Mathématiques · CM2 · Exercice

Probabilités CM2 — exercices « a chances sur b » (PDF + corrigés)

Cinq fiches d'entraînement sur le chapitre le plus neuf du programme de mathématiques du CM2. Tout y est dénombré : une probabilité ne se devine pas, elle se compte.

CM2 Mathématiques Exercice
Durée 35 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Un tableau à double entrée de douze cases, deux lignes pour la pièce et six colonnes pour le dé, sous lequel est écrit « 2 × 6 = 12 issues ».

Le chapitre le plus neuf du programme de CM2

Le programme de mathématiques du cycle 3 en vigueur depuis la rentrée 2025 fait entrer les probabilités au cours moyen. Sur les dix objectifs du domaine « Organisation et gestion de données et probabilités », neuf sont nouveaux au CM2.

Ce qui est demandé tient en une phrase : dans une situation où les issues sont également probables, savoir les dénombrer, et exprimer une probabilité « sous la forme a chances sur b », où a est le nombre d'issues qui réalisent l'évènement et b le nombre total d'issues.

Ni fraction, ni pourcentage, ni nombre décimal : ces écritures relèvent du collège. Les fiches s'en tiennent à celle que le texte nomme, et un contrôle refuse les autres dans le texte imprimé.

Le programme demande aussi deux choses que les deux dernières fiches travaillent : recenser les issues de deux épreuves indépendantes « à l'aide d'un tableau à double entrée ou d'un arbre », et comprendre que le dé « ne se souvient pas » du résultat précédent.

1 sur 5

Fiche 1 — Ce qui peut arriver

Dénombrer les issues d'une expérience, avant de parler de chances.

Un sac de six jetons, dont trois rouges. La question n'est pas « combien de couleurs ? » mais « combien de jetons ? » — et c'est déjà la moitié du chapitre.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

L'élève compte, puis distingue trois cas : ce qui est certain, ce qui est possible, ce qui est impossible.

  • Six jetons, trois couleurs
  • Ce qu'est une issue
  • Certain, possible, impossible

2 sur 5

Fiche 2 — Dire « a chances sur b »

Écrire une probabilité comme le programme le demande.

Un tableau à compléter met les deux nombres côte à côte : les issues qui conviennent, les issues en tout, puis l'écriture.

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Des associations font ensuite le chemin inverse : d'une écriture, retrouver l'évènement.

  • a, puis b
  • On ne simplifie pas
  • Zéro devant, ou deux nombres égaux

3 sur 5

Fiche 3 — Laquelle a le plus de chances ?

Comparer deux probabilités — et se méfier du plus grand nombre.

Trois copies à corriger, dont une qui affirme que trois chances sur dix valent mieux qu'une chance sur deux « parce que 3 est plus grand que 1 ».

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Un tri range ensuite des écritures de part et d'autre d'une chance sur deux.

  • Le piège du plus grand nombre
  • Ramener au même total
  • Le cas d'égalité

4 sur 5

Fiche 4 — Deux épreuves : le tableau à double entrée

Recenser toutes les issues d'une expérience en deux étapes.

On lance une pièce, puis un dé. Le tableau porte deux lignes et six colonnes : douze cases, douze issues.

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Trois cases sont vides. Les remplir, c'est comprendre d'où vient le total.

  • Deux lignes, six colonnes
  • Pourquoi on multiplie
  • Douze issues équiprobables

5 sur 5

Fiche 5 — L'arbre, et le dé qui ne se souvient pas

Recenser avec un arbre, et comprendre que chaque lancer recommence à zéro.

Le même nombre d'issues, obtenu autrement : six branches qui portent chacune deux cases.

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Puis deux copies à corriger, dont une qui croit qu'après trois 6 le 6 devient moins probable.

  • Six branches de deux
  • Le dé n'a pas de mémoire
  • Tableau et arbre, même total

Compétences travaillées

  • Une issue est un résultat possible

    Pas celui qu'on espère. Un dé a six issues, une pièce en a deux, un sac de six jetons en a six — même si ses jetons n'ont que trois couleurs.

  • On écrit « a chances sur b »

    a est le nombre d'issues qui réalisent l'évènement, b le nombre total d'issues. Ni fraction, ni pourcentage : le programme du CM2 demande cette écriture-là.

  • Deux épreuves : on multiplie

    Après chacune des issues de la première épreuve, la seconde peut encore donner tous ses résultats. Un tableau ou un arbre le fait voir.

  • Le dé ne se souvient pas

    Ce qui est sorti avant ne change rien aux chances du lancer suivant : les six faces sont toujours là.

Pourquoi ces fiches ne parlent ni de fractions ni de pourcentages

Le programme est explicite sur l'écriture attendue : « sous la forme a chances sur b ». Il ne demande ni de convertir en fraction, ni d'exprimer en pourcentage, ni de simplifier. Ces gestes appartiennent au collège.

Ce n'est pas une simplification pédagogique : « 3 chances sur 6 » garde la trace du dénombrement — trois jetons rouges parmi six jetons — que « une chance sur deux » efface. Au moment où l'on apprend à compter les issues, cette trace est ce qui compte.

Le module qui produit ces fiches refuse d'ailleurs d'imprimer une barre de fraction, un signe pour cent ou un nombre à virgule.

Ce qu'un tableau montre, et ce qu'un arbre montre

Le programme laisse le choix : « un tableau à double entrée ou un arbre ». Les deux dernières fiches font les deux, sur la même expérience, et se répondent.

Le tableau croise deux listes : ses cases sont le produit de deux nombres, et cela se voit d'un coup d'œil. L'arbre, lui, montre l'ordre des épreuves — après chaque résultat du premier lancer, le second recommence entier.

Un contrôle vérifie que les deux recensent exactement les mêmes issues. Si l'un des deux en perdait une en route, la fiche ne serait pas produite.

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme de mathématiques du cycle 3 en vigueur depuis la rentrée 2025, domaine « Organisation et gestion de données et probabilités », classe de CM2. Aucune probabilité n'est saisie : chacune vient de l'énumération effective des issues par un module partagé avec l'article d'évaluation du même chapitre. Ce module refuse les écritures que le programme n'introduit qu'au collège, vérifie l'accord de « a chance(s) sur b », relit chaque comparaison écrite et la refait par produits croisés, et contrôle que le tableau et l'arbre recensent les mêmes issues.

Rédaction : Équipe pédagogique Fiches Scolaires Mise à jour :

Questions fréquentes

Les probabilités sont-elles vraiment au programme du CM2 ?
Oui. Le programme de mathématiques du cycle 3 en vigueur depuis la rentrée 2025 les fait entrer au cours moyen : les élèves apprennent à dénombrer les issues d'une expérience aléatoire et à exprimer une probabilité sous la forme « a chances sur b ».
Faut-il écrire les probabilités en fractions ?
Non, pas au CM2. Le programme demande l'écriture « a chances sur b » — a issues qui conviennent sur b issues en tout. La fraction, le pourcentage et le nombre décimal viennent au collège.
Que veut dire « équiprobable » ?
Que toutes les issues ont la même chance de se produire : un dé équilibré, une pièce non truquée, des jetons de même taille. Tout le chapitre du CM2 se limite à ces situations.
Pourquoi compte-t-on les jetons et non les couleurs ?
Parce que chaque jeton peut être tiré. Un sac de six jetons dont trois rouges donne trois chances sur six d'obtenir du rouge — pas une chance sur trois parce qu'il y a trois couleurs.
Y a-t-il des évaluations sur ce chapitre ?
Oui, un article séparé propose cinq sujets notés sur vingt, sur un autre matériel — une boîte de dix billes et une toupie à cinq faces — pour que les réponses des fiches ne s'y retrouvent pas.