Ce que ces évaluations mesurent
Fabriquer un réfléchi depuis sa base ; nommer la famille dont cette base vient ; compléter une chaîne qui va du sujet à la phrase ; et dire, devant une phrase correcte, combien de personnes elle met en jeu.
Et les deux faits que ce chapitre enseigne en propre : que la base change de famille à la troisième personne, et que « you » est la seule personne du paradigme à porter deux réfléchis.
Deux pages A4 par sujet, en noir et blanc, corrigé séparé avec barème détaillé.
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Sujet 1 — juger, puis fabriquer
Cinq copies dont deux sont correctes, puis cinq réfléchis à fabriquer depuis leur base.
Le premier sujet met les deux opérations du chapitre l’une après l’autre : juger, puis fabriquer.
Cinq copies d’élèves ouvrent le sujet, dont trois sont fausses. Aucune n’est inventée : chacune sort d’une règle fautive nommée dans le module, et sa correction est la phrase d’origine — les deux ne peuvent pas diverger.
L’une des deux copies justes n’emploie pourtant aucun réfléchi. Elle est correcte quand même, parce qu’à la troisième personne le complément désigne quelqu’un d’autre, et la troisième question d’explication la fait justifier.
Le schéma de la fabrique suit, avec cinq additions dont le résultat manque. Une base, un suffixe, et le mot : c’est tout ce qu’un réfléchi est.
Les trois copies fausses ne sont pas de la même famille, et le corrigé le dit : l’une prend le déterminant possessif là où il faut le complément, l’autre fait l’inverse, la troisième écrit le pluriel de « self » avec un simple -s. Le module refuse de produire une faute que ses contrôles attraperaient pour une autre raison que la sienne.
Juger d’abord, fabriquer ensuite.
- Cinq copies d’élèves
- Cinq fabrications
- Ce que chaque faute oublie
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Sujet 2 — six bases, une chaîne
Six fabrications à lire, puis une chaîne dont les deux derniers maillons manquent.
Ce sujet porte sur la famille de la base, et il la fait nommer sur six réfléchis à la fois.
Le schéma écrit sous chaque base la famille dont elle vient. La question demande de faire trois tas : les bases qui sont des déterminants possessifs, celles qui sont des pronoms compléments, et celle qui relève des deux. Elle porte sur les six réfléchis imprimés, et sur eux seuls.
La chaîne causale qui suit repart de « he » et laisse ses deux derniers maillons vides. Le premier donne le sujet, le deuxième la base et sa famille ; le troisième ajoute le suffixe, et le quatrième est la phrase entière.
Les trois questions d’explication portent sur « theirselves », qui n’existe pas, sur le nombre de bases différentes — sept pour huit réfléchis —, et sur une phrase entière à écrire avec « himself ».
Sept bases pour huit réfléchis.
- Six bases, deux familles
- Deux maillons manquants
- Ce que la famille commande
3 sur 5
Sujet 3 — la huitième forme
Une chaîne dont trois maillons manquent, puis les huit réfléchis : lesquels sont au pluriel, et pourquoi « you » en a deux.
Ce sujet est celui de la huitième forme. Le paradigme de l’anglais compte sept personnes ; les réfléchis sont huit, et l’écart n’est pas un accident.
La chaîne s’ouvre sur « you » et laisse trois maillons vides. Il s’agit ici de plusieurs personnes, et c’est ce que le premier maillon précise : sans cette indication, deux réponses seraient recevables, ce qui n’est pas ce qu’une évaluation demande.
La liste des huit réfléchis suit, rangée alphabétiquement. L’exercice fait relever les trois qui désignent plusieurs personnes, puis expliquer pourquoi la liste compte huit mots pour sept personnes.
Les trois questions d’explication ferment le point : le paradigme ne distingue nulle part ailleurs les deux « you », et c’est le suffixe, et lui seul, qui sépare « yourself » de « yourselves ».
Le seul endroit où « you » se compte.
- Trois maillons manquants
- Les huit réfléchis
- Ce que « you » a de particulier
4 sur 5
Sujet 4 — sept bases, cinq phrases
Les sept bases à ranger par famille, puis cinq phrases dont il faut dire combien de personnes elles mettent en jeu.
Ce sujet fait passer de la forme au sens, et il commence par les sept bases dont partent les huit réfléchis.
La liste ne porte pas les mots finis : elle porte les départs. L’exercice demande de les ranger par famille et de nommer celle qui appartient aux deux — « her », qui est déterminant possessif et pronom complément à la fois.
Le miroir suit, avec cinq phrases correctes. La question n’est pas de les corriger mais de dire combien de personnes chacune met en jeu, et le corrigé donne la réponse en image : une flèche qui revient sur son rond, ou deux ronds.
Les trois questions d’explication portent sur l’écart entre sept bases et huit réfléchis, sur le cas de « itself » — dont la base est « it » et non « its » —, et sur les personnes où une phrase sans réfléchi reste correcte.
Les départs, pas les mots finis.
- Sept bases, deux familles
- Cinq phrases, combien de personnes ?
- Une base pour deux familles
5 sur 5
Sujet 5 — lire, puis corriger
Cinq phrases correctes à interpréter, puis cinq copies dont trois sont fausses : lire d’abord, corriger ensuite.
Le dernier sujet remet les deux opérations dans l’ordre où un lecteur les fait : lire d’abord, corriger ensuite.
Cinq phrases correctes ouvrent le sujet. Aucune n’est fausse, et la consigne le dit : il s’agit seulement de compter les personnes. Un élève qui corrigerait ici perdrait les huit points sans avoir fait une seule faute d’anglais.
Les cinq copies qui suivent, elles, en portent trois. Chacune sort d’une règle fautive différente, et aucune de leurs corrections n’est imprimée ailleurs sur le sujet : un contrôle le vérifie avant chaque production.
Les trois questions finales font nommer deux des fautes, justifier la copie juste qui n’emploie pas de réfléchi, et écrire une phrase entière avec « ourselves ».
Les cinq phrases du premier exercice ne sont pas celles du quatrième sujet : d’autres sujets, d’autres verbes. Un élève qui aurait retenu les verdicts de la fois précédente ne peut pas s’en servir, et doit refaire la lecture.
Lire d’abord, corriger ensuite.
- Cinq phrases correctes
- Cinq copies de plus
- Lire avant de corriger
Compétences travaillées
-
Fabriquer, pas retenir
Une base, un suffixe, le mot. Deux sujets font écrire onze fabrications depuis leur base.
-
D’où vient la base
Déterminant possessif aux deux premières personnes, pronom complément à la troisième — et « her » est les deux.
-
Huit formes, sept personnes
« you » en porte deux, et le paradigme ne fait cette distinction nulle part ailleurs.
-
Lire avant de corriger
Dix phrases correctes à interpréter : combien de personnes chacune met-elle en jeu ?
Une évaluation qui fait aussi LIRE
Un pronom réfléchi ne pose pas qu’une question d’orthographe. Il dit que l’objet d’une phrase est son sujet, et sans lui, à la troisième personne, la même phrase reste correcte et parle de deux personnes.
Deux sujets sur cinq portent donc sur des phrases qu’il ne faut PAS corriger. Elles sont toutes justes ; la question est de dire ce qu’elles racontent. Le schéma du miroir donne la réponse en image sur le corrigé : une flèche qui revient sur son rond, ou deux ronds.
C’est une opération différente de la correction, et un élève qui aurait retenu « il faut un réfléchi » corrigerait ce qui n’a rien à corriger. Le premier sujet le met à l’épreuve dès sa chasse aux erreurs, où l’une des copies justes n’emploie justement pas de réfléchi.
Ce qui se calcule, et ce qui se lit dans le paradigme
Le suffixe se calcule : « self » pour une personne, « selves » pour plusieurs — et « selves » n’est pas une forme à retenir, c’est le pluriel de « self » par la règle de sixième, celle qui donne « knife → knives ».
La base, elle, se lit dans le paradigme. « he » ne ressemble ni à « him » ni à « his », et c’est précisément là qu’un élève écrit « hisself ». Trois des cinq sujets font écrire cette base.
Reste le cas de « herself », que le tri refuse de ranger : « her » occupe deux cases du paradigme. Le deuxième et le quatrième sujet en font une question, parce qu’une langue ne tranche pas toujours et qu’une évaluation ne doit pas faire croire le contraire.
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme d'anglais du collège fixé par l'arrêté du 5 mai 2025, en vigueur en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. CE QUI EST ÉVALUÉ. La fabrication d'un réfléchi — une base, un suffixe, le mot — et le sens qu'il donne à la phrase. Les deux faits que ce chapitre enseigne en propre y sont notés : que la base change de famille à la troisième personne, et que « you » est la seule personne du paradigme à porter deux réfléchis. Un contrôle vérifie que ces deux faits sont bel et bien évalués quelque part, faute de quoi les sujets ne porteraient que sur une mécanique. CE QUI N'EST PAS ÉVALUÉ, ET C'EST DÉLIBÉRÉ : le complément d'une troisième personne. « He sees him. » n'est pas une faute — la phrase parle de deux garçons —, et deux sujets la font INTERPRÉTER, jamais corriger. LE PLURIEL DE « SELF » EST CALCULÉ par la règle de sixième, un nom en -f prenant « ves » comme « knife » qui donne « knives » ; la troisième personne du verbe l'est par la règle du CM1, et c'est elle qui produit « teaches » et non « teachs ». 5 RÈGLES FAUTIVES sont nommées, et chacune doit être refusée par SON propre motif. Un dernier contrôle vérifie qu'aucune correction de copie fausse ne se lit ailleurs sur le sujet : une chasse dont la réponse est imprimée un exercice plus haut se résout en recopiant. Les cinq couples de formats sont tous différents de ceux de l'article d'exercices. Évaluations en noir et blanc, corrigé séparé avec barème détaillé, total vérifié à 20 points.
- Programme d'anglais des classes de collège, arrêté du 5 mai 2025 (BO nº 22 du 29 mai 2025), section « Classe de cinquième », « Outils linguistiques → Grammaire A1+ / A2 », rubrique « Les pronoms ». C'est le texte EN VIGUEUR en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. L'apport du niveau, cité mot pour mot : « (a2) Les pronoms personnels réfléchis : myself, himself, themselves, etc. » LA FRONTIÈRE AVEC LA QUATRIÈME EST DANS LE MÊME DOCUMENT : cette classe ajoute « (A2+) Les verbes réfléchis et réciproques : She introduced herself. They enjoyed seeing each other. » Les verbes lexicalement réfléchis et le réciproque « each other » sont donc de quatrième, et rien n'en est évalué ici. LE PARADIGME EST CELUI DE LA SIXIÈME, que le même programme fixe : « Utiliser les pronoms personnels sujets : I, you, he, she, it, we, they · Utiliser les pronoms personnels compléments : me, you, him, her, it, them, etc. », et sous la rubrique « Le nom » : « Utiliser le déterminant possessif : my father, your mother, his/her brother, her, its, our, your, their ». LE PLURIEL DE « SELF » RELÈVE DE LA MÊME CLASSE : « Appliquer les règles d'accord élémentaire sur un champ lexical plus large : person/people, knife/knives, mouse/mice, box/boxes, etc. » Le décor des phrases relève de l'axe culturel obligatoire de la cinquième, « Axe 6. Le Royaume-Uni ».