLASTE, NI VACUOLE, NI PHOTOSYNTHÈSE, NI ORGANITE : aucun de ces mots n'apparaît une seule fois dans l'un ou l'autre des deux programmes du cycle 3.

Questions fréquentes

Que doit-on savoir observer au microscope en 6e ?
Des cellules venues de trois provenances : un tissu animal, un tissu végétal et un organisme unicellulaire. Le programme les énumère et les relie par « et » — l’épiderme d’un oignon, les cellules de la joue et une paramécie couvrent les trois.
Quelles parties de la cellule faut-il légender ?
Trois, et ce sont celles que le microscope d’un collège montre : la membrane, qui limite la cellule ; le cytoplasme, qui la remplit ; le noyau, que le colorant marque le plus fortement. La paroi n’est pas demandée à ce niveau.
Que doit porter un dessin d’observation ?
Trois mentions écrites : un titre, qui dit ce qui a été observé ; le grossissement, qui dit à quelle taille ; des légendes, qui nomment ce que l’on voit. Le tracé se fait au crayon, d’un seul trait, sans ombre ni hachure.
Ces fiches reprennent-elles l’évaluation du même chapitre ?
Non, ni par les formats ni par les items. Les cinq couples de schémas sont différents de tous ceux employés en SVT de sixième, et un contrôle vérifie qu’aucune étiquette, aucune étape de chaine et aucun champ d’observation de ces fiches ne figure dans l’évaluation jumelle.