Anglais · 5ème · Exercice

Much, many, some en 5e — 5 fiches d’exercices (PDF + corrigés)

Deux mots anglais pour une même idée française, et une étiquette qui décide de tout.

5ème Anglais Exercice
Durée 35 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Cinq lignes : à gauche le français, à droite deux mots anglais de sens proche et d’étiquettes opposées, [U] et [C].

Ce que ces fiches font travailler

Lire une étiquette dans un dictionnaire d’anglais ; en déduire le quantifieur, la forme du nom et celle de « there be » ; juger dix copies dont six sont fausses ; et remonter d’une phrase d’exemple jusqu’à l’étiquette qu’elle trahit.

Chaque fiche porte une leçon en tête — quatre ou cinq lignes, pas davantage — puis deux exercices avec schéma et trois questions d’explication.

Deux ou trois pages A4 selon la fiche, corrigé séparé, barème détaillé.

1 sur 5

Fiche 1 — deux mots proches, deux familles

Cinq copies à juger, et un programme en quatre cases : la famille du nom commande tout le reste de la phrase.

La première fiche pose la question du chapitre. Un extrait de dictionnaire donne quatre entrées — advice, tip, furniture, chair — avec leur étiquette, et deux mots voisins par le sens y portent des étiquettes opposées.

Deux des 3 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Cinq copies d’élèves suivent, dont trois sont fausses. Chacune sort d’une règle fautive nommée dans le module, et sa correction est la phrase d’origine : les deux ne peuvent pas diverger. Aucune de ces corrections n’est imprimée ailleurs sur la fiche, et un contrôle le vérifie.

Le programme en quatre cases montre ensuite comment on passe du nom au quantifieur. L’exercice demande de le refaire pour un autre mot, celui du dictionnaire dont l’étiquette n’a pas encore servi.

Les trois questions d’explication font nommer ce que le dictionnaire ne dit pas : pourquoi « two advices » est impossible, pourquoi « there are » va avec « tips », et ce qui change — ou ne change pas — quand on passe du français à l’anglais.

Deux mots proches, deux familles.

  • Cinq copies d’élèves
  • Le même programme, un autre mot
  • Ce que la famille impose

2 sur 5

Fiche 2 — l’étiquette, puis tout le reste

Le programme appliqué à un mot, puis six mots à traiter : ce qui se lit et ce qui se déduit ne sont pas la même chose.

Cette fiche isole la seule case du raisonnement qui ne se déduit pas. La première se lit sur la phrase, les deux dernières se calculent ; la deuxième, l’étiquette, se cherche dans un dictionnaire et nulle part ailleurs.

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L’exercice le fait toucher du doigt. On reprend le programme de la fiche en changeant seulement son premier mot, et l’on demande à partir de quelle case les deux versions divergent. La réponse est toujours la même : la deuxième.

Le tableau qui suit porte six noms, et deux colonnes à remplir. Aucune des deux n’est écrite dans le dictionnaire : le quantifieur et la forme de « there be » se déduisent de l’étiquette, ils ne se recopient pas.

L’ordre des six lignes est d’ailleurs contrôlé. Un relevé qui alternerait les deux familles se remplirait au rythme, sans lire un seul mot ; un relevé qui les grouperait se remplirait en deux traits. Le module refuse les deux.

Ce qui se lit, ce qui se déduit.

  • Changer le premier mot
  • Six mots, deux déductions
  • Lire, puis déduire

3 sur 5

Fiche 3 — « beaucoup de » d’un côté, deux mots de l’autre

Cinq paires à traduire, puis une chaîne à finir : le même français, et deux quantifieurs anglais.

Cette fiche met les deux langues face à face. Cinq lignes, chacune portant deux mots anglais de sens voisin, et deux colonnes à remplir : le groupe anglais correct, puis ce que le français en dit.

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La colonne française est celle qui compte. « beaucoup de conseils » et « beaucoup de tuyaux », « beaucoup de bagages » et « beaucoup de valises » : le même mot revient dix fois, quand l’anglais en change cinq fois. C’est exactement la source de l’erreur.

La chaîne causale qui suit part de « news », le mot le plus trompeur du chapitre : il se termine par un s et ne se compte pourtant pas. Deux maillons manquent, et le dernier est la phrase entière.

Les trois questions finales portent sur ce s qui n’est pas un pluriel, sur la traduction de deux quantités françaises, et sur le seul élément qui change entre elles du côté anglais.

Le même français, deux mots anglais.

  • Cinq paires, dix groupes
  • La chaîne de « news »
  • Le s qui ne compte pas

4 sur 5

Fiche 4 — remonter de la phrase à l’étiquette

Une chaîne dont trois maillons manquent, puis quatre articles de dictionnaire dont l’étiquette a été effacée.

Les trois premières fiches vont de l’étiquette vers la phrase. Celle-ci fait le chemin inverse, et c’est ce que fait un lecteur quand il rencontre un mot nouveau.

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La chaîne s’ouvre sur ce que le dictionnaire écrit, et trois maillons manquent : la famille, la forme du nom avec son verbe, puis la phrase entière. Chacun découle du précédent, aucun ne se devine.

L’exercice suivant efface les étiquettes de quatre articles de dictionnaire et laisse les phrases d’exemple intactes. « many » et un pluriel annoncent un nom qui se compte ; « much » et un nom sans -s annoncent le contraire. L’élève remplit les quatre cases.

Les trois questions d’explication demandent sur quel mot précis l’élève s’est appuyé, ce qu’il aurait pu conclure d’un exemple en « some » — et quelle étiquette, seule, interdit d’écrire un -s.

Remonter de la phrase à l’étiquette.

  • Trois maillons manquants
  • Quatre étiquettes effacées
  • Ce que l’exemple prouve

5 sur 5

Fiche 5 — quatre entrées, cinq copies

Écrire les phrases à partir du dictionnaire, puis juger cinq copies : les trois vérifications, l’une après l’autre.

La dernière fiche rassemble les trois vérifications : le quantifieur, la forme du nom, l’accord du verbe. Son dictionnaire porte quatre mots dont trois de la même famille, ce qui interdit de répondre par alternance.

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Le premier exercice fait ranger ces quatre mots par étiquette, puis donner le pluriel de celui qui en a un — « sandwich » devient « sandwiches », et c’est la règle de sixième qui le produit, pas une exception à retenir.

Les cinq copies qui suivent portent trois fautes, dont deux identiques. La question d’explication le demande explicitement : lesquelles se ressemblent, et de quelle faute s’agit-il. C’est le -s du pluriel français posé sur un indénombrable anglais.

Les deux dernières questions ferment le chapitre sur ce qu’il refuse d’enseigner : « du pain » ne se compte pas en français non plus, donc la règle inverse est fausse ; et « some » est le seul des trois mots qui ne dise rien de la famille.

Trois vérifications, dans cet ordre.

  • Quatre entrées, deux familles
  • Cinq copies de plus
  • Ce que ce chapitre ne fait pas croire

Compétences travaillées

  • Le nom décide, pas le sens

    « advice » ne se compte pas, « tip » se compte, et les deux mots disent presque la même chose.

  • Où la famille est écrite

    Dans le dictionnaire, sous la forme [C] ou [U] — et nulle part ailleurs. Trois fiches en portent un.

  • Ce qui en découle

    Le -s du nom, le choix entre much et many, et la forme de « there be » : trois conséquences d’une seule étiquette.

  • Some ne renseigne sur rien

    Il va devant les deux familles. Avec lui, seul le nom et son verbe disent encore laquelle.

Pourquoi deux mots proches ne prennent pas le même quantifieur

L’anglais range ses noms en deux familles : ceux qui se comptent et ceux qui ne se comptent pas. La première prend « many » et un pluriel, la seconde « much » et jamais de -s. Rien, dans le sens d’un mot, ne dit à laquelle il appartient.

C’est ce que ces fiches font constater onze fois. « advice » et « tip », « furniture » et « chair », « luggage » et « suitcase » désignent des choses voisines, et tombent de deux côtés différents. Si le sens décidait, les deux mots d’une paire seraient ensemble.

Le français, lui, ne donne aucun indice : il écrit « beaucoup de » des deux côtés. C’est de là que vient l’erreur, et c’est pour cela que la troisième fiche met les deux langues face à face dans un même tableau.

Ce que ces fiches refusent d’enseigner

Un élève qui ne verrait que des pièges en tirerait une règle : « ce que le français compte, l’anglais ne le compte pas ». Elle est fausse, et le corpus est construit pour la défaire.

Quatre paires sur onze ne sont pas des pièges. « du pain », « de la musique », « de la circulation » et « de l’argent » ne se comptent pas davantage en français qu’en anglais. La cinquième fiche leur consacre une question d’explication, et la couverture les met en avant.

Un contrôle exige d’ailleurs qu’il y en ait au moins deux : sans contre-exemple, ce chapitre enseignerait à deviner une étiquette qui ne se devine pas. Elle se lit — et c’est pourquoi trois fiches sur cinq portent un extrait de dictionnaire en tête.

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme d'anglais du collège fixé par l'arrêté du 5 mai 2025, en vigueur en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. LE CHAPITRE PORTE SUR LA FAMILLE DU NOM, et cette notion n'était enseignée nulle part sur le site : mesuré avant d'écrire sur les trente-quatre articles d'anglais, « countable » et « dénombrable » y comptaient zéro occurrence. Un contrôle refait cette mesure à chaque production. LE CORPUS EST FAIT DE 11 PAIRES de mots anglais proches par le sens et opposés par la famille — advice et tip, furniture et chair. 7 sont des pièges, où le français compte là où l'anglais ne compte pas ; 4 ne le sont pas, et elles sont là pour empêcher la règle inverse, qui est fausse : « bread », « music », « traffic » et « money » ne se comptent pas davantage en français. LA RÈGLE DU PLURIEL ET L'ACCORD DE « there be » SONT IMPORTÉS DU CHAPITRE DE SIXIÈME, non recopiés : c'est lui qui produit « sandwiches » et « stories », et un contrôle refuse de démarrer s'il a changé. LES COPIES FAUTIVES NE SONT PAS ÉCRITES, ELLES SONT PRODUITES : 5 règles fautives sont nommées, et chacune doit être refusée par SON propre motif — une faute du -s attrapée par l'accord du verbe donnerait un contrôle vert qui ne prouve rien. Un dernier contrôle vérifie qu'aucune correction de copie fausse ne se lit ailleurs sur le sujet : une chasse dont la réponse est imprimée deux exercices plus haut se résout en recopiant. Les cinq couples de formats sont tous différents de ceux de l'article d'évaluations. Corrigé séparé, total vérifié à 20 points.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme d'anglais des classes de collège, arrêté du 5 mai 2025 (BO nº 22 du 29 mai 2025), section « Classe de cinquième », « Outils linguistiques → Grammaire A1+ / A2 », rubrique « Les pronoms ». C'est le texte EN VIGUEUR en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. L'apport du niveau, cité mot pour mot : « (a2) Les quantifieurs : much, many, some ». LA LISTE EST FERMÉE, ET CELA A ÉTÉ MESURÉ SUR LES QUATRE SECTIONS DU PROGRAMME : « any » n'est un point de grammaire d'aucune classe du collège — il n'apparait que dans des phrases d'exemple ; « a lot of », « little » et « plenty of » n'y figurent nulle part ; « few » ne parait en cinquième que dans une phrase d'exemple. LES FRONTIÈRES SONT DANS LE MÊME DOCUMENT : la quatrième ajoute « (A2+) Les structures partitives : some of them, most of us, etc. », et la troisième « (B1) Les éléments interrogatifs portant sur la fréquence (How often? / How many times?), le degré (How much? / How well?) ». LE CADRE DE PHRASE EST CELUI DU PROGRAMME, qui l'écrit trois fois dans sa description de Chartwell : « Outside the house, there are beautiful gardens. […] there is a big wooden desk. On this desk, you can see some documents. » Le décor relève de l'axe culturel obligatoire de la cinquième, « Axe 6. Le Royaume-Uni ».

Questions fréquentes

Quand emploie-t-on much, et quand many ?
Cela dépend du nom, pas de la quantité. « many » va devant un nom qui se compte, au pluriel : many tips, many chairs. « much » va devant un nom qui ne se compte pas, sans -s : much advice, much furniture. Le dictionnaire écrit [C] ou [U] à côté de chaque entrée, et c’est là que la réponse se trouve.
Pourquoi ne dit-on pas « advices » ?
Parce que « advice » ne se compte pas : il n’a pas de pluriel, donc pas de -s. Le français dit « des conseils » et c’est ce qui trompe. La même chose vaut pour furniture, luggage, information, news, homework et equipment.
Et « some », dans tout cela ?
« some » s’emploie devant les deux familles : some advice, some tips. C’est justement ce qui le rend muet — il ne dit pas si le nom se compte. Avec lui, seuls le -s du nom et le choix entre « there is » et « there are » renseignent encore.
Ces fiches et l’évaluation se recouvrent-elles ?
Non, ni par les formats ni par les tâches. Les cinq couples de schémas sont tous différents, et un contrôle compare les deux articles avant chaque production. Les fiches font juger et déduire ; les sujets d’évaluation font relier, construire et remonter d’une phrase à son étiquette.