Anglais · 5ème · Évaluation

Le discours indirect en 5e — 5 évaluations (PDF + corrigés)

Lire l’auxiliaire de la question, c’est savoir d’avance ce que le verbe rapporté va porter.

5ème Anglais Évaluation
Durée 35 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Cinq paroles anglaises, et ce que le verbe devient dans chacune ; deux fois sur cinq, il ne change pas.

Ce que ces évaluations mesurent

Rapporter vingt paroles de trois genres différents ; choisir entre trois mots de liaison ; découper deux paroles morceau par morceau ; et rapporter dix paroles citées dans deux passages.

Et le fait que ce chapitre enseigne en propre : le verbe rapporté ne recule jamais au passé, parce que le verbe qui rapporte est au présent.

Deux pages A4 par sujet, en noir et blanc, corrigé séparé avec barème détaillé.

1 sur 5

Sujet 1 — cinq paroles, trois choix

Cinq paroles à rapporter, puis trois questions à choix : le mot de liaison, la forme du verbe, la phrase entière.

Le premier sujet ouvre sur cinq paroles à rapporter, les trois genres mêlés, l’ordre des lignes contrôlé pour qu’aucune tranche ne se remplisse au rythme.

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Le questionnaire qui suit ne propose pas des leurres inventés : ses deux mauvaises réponses sont produites par des règles fautives nommées dans le module — l’auxiliaire gardé, le verbe reculé au passé —, et un contrôle exige que chacune soit vraiment refusée.

Ses trois questions portent sur les trois choses qu’il faut décider : la phrase entière, le mot de liaison, la forme du verbe. La place de la bonne réponse se déduit d’une graine, jamais du hasard : deux productions donnent le même sujet.

Les trois questions d’explication font citer ce qu’une question perd, justifier que le verbe ne recule pas, et écrire une affirmation rapportée de bout en bout.

Des leurres qu’on écrit vraiment.

  • Cinq paroles à rapporter
  • Trois questions à choix
  • Ce qu’une forme rapportée ne porte plus

2 sur 5

Sujet 2 — l’auxiliaire annonce le verbe

Trois questions à choix, puis une question fermée découpée morceau par morceau : « do » et « does » ne laissent pas la même trace.

Ce sujet porte sur le point difficile du chapitre : le -s ne revient pas toujours.

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Il revient quand la question employait « does », c’est-à-dire quand le sujet est une troisième personne du singulier. Il ne revient pas avec « do » — le verbe n’en avait pas perdu — ni avec « be », qui se contente de repasser derrière le sujet.

Le découpage porte justement sur une question à sujet pluriel : l’auxiliaire disparait, deux morceaux paraissent, et le verbe ne change pas d’une lettre. C’est le contre-exemple qui empêche de retenir « le verbe prend toujours un -s ».

Les trois questions d’explication opposent deux paroles — l’une à sujet pluriel, l’autre à sujet singulier — puis demandent quel auxiliaire une question en « be » emploie. La réponse est aucun.

« do » ne laisse rien à reprendre.

  • Trois questions à choix
  • Une question fermée, découpée
  • « do » ou « does »

3 sur 5

Sujet 3 — déplacer, effacer, relier

Une question en « be » découpée, puis six paroles à rapporter : trois mots de liaison différents.

Ce sujet sépare deux gestes que l’on confond : effacer et déplacer.

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Une question en « be » ne perd rien. Le verbe était devant le sujet, il repasse derrière ; le mot interrogatif reste, mais il change de rôle — il ne pose plus la question, il relie les deux morceaux de la phrase. Le découpage le montre sans une seule case en pointillé.

Le tableau qui suit fait rapporter six paroles, et il exige trois mots de liaison différents : sans cela, la colonne se remplirait d’un seul mot sans qu’aucune parole soit lue.

Les trois questions d’explication font dire ce que devient le mot interrogatif, compter les mots de liaison du tableau, et écrire une affirmation rapportée.

L’ordre des six lignes est contrôlé lui aussi : les genres n’y sont pas rangés en blocs, sans quoi le tableau se remplirait par tranches sans qu’une seule parole soit lue.

Le mot interrogatif change de rôle.

  • Une question en « be », découpée
  • Six paroles, trois mots de liaison
  • Le mot interrogatif change de rôle

4 sur 5

Sujet 4 — cinq paroles citées

Cinq paroles à rapporter dans un tableau, puis un passage où cinq autres sont citées entre guillemets.

Ce sujet met le chapitre dans son emploi réel : un texte cite des paroles, et l’on demande de les rapporter.

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Le tableau ouvre sur cinq paroles de genres différents, puis le passage en cite cinq autres entre guillemets, telles qu’elles ont été dites — avec leur auxiliaire, leur point d’interrogation, leur ordre de question.

Aucune ligne du passage n’est écrite à la main : chacune est produite par le noyau, et un contrôle la relit avant production. Le verbe qui introduit la citation — « asks », « says » — n’est pas celui qui rapporte, et le module distingue les deux.

Les trois questions d’explication font nommer ces deux verbes, compter les questions du passage, et rapporter une ligne de plus.

Citer, puis rapporter.

  • Cinq paroles, deux colonnes
  • Trois paroles du passage
  • Citer, ou rapporter

5 sur 5

Sujet 5 — tout rapporter

Un passage de cinq paroles à rapporter, puis quatre paroles de plus : les trois genres mêlés jusqu’au bout.

Le dernier sujet demande le travail complet : un passage entier à rapporter, puis quatre paroles de plus.

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Les cinq paroles du passage ne sont pas celles du sujet précédent, et les quatre dernières ne sont ni celles du passage ni celles du premier sujet. Un élève qui aurait retenu des phrases ne peut pas s’en servir : il doit refaire chaque transformation.

Les trois genres y sont mêlés jusqu’à la dernière ligne, et les trois mots de liaison y paraissent. Le schéma des paires laisse la seconde ligne vide : c’est là que la forme rapportée s’écrit.

Les trois questions finales font nommer les deux fautes les plus faciles à commettre, justifier que le verbe ne recule pas, et rappeler qu’une affirmation rapportée s’écrit de deux façons.

Refaire, plutôt que retenir.

  • Cinq paroles du passage
  • Quatre paroles de plus
  • Ce qu’on a appris à ne pas faire

Compétences travaillées

  • Choisir le mot de liaison

    « that », « if », ou le mot interrogatif — selon le genre de la parole, et rien d’autre.

  • Le -s ne revient pas toujours

    Il revient quand la question disait « does ». Avec « do » ou avec « be », le verbe n’avait rien perdu.

  • Le temps ne bouge pas

    Aucune réponse attendue ne recule un verbe au passé. Un leurre de questionnaire le fait — c’est pour cela qu’il est faux.

  • Citer n’est pas rapporter

    Deux passages citent des paroles entre guillemets ; les rapporter, c’est les réécrire.

Une évaluation qui fait lire l’auxiliaire

Le point difficile n’est pas le mot de liaison : c’est le verbe. Il reprend un -s dans un seul cas — quand la question employait « does » —, et beaucoup d’élèves en ajoutent un partout.

Deux sujets sur cinq portent donc sur ce point précis, et le découpage montre pourquoi : avec « do », le verbe n’avait rien perdu ; avec « be », il n’y avait ni « do » ni « does », et le verbe se contente de repasser derrière le sujet.

Regarder l’auxiliaire de la question directe, c’est donc savoir d’avance ce que le verbe rapporté va porter. C’est ce que les questions d’explication font formuler.

Deux passages, et pas une phrase qui ne soit calculée

Les deux derniers sujets donnent un court passage où cinq paroles sont citées entre guillemets, telles qu’elles ont été dites. Les rapporter, c’est les réécrire : plus de guillemets, plus d’auxiliaire, un mot de liaison, un point final.

Aucune ligne de ces passages n’est écrite à la main. Chacune est produite par le noyau, et un contrôle relit le passage ligne à ligne avant chaque production : une phrase anglaise qui ne sortirait pas du module serait refusée.

Le verbe qui introduit une citation n’est d’ailleurs pas celui qui rapporte — on dit « asks » devant des guillemets et « wonders » devant une subordonnée —, et le module distingue les deux. Tous deux restent au présent.

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme d'anglais du collège fixé par l'arrêté du 5 mai 2025, en vigueur en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. CE QUI EST ÉVALUÉ : le mot de liaison, l'ordre des mots de la subordonnée, et le -s que le verbe reprend quand « does » disparait. Et le fait que ce chapitre enseigne en propre — le temps ne bouge pas, parce que le verbe qui rapporte est au présent. Un contrôle vérifie que ces deux faits sont bel et bien notés quelque part. CE QUI N'EST PAS ÉVALUÉ, ET C'EST DÉLIBÉRÉ : la concordance des temps, qui est de quatrième. LES LEURRES DES DEUX QUESTIONNAIRES SONT DES FAUTES RÉELLES, produites par les règles fautives du module — ce sont des phrases qu'un élève écrit, non des inventions —, et un contrôle exige que chacun soit vraiment refusé pendant que la bonne réponse est vraiment acceptée. TROIS RÈGLES SONT EMPRUNTÉES, AUCUNE RECOPIÉE : le chapitre de sixième construit la question directe et choisit son auxiliaire, la règle du CM1 donne le -s, le chapitre du prétérit donne le passé. DOUZE PAROLES composent le corpus, réparties sur les trois genres, et LES DEUX PASSAGES DE CITATIONS SONT ENTIÈREMENT CONSTRUITS : chaque ligne est une phrase que le noyau sait produire, et un contrôle relit le passage ligne à ligne. Évaluations en noir et blanc, corrigé séparé avec barème détaillé, total vérifié à 20 points.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme d'anglais des classes de collège, arrêté du 5 mai 2025 (BO nº 22 du 29 mai 2025), section « Classe de cinquième », « Outils linguistiques → Grammaire A1+ / A2 », rubrique « La phrase et son organisation ». C'est le texte EN VIGUEUR en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. L'apport du niveau, cité mot pour mot : « (A2) Passer du discours direct au discours indirect : The author wonders if the city ever sleeps, etc. » LA FRONTIÈRE AVEC LA QUATRIÈME EST DANS LES DEUX PHRASES D'EXEMPLE : cette classe porte la même rubrique avec un autre exemple, « (A2+) Passer du discours direct au discours indirect : He asked me if I wanted to go to the cinema ». En cinquième le verbe qui rapporte est au PRÉSENT et le verbe rapporté ne recule pas ; en quatrième il est au passé, et la concordance des temps commence — rien n'en est évalué ici. LA QUESTION DIRECTE EST CELLE DE LA SIXIÈME, que le même programme fixe : « Reconnaitre les mots interrogatifs usuels : who?, what?, where?, when?, (A1+) why?, how? » et « Le présent simple : forme affirmative, négative et interrogative ». Le décor des phrases relève de l'axe culturel obligatoire de la cinquième, « Axe 6. Le Royaume-Uni ».

Questions fréquentes

Que faut-il savoir pour réussir ces évaluations ?
Choisir le mot de liaison selon le genre de la parole, remettre le verbe derrière le sujet, et savoir quand il reprend un -s : seulement là où la question directe employait « does ».
Le verbe rapporté est-il jamais au passé ?
Jamais dans ces sujets. Le verbe qui rapporte y est toujours au présent — « wonders », « says » —, et la concordance des temps n’apparait qu’avec un verbe rapporteur au passé, ce qui est un point de quatrième.
Comment sont répartis les vingt points ?
Huit points pour le premier exercice, six pour le deuxième, six pour les trois questions d’explication. Le corrigé donne le détail de chaque barème, et un contrôle vérifie que la somme annoncée en prose tombe bien sur les points déclarés.
Ces évaluations s’impriment-elles en couleur ?
Non. Toutes les évaluations du site sont en noir et blanc, pour rester lisibles sur une photocopieuse ordinaire. Les fiches d’exercices, elles, sont en couleur.