Ce que ces évaluations demandent
Remplir huit cases d'une table à double entrée et compléter six égalités à trou ; trier huit nombres selon qu'ils sont des multiples de sept et cocher, parmi six, ceux dont quatre est un diviseur ; juger six affirmations sur les critères et compléter quatre branches d'une carte ; écrire la procédure et le résultat de quatre calculs, puis vérifier un énoncé de marché ; totaliser un schéma en barre et relier quatre produits à leur décomposition ; et répondre à dix-huit questions rédigées.
Chaque sujet enchaine deux exercices appuyés sur un support et finit par des questions rédigées, sur vingt points.
Une à deux pages A4 par sujet, corrigé séparé, barème détaillé.
1 sur 5
Connaître ses tables
Une table à double entrée à remplir, six égalités à trou, puis les deux sens d'un produit.
La première évaluation porte sur les tables elles-mêmes, sues dans les deux sens.
Une table à double entrée croise trois nombres en lignes et trois en colonnes : la première case est donnée en exemple, les huit autres sont à remplir. Six égalités à trou suivent, et le nombre qui manque n'est pas toujours le résultat : il occupe tour à tour les trois places, et deux égalités s'écrivent à l'envers, le produit d'abord. C'est ce que le programme appelle connaître ses tables sans hésiter, dans un sens comme dans l'autre.
Les questions rédigées demandent pourquoi connaître un produit, c'est en connaître deux, et ce qui manque à une élève qui retrouve chaque résultat en comptant de neuf en neuf : la mémorisation, que le programme attend au cours moyen.
Chaque produit du corrigé est calculé par le module du chapitre, qui refuse un facteur au-delà de dix.
- La table à double entrée
- Six égalités à trou
- Ce que savoir ses tables veut dire
2 sur 5
Multiples et diviseurs
Huit nombres à trier selon qu'ils sont des multiples de sept, six nombres dont quatre est un diviseur à cocher, puis les deux faces d'une même relation.
La deuxième évaluation traite les deux faces d'une même relation : multiple et diviseur.
Huit nombres sont à trier selon qu'ils sont, ou non, des multiples de sept : quatre le sont, quatre ne le sont pas, et aucun critère ne permet d'aller vite — il faut la table, ou la division. Six autres nombres sont ensuite à cocher si quatre en est un diviseur, et les diviseurs d'un nombre donné, inférieurs ou égaux à dix, sont à écrire en entier.
Les questions rédigées font retourner la relation — « 36 est un multiple de 9 » devient « 9 est un diviseur de 36 » — et demandent si tout nombre est un multiple de 1.
Le tri, les cases et la liste des diviseurs sont recalculés par le module ; l'ordre d'impression est mesuré pour qu'il ne se remplisse ni au rythme ni en deux traits.
- Multiple de sept, ou pas
- Quatre est-il un diviseur ?
- Les deux faces d'une même relation
3 sur 5
Les trois critères du programme
Six affirmations d'élèves à juger, une carte des trois critères à compléter, puis un grand nombre à examiner sans calculer.
La troisième évaluation porte sur les seuls critères que le programme retient : 2, 5 et 10.
Six élèves ont écrit une phrase sur les multiples : trois ont raison, trois se trompent — l'un confond le critère de 5 avec celui de 2, un autre cherche un critère pour 8, qui n'en a pas au CM1. Il faut juger chaque affirmation et corriger les fausses, puis dire comment on vérifie qu'un nombre est un multiple de 8 : en cherchant dans la table, ou en divisant.
Une carte mentale rassemble ensuite les trois critères, chacun dit par le chiffre des unités, et une quatrième branche rappelle que les autres nombres n'en ont pas.
Les questions rédigées font examiner un grand nombre sans poser d'opération, puis demandent comment savoir si un nombre est un multiple de 3.
- Six affirmations
- La carte des critères
- Sans poser d'opération
4 sur 5
Multiplier vite
Quatre calculs dont il faut dire la procédure et le résultat, un énoncé de marché à vérifier, puis la moitié de dix.
La quatrième évaluation porte sur les procédures de calcul mental que le programme nomme.
Quatre calculs sont donnés — multiplier par 100, par 5, par 4, par 8 — et il faut écrire, pour chacun, la procédure employée puis le résultat : écrire deux zéros, multiplier par dix et prendre la moitié, doubler deux fois, doubler trois fois. Un énoncé de marché sert ensuite à vérifier l'annonce d'un vendeur, puis à changer d'échelle : huit barquettes, puis cent.
Les questions rédigées demandent d'expliquer pourquoi multiplier par 5 revient à multiplier par 10 puis prendre la moitié, et de donner deux produits par 10 et par 1 000.
Chaque résultat du corrigé sort du module, procédure par procédure : le doublement, le demi, les zéros ajoutés.
- Quatre calculs, quatre procédures
- Au marché
- Pourquoi ces procédures marchent
5 sur 5
Couper en dizaines et unités
Un schéma en barre à totaliser, quatre produits à relier à leur décomposition, puis l'erreur de Léo.
La dernière évaluation porte sur la distributivité, « dans des cas simples » comme le dit le programme.
Un schéma en barre montre quatre parts de vingt-trois, le total manquant : il faut le trouver, puis écrire le calcul en coupant vingt-trois en dizaines et unités, et dire pourquoi ce découpage facilite le calcul — deux produits de table remplacent un produit qui n'est dans aucune table.
Quatre produits sont ensuite à relier à leur décomposition, et le plus grand des quatre est à calculer.
Les questions rédigées portent sur l'erreur d'un élève qui oublie de multiplier les unités, puis sur un produit à couper soi-même. Toutes les décompositions du corrigé sont écrites par le module, qui refuse un nombre qui ne se couperait pas en dizaines et unités.
- Quatre parts de vingt-trois
- Chaque produit, sa coupure
- L'erreur de Léo
Compétences travaillées
-
Les tables, dans les deux sens
Un produit se lit dans les deux sens, et le nombre qui manque n'est pas toujours le résultat.
-
Multiple et diviseur
« 36 est un multiple de 9 » et « 9 est un diviseur de 36 » disent la même chose, des deux côtés.
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Trois critères, pas un de plus
Le chiffre des unités tranche pour 2, 5 et 10 ; pour les autres nombres, on cherche dans la table ou l'on divise.
-
Couper pour calculer
Un produit se coupe en dizaines et unités : deux calculs faciles valent mieux qu'un calcul impossible de tête.
Ce que le programme demande
Au CM1, le programme de 2025 poursuit la mémorisation des tables avec « une fluence qui se renforce tout au long de l’année scolaire », fait reconnaitre les multiples de 2, de 5 et de 10 à leur écriture chiffrée, et déterminer si un nombre est un multiple — ou un diviseur — d’un entier inférieur ou égal à dix.
Il ajoute les procédures de calcul mental — multiplier par 10, 100 ou 1 000, par 4 ou par 8, par 5 — et la distributivité « dans des cas simples ». Chaque évaluation en prend une part, et rien n’est demandé au-delà : les critères de divisibilité s’arrêtent à 2, 5 et 10, comme le texte le précise.
Des évaluations distinctes des exercices
L’article d’exercices du même chapitre a ses questions et ses nombres ; ces évaluations n’en reprennent aucun.
Chaque sujet vaut vingt points, en noir et blanc, sans rappel de cours : une table à double entrée, des égalités à trou, un tri, une liste à cocher, des affirmations d’élèves, une carte mentale, un tableau de procédures, un énoncé, un schéma en barre, des produits à relier — puis des questions rédigées.
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme de 2025 en vigueur au CM1. CINQ ÉVALUATIONS DE VINGT POINTS, en noir et blanc, sans rappel de cours, corrigés séparés. AUCUN RÉSULTAT N'EST TAPÉ : chaque produit, chaque multiple, chaque diviseur, chaque procédure et chaque décomposition sortent du module du chapitre, qui refuse un produit hors des tables du programme, un critère de divisibilité que le CM1 ne connaît pas et un multiple testé au-delà de dix. Les critères ne portent donc que sur 2, 5 et 10 ; pour les autres nombres, les corrigés renvoient à la table ou à la division, comme le texte le demande. Aucune question de l'article d'exercices n'est reprise ; les dix formats servent chacun une fois, et aucun de leurs couples n'a servi ailleurs en mathématiques de CM1. Total vérifié à 20 points par sujet.
- Programme de mathématiques du cycle 3, arrêté du 10 avril 2025, BO nº 16 du 17 avril 2025, « Cours moyen première année » : « Au cours moyen, la mémorisation des résultats des tables d'addition et de multiplication se poursuit avec une fluence qui se renforce tout au long de l'année scolaire » ; « Savoir reconnaître les multiples de 2, de 5 et de 10 à partir de leur écriture chiffrée » ; « Savoir déterminer si un nombre entier donné est un multiple d'un nombre entier inférieur ou égal à 10 » ; « Savoir déterminer si un nombre entier inférieur ou égal à 10 est un diviseur d'un nombre entier donné » ; « Multiplier un nombre entier par 10, 100 ou 1 000 », « par 4 ou par 8 », « par 5 » ; « Utiliser la distributivité de la multiplication par rapport à l'addition dans des cas simples ». Le même texte précise que « seuls les critères de divisibilité par 2, par 5 et par 10 figurent au programme » et que, « dans les autres cas, les élèves s'appuient sur la connaissance des tables de multiplication ou effectuent des divisions ou des multiplications ».