Ce que ces fiches font travailler
Fabriquer un réfléchi depuis sa base ; nommer la famille dont cette base vient ; ranger sept réfléchis en deux colonnes et savoir pourquoi le huitième n’y entre pas ; et dire, devant une phrase correcte, combien de personnes elle met en jeu.
Chaque fiche porte une leçon en tête — quatre ou cinq lignes, pas davantage — puis deux exercices avec schéma et trois questions d’explication.
Deux ou trois pages A4 selon la fiche, corrigé séparé, barème détaillé.
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Fiche 1 — huit formes, sept personnes
Un relevé du paradigme, puis cinq fabrications à finir : la base d’un réfléchi ne se lit pas sur le sujet.
La première fiche pose le paradigme. Six sujets sont donnés, et l’élève écrit pour chacun la base du réfléchi, puis le réfléchi lui-même.
L’intérêt est dans la colonne du milieu. Le sujet ne donne pas la base : « he » ne ressemble ni à « him » ni à « his », et « I » ne ressemble pas à « my ». C’est le paradigme de sixième qu’il faut avoir en tête, et cette colonne le fait constater six fois.
Le schéma de la fabrique suit, avec cinq additions dont le résultat manque. Une base, un suffixe, et le mot : c’est tout ce qu’un réfléchi est, et le voir écrit comme une opération dispense d’apprendre huit formes séparément.
Les trois questions d’explication portent sur ce que le sujet ne dit pas : pourquoi « heself » n’existe pas, quel est le pluriel de « self » et quelle règle le donne, et enfin une phrase entière à écrire avec « myself ».
La base ne se lit pas sur le sujet.
- Six sujets, six réfléchis
- Cinq fabrications
- Ce que le sujet ne dit pas
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Fiche 2 — d’où vient la base
Six fabrications avec leur famille, puis le programme appliqué à un autre sujet : la famille ne change qu’une fois.
Cette fiche isole le seul fait qu’il faille vraiment savoir. Aux deux premières personnes, la base est un déterminant possessif ; à la troisième, c’est un pronom complément.
Le schéma nomme la famille sous chaque base, et l’exercice demande de trier les six réfléchis imprimés selon elle. La question porte sur ce que l’élève voit, et sur rien d’autre : la réponse est calculée sur les six lignes du schéma.
Le programme en quatre cases montre ensuite comment on passe du sujet au réfléchi, et l’exercice demande de le refaire pour un autre sujet. La deuxième case est la seule qui ne se devine pas.
Les trois questions d’explication démontent les deux fautes jumelles — « hisself » et « meself » —, puis posent le cas de « itself », dont la base est « it » et non « its ».
Une règle juste, une personne trop loin.
- Six bases, deux familles
- Le même programme, un autre sujet
- Deux fautes qui se ressemblent
3 sur 5
Fiche 3 — six qui se rangent, un qui résiste
Le programme appliqué à un pluriel, puis six réfléchis à trier — et un septième que la langue ne laisse pas trancher.
Cette fiche fait le tri, et montre en même temps ses limites. Six réfléchis se rangent en deux colonnes selon la famille de leur base ; un septième ne s’y range pas, et c’est délibéré.
« herself » n’entre dans aucune des deux colonnes parce que « her » occupe deux cases du paradigme de sixième. Le module refuse de le trier, avec ce motif écrit en clair, et la fiche en fait une question au lieu d’un silence.
Avant le tri, le programme est appliqué à deux sujets nouveaux, dont « she » — celui dont la base est justement double. L’élève constate alors que la case de la famille peut porter deux réponses.
Les trois questions finales font compter : combien de réfléchis en tout, combien se rangent, et une phrase entière à écrire avec « ourselves ».
Une langue ne tranche pas toujours.
- Deux sujets, deux programmes
- Six réfléchis à ranger
- Le septième
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Fiche 4 — un seul, ou deux
Six réfléchis à ranger, puis cinq phrases dont il faut dire combien de personnes elles mettent en jeu.
Les trois premières fiches portent sur la forme. Celle-ci passe au sens, et c’est là qu’un pronom réfléchi cesse d’être une curiosité orthographique.
Un réfléchi dit que l’objet est le sujet. Sans lui, à la troisième personne, la phrase reste correcte et parle de deux personnes : « He sees him » met en jeu deux garçons. Le schéma du miroir le dessine — une flèche qui revient sur son rond, ou deux ronds.
L’exercice ne demande donc pas de corriger : les cinq phrases sont toutes justes. Il demande de dire ce qu’elles racontent, ce qui est une tout autre opération.
Les trois questions d’explication ferment la distinction : ce qui sépare les deux phrases, pourquoi « I teach me » n’est pas, lui, une autre phrase, et à quelles personnes la lecture double est possible.
Lire, ce n’est pas corriger.
- Six réfléchis, deux colonnes
- Cinq phrases, combien de personnes ?
- Deux phrases, deux sens
5 sur 5
Fiche 5 — récapituler par les deux bouts
Cinq phrases à interpréter, puis un dernier relevé du paradigme : la forme et le sens, l’un après l’autre.
La dernière fiche reprend les deux bouts du chapitre : le sens d’abord, la forme ensuite.
Cinq phrases nouvelles passent au miroir, avec d’autres sujets et d’autres verbes. Un élève qui aurait retenu les phrases de la fiche précédente ne peut pas s’en servir : il doit refaire la lecture.
Le second relevé du paradigme revient ensuite sur la forme, avec six lignes dont quatre reviennent du premier relevé, dans un autre ordre. Le nombre est mesuré, pas affirmé : le corpus ne compte que huit réfléchis, et deux relevés de six ne peuvent pas être disjoints.
Les trois questions finales portent sur ce que « you » a de particulier : deux lignes du tableau y ont la même base, et le paradigme ne fait cette distinction nulle part ailleurs.
Le seul endroit où « you » se compte.
- Cinq phrases de plus
- Un dernier relevé
- Ce que « you » a de particulier
Compétences travaillées
-
Une base, un suffixe
« my » + « self » = « myself ». Le schéma de la fabrique l’écrit comme une opération, et c’est tout ce qu’il y a.
-
La base change de famille
Déterminant possessif aux deux premières personnes, pronom complément à la troisième. D’où « hisself », qui n’existe pas.
-
Huit formes, sept personnes
« you » en porte deux. C’est le seul endroit où l’anglais dit combien de personnes on vouvoie.
-
Sans réfléchi, deux personnes
« He sees him » est correct et parle de deux garçons. Le réfléchi sert précisément à écarter cette lecture.
Pourquoi « hisself » vient si naturellement
Un pronom réfléchi anglais est une addition : une base, puis « self » ou « selves ». Aux deux premières personnes, la base est le déterminant possessif — my, your, our. À la troisième, c’est le pronom complément — him, them, it.
Rien, dans le mot fini, n’annonce ce changement. Un élève qui a compris « my → myself » applique la même recette à « his » et écrit « hisself » : la faute vient d’une règle juste, employée une personne trop loin.
Ces fiches ne demandent donc pas de retenir huit mots. Elles demandent de savoir d’où part chacun, et la deuxième fiche y consacre ses trois questions d’explication.
Ce que ces fiches refusent de faire trancher
« herself » ne se range dans aucune des deux colonnes du tri, et le module refuse de l’y mettre. Ce n’est pas une exception à apprendre : c’est que « her » occupe deux cases du paradigme de sixième, comme déterminant possessif et comme pronom complément.
La troisième fiche en fait une question au lieu d’un silence. Sept réfléchis sur huit se rangent sans hésiter ; le huitième montre qu’une langue ne tranche pas toujours, et qu’un exercice ne doit pas faire croire le contraire.
Le cas de « itself » est voisin et différent, et la fiche le distingue : « it » est bien le pronom complément, et le déterminant « its » donnerait « itsself », qui n’existe pas.
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme d'anglais du collège fixé par l'arrêté du 5 mai 2025, en vigueur en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. LE CHAPITRE N'EST NULLE PART SUR LE SITE, et cela a été mesuré : sur les trente-six articles d'anglais, les seules occurrences de « myself », « himself » et « themselves » sont dans une phrase de l'article de sixième qui les renvoie explicitement au cycle 4 ; aucune forme réfléchie n'y est employée, et « each other » y compte zéro occurrence. Un contrôle refait cette mesure à chaque production. UN RÉFLÉCHI NE SE RETIENT PAS, IL SE FABRIQUE : une base, un suffixe, et le mot. Le module ne DÉCLARE pas la famille de la base — il la RETROUVE en cherchant, dans le paradigme de sixième, la forme dont le réfléchi est le début. « herself » en ressort ambigu, parce que « her » occupe deux cases du paradigme, et c'est un fait, pas un oubli : le tri refuse de le ranger, avec ce motif écrit en clair. LE PLURIEL DE « SELF » EST CALCULÉ par la règle de sixième — un nom en -f prend « ves », comme « knife » qui donne « knives » — et aucun « selves » n'est écrit à la main ; la troisième personne du verbe l'est par la règle du CM1, et c'est elle qui produit « teaches » et non « teachs ». 5 RÈGLES FAUTIVES sont nommées, et chacune doit être refusée par SON propre motif : une faute du suffixe attrapée par la graphie du pluriel donnerait un contrôle vert qui ne prouve rien. Les cinq couples de formats sont tous différents de ceux de l'article d'évaluations, et deux schémas neufs — la fabrique et le miroir — ont été écrits pour ce chapitre. Corrigé séparé, total vérifié à 20 points.
- Programme d'anglais des classes de collège, arrêté du 5 mai 2025 (BO nº 22 du 29 mai 2025), section « Classe de cinquième », « Outils linguistiques → Grammaire A1+ / A2 », rubrique « Les pronoms ». C'est le texte EN VIGUEUR en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. L'apport du niveau, cité mot pour mot : « (a2) Les pronoms personnels réfléchis : myself, himself, themselves, etc. » LA FRONTIÈRE AVEC LA QUATRIÈME EST DANS LE MÊME DOCUMENT, et elle a été mesurée ligne à ligne : cette classe ajoute « (A2+) Les verbes réfléchis et réciproques : She introduced herself. They enjoyed seeing each other. » Les verbes lexicalement réfléchis et le réciproque « each other » sont donc de quatrième, et un contrôle refuse tout texte qui en porterait. LE PARADIGME EST CELUI DE LA SIXIÈME, que le même programme fixe : « Utiliser les pronoms personnels sujets : I, you, he, she, it, we, they · Utiliser les pronoms personnels compléments : me, you, him, her, it, them, etc. », et sous la rubrique « Le nom » : « Utiliser le déterminant possessif : my father, your mother, his/her brother, her, its, our, your, their ». LE PLURIEL DE « SELF » RELÈVE DE LA MÊME CLASSE : « Appliquer les règles d'accord élémentaire sur un champ lexical plus large : person/people, knife/knives, mouse/mice, box/boxes, etc. » Le décor des phrases relève de l'axe culturel obligatoire de la cinquième, « Axe 6. Le Royaume-Uni ».