Ce que ces fiches demandent
Ranger six matériaux selon ce qu'ils laissent passer de la lumière et prévoir trois ombres sur un écran ; légender cinq éléments d'un schéma d'ombre et juger six phrases d'élèves ; lire l'ombre d'un bâton dans la cour, en tracer une troisième et relier quatre situations à la direction de leur ombre ; interpréter cinq expériences mesurées et compléter quatre branches d'une carte ; nommer six disques de Lune et les remettre dans l'ordre ; et répondre à vingt-trois questions rédigées.
Chaque fiche ouvre sur une courte leçon, enchaine deux exercices avec support et finit par des questions rédigées.
Deux pages A4 par fiche, corrigé séparé, barème détaillé.
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Transparent, translucide ou opaque
Six matériaux à classer selon ce qu'ils laissent passer de la lumière, trois ombres à prévoir sur l'écran, puis la Lune, le Soleil et le théâtre d'ombres.
La première fiche apprend à classer les matériaux selon ce qu'ils laissent passer de la lumière.
La leçon distingue la source de lumière, qui produit la lumière, des matériaux qui la reçoivent : transparents, translucides ou opaques. Elle donne le moyen de trancher, en plaçant le matériau entre une lampe et un écran blanc. Six matériaux de la maison et de l'école sont ensuite à ranger en trois colonnes, deux par colonne, de la feuille d'aluminium au papier sulfurisé, et une question demande pourquoi le papier de soie n'est ni transparent ni opaque.
Trois ombres sont ensuite à prévoir sur l'écran, selon que l'objet est opaque, transparent ou translucide : sombre et nette, à peine visible, ou pâle.
Les questions rédigées demandent lequel, du Soleil ou de la Lune, est une source de lumière, puis quel matériau choisir pour un théâtre d'ombres.
- Six matériaux
- Quelle ombre sur l'écran ?
- Sources et matériaux
2 sur 5
Ombre propre et ombre portée
Un schéma à légender — la source, l'objet, ses deux ombres et l'écran —, six phrases d'élèves à juger, puis la balle au soleil et le théâtre d'ombres.
La deuxième fiche fait distinguer les deux ombres d'un même objet, comme le programme le demande.
La leçon pose ce qu'il faut pour une ombre — une source et un objet opaque —, puis définit l'ombre propre, sur l'objet, et l'ombre portée, derrière lui. Un schéma montre une lampe, une balle et un écran, avec les deux rayons qui frôlent la balle : il faut écrire le nom des cinq éléments repérés par une lettre, puis expliquer pourquoi l'ombre portée est plus grande que la balle. L'ombre du schéma n'est pas dessinée à la main : elle est calculée par ces deux rayons, et l'ombre propre est la calotte que la lampe ne voit pas.
Six élèves ont ensuite écrit une phrase sur l'expérience : trois ont raison, trois se trompent, en confondant les deux ombres, en plaçant l'ombre du côté de la lampe, ou en prenant l'ombre pour une chose.
Les questions rédigées portent sur une balle au soleil, dans la cour, et sur les personnages du théâtre d'ombres.
- Légender le schéma
- Six phrases à juger
- Au soleil et au théâtre
3 sur 5
À l'opposé de la source
L'ombre d'un bâton dans la cour, vue de dessus : celle du matin, celle du soir, celle de midi à tracer ; quatre situations à relier à la direction de l'ombre, puis la lampe de poche.
La troisième fiche relie la position d'une ombre à celle de la source, avec les mots que le programme demande : « entre » et « à l'opposé de ».
La leçon rappelle que l'objet se trouve toujours entre la source et son ombre, et que, dans la cour, la source est le Soleil, qui se lève du côté de l'est, passe au sud au milieu de la journée et se couche du côté de l'ouest. Une vue de dessus montre les deux ombres d'un même bâton, relevées le matin et le soir : il faut dire laquelle est celle du matin, tracer l'ombre du milieu de la journée, et expliquer pourquoi elle est la plus courte.
Quatre situations sont ensuite à relier à la direction de leur ombre, du Soleil levant à une bougie posée près d'un verre, puis à expliquer avec les deux expressions du programme.
Les questions rédigées font tourner une lampe de poche autour d'une bouteille.
- Le bâton de la cour
- Où part l'ombre ?
- La lampe de poche
4 sur 5
Changer la taille de l'ombre
Le carnet des cinq expériences de Noé à interpréter, une carte des trois façons d'agrandir une ombre, puis le théâtre d'ombres et une mesure à convertir.
La quatrième fiche fait varier la taille d'une ombre, une seule chose à la fois, comme le programme le demande.
La leçon explique que l'ombre est limitée par les deux rayons qui frôlent l'objet, et qu'on ne déplace qu'un seul élément — la source, l'objet ou l'écran — pour savoir lequel agit. Le carnet de Noé rassemble cinq expériences faites avec un bâton de 4 cm : dans les trois premières, seul le bâton bouge, et l'ombre passe de 16 à 5 cm ; dans les autres, seul l'écran recule, et elle grandit. Chaque mesure du carnet est calculée par le modèle des rayons.
Une carte mentale résume ensuite les trois façons d'agrandir une ombre — approcher la lampe, reculer l'écran, approcher l'objet de la lampe — et la règle du jeu : ne changer qu'une chose.
Les questions rédigées demandent comment faire paraître immense un loup de théâtre d'ombres, puis de convertir une mesure en millimètres.
- Le carnet de Noé
- Trois façons d'agrandir une ombre
- Grandir sur l'écran
5 sur 5
Les phases de la Lune
Six disques de Lune à nommer et à remettre dans l'ordre, le carnet d'observation de Jade, puis une Lune qui décroît et deux lunaisons.
La dernière fiche fait observer, schématiser et nommer les phases de la Lune.
La leçon rappelle que la Lune n'est pas une source de lumière : on n'en voit que la partie éclairée par le Soleil tournée vers la Terre, et cette partie change d'un soir à l'autre, dans un ordre qui recommence au bout d'environ vingt-neuf jours et demi. Elle donne les huit noms, dit ce qu'est un croissant, un quartier, une lune gibbeuse, et rappelle que, vue de France, la Lune croissante s'éclaire par la droite. Six disques sont alors dessinés DANS LE DÉSORDRE : rangés, ils se nommeraient en recopiant la liste, sans regarder un seul dessin.
Le carnet de Jade raconte ensuite quatre soirs d'observation, une semaine d'écart chaque fois : il faut nommer chaque phase, puis calculer le jour où la Lune sera de nouveau toute ronde.
Les questions rédigées portent sur une Lune éclairée à gauche, et sur les deux lunaisons d'observation que le programme propose.
- Six disques
- Le carnet de Jade
- Croître et décroître
Compétences travaillées
-
Ce que la lumière traverse
Transparent, translucide ou opaque : on tranche en plaçant le matériau entre une lampe et un écran.
-
Deux ombres
L'ombre propre est sur l'objet, du côté non éclairé ; l'ombre portée est derrière lui, sur le sol ou sur un écran.
-
Entre et à l'opposé
L'objet est entre la source et son ombre, et l'ombre reste à l'opposé de la source quand celle-ci se déplace.
-
Un cycle
Les phases de la Lune se suivent toujours dans le même ordre, et le cycle recommence au bout d'environ vingt-neuf jours et demi.
Ce que le programme demande
Au CM1, le programme de sciences de 2026 fait classer les matériaux selon qu’ils laissent passer la lumière, produire des ombres avec un objet opaque, distinguer l’ombre propre de l’ombre portée, relier la position et la taille d’une ombre à celles de la source et de l’objet, et observer, schématiser et nommer les phases de la Lune.
Il laisse au CM2 la place de la Terre dans le système solaire, et à la sixième les saisons et l’alternance du jour et de la nuit : ces fiches n’en parlent pas.
Des fiches distinctes des évaluations
L’article d’évaluation du même chapitre a ses questions ; ces fiches n’en reprennent aucune.
Chaque fiche s’ouvre sur une leçon courte, enchaine deux exercices appuyés sur un support — un tri, un QCM, un schéma d’ombre à légender, des phrases d’élèves, une vue de dessus de la cour, des situations à relier, un carnet d’expériences, une carte mentale, six disques de Lune, un carnet d’observation — et finit par des questions rédigées.
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme de 2026, en application au CM1 depuis cette rentrée. CINQ FICHES D'EXERCICES, chacune ouverte par une leçon, corrigés séparés. Les ombres sont dessinées par le modèle des rayons : la zone sans lumière est prise entre les deux rayons qui frôlent l'objet, l'ombre propre est la calotte que la lampe ne voit pas, et chaque taille d'ombre du carnet d'expériences est CALCULÉE par ce modèle, jamais écrite à la main. Les phases de la Lune sont tracées depuis leur angle, vues de France, et leur nom se lit dans une table fermée de huit phases : un angle inconnu, ou un nom qui ne lui correspond pas, est refusé. Rien n'anticipe le CM2 ni la sixième — ni le système solaire, ni les saisons, ni l'alternance du jour et de la nuit. Les questions de l'article d'évaluation ne sont pas reprises. Les dix formats servent chacun une fois, et aucun de leurs couples n'a servi ailleurs en sciences de CM1. Total vérifié à 20 points par fiche.
- Programme de sciences et technologie des cycles 2 et 3, arrêté du 5 juin 2026, BO nº 24 du 11 juin 2026, en application au cours moyen première année à la rentrée 2026-2027, partie « Signaux — Lumière » : « Observer et classer des matériaux selon qu'ils sont transparents, opaques à la lumière ou translucides » ; « Produire expérimentalement une ombre (déficit de lumière associé à une source) à l'aide d'un objet opaque et distinguer ombre propre et ombre portée (sur le sol ou sur un écran) » ; « Produire des ombres et associer leurs positions et leurs tailles à celles de la source lumineuse et de l'objet opaque » ; « Observer, schématiser et nommer les phases de la Lune ». Les démarches proposées nomment le lexique « entre », « à l'opposé de », l'ombre d'un bâton au cours d'une journée, la taille d'une ombre qu'on fait varier « en déplaçant soit l'écran, soit la source, soit l'obstacle tout en gardant les deux autres éléments constants », et deux lunaisons d'observation.