Anglais · 5ème · Exercice

Should et could en 5e — 5 fiches d’exercices (PDF + corrigés)

Deux auxiliaires, trois emplois, et cinq fautes que l’on écrit vraiment.

5ème Anglais Exercice
Durée 35 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Trois lignes : should affirme un conseil, could affirme une suggestion, could interroge une demande polie.

Ce que ces fiches font travailler

Ranger une phrase selon ce qu’elle sert à dire ; écrire les trois formes d’un auxiliaire ; juger dix copies dont six sont fausses ; et tirer un conseil ou une suggestion d’une suite de faits.

Chaque fiche porte une leçon en tête — quatre lignes, pas davantage — puis deux exercices avec schéma et trois questions d’explication.

Deux pages A4 par fiche, corrigé séparé, barème détaillé.

1 sur 5

Fiche 1 — trois emplois, et deux auxiliaires seulement

Six phrases à ranger : le même « could » y sert deux fois, et seul le point d’interrogation les sépare.

La première fiche pose la question du chapitre : six phrases, trois colonnes, et le même « could » qui tombe dans deux d’entre elles.

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Le rangement se calcule sur deux traits, l’auxiliaire et la forme de la phrase. Un tri fondé sur le seul auxiliaire se réussirait en regardant le premier mot ; celui-ci demande de lire jusqu’au signe final.

La liste qui suit donne les quatre auxiliaires du niveau, sans leur sens — c’est la réponse d’un exercice de l’article jumeau. L’exercice demande seulement de les apparier : chaque affirmatif avec sa négation.

Les trois questions d’explication font nommer ce que le tri a montré : pourquoi « could » occupe deux colonnes, pourquoi « should » n’en occupe qu’une, et pourquoi le verbe qui suit ne change jamais de forme.

Lire jusqu’au signe final.

  • Six phrases à ranger
  • Les quatre auxiliaires
  • Ce que le tri fait voir

2 sur 5

Fiche 2 — un auxiliaire ne se conjugue pas

Seize verbes à leur base, et trois formes à écrire : l’auxiliaire fait tout le travail.

Seize bases verbales sont posées sous les yeux de l’élève, et il doit en choisir trois pour écrire trois phrases avec « should ».

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L’intérêt n’est pas dans le choix mais dans la copie : les verbes s’écrivent exactement comme dans la liste. Ni « s », ni « to », ni « -ing ». C’est ce que la leçon annonce, et ce que l’exercice fait constater seize fois.

La réécriture qui suit fait passer une phrase par ses trois formes. L’auxiliaire prend « n’t », puis passe devant le sujet ; le verbe, lui, ne bouge pas d’un caractère.

Les trois questions finales portent sur les fautes que cette leçon prévient : pourquoi « he shoulds » est impossible, d’où vient « he should to go », et si les verbes de la liste changent de forme après l’auxiliaire.

Le verbe s’écrit comme dans la liste.

  • Trois phrases à écrire
  • Nier, puis interroger
  • Trois fautes à ne pas faire

3 sur 5

Fiche 3 — ce que l’auxiliaire porte, et ce qu’il ne porte pas

Deux formes à écrire, puis cinq copies dont trois portent une faute que l’on écrit vraiment.

Cette fiche traite les trois fautes que le chapitre de sixième avait déjà nommées pour can et must : le « s » sur l’auxiliaire, le « to » après lui, le verbe en -ing.

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Elles s’appliquent à should et could sans une ligne de code de plus, parce que la règle n’a pas été recopiée : elle est exécutée par le module de sixième, à qui l’on présente la phrase avec ses auxiliaires à la place des nôtres.

La chasse porte cinq copies, dont trois fausses. Les deux justes sont produites par le même module, et l’une d’elles est négative — c’est la troisième question d’explication qui la fait remarquer.

Avant la chasse, la réécriture fait écrire la négation et la question d’une phrase en « could ». On voit alors ce que l’auxiliaire porte : la négation, et le déplacement.

Trois fautes venues d’ailleurs.

  • Nier, puis interroger
  • Cinq copies à juger
  • Nommer la règle en cause

4 sur 5

Fiche 4 — un modal ne s’entoure pas de « do »

Deux fautes que la sixième n’avait pas à traiter, puis un conseil à tirer de trois faits.

Cette fiche est celle que la sixième ne pouvait pas écrire. Son chapitre sur can et must n’abordait pas la négation des modaux, et sa liste de fautes n’en porte aucune de cette famille.

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« You don’t should use the map » et « Do we could start at ten? » appliquent à un auxiliaire ce qui vaut pour un verbe ordinaire. C’est la faute la plus tenace du niveau, parce qu’elle vient d’une règle juste employée au mauvais endroit.

Les trois questions d’explication la démontent en nommant le rôle de « don’t » et celui de « do » : ils servent à nier et à interroger un verbe ordinaire, pas un auxiliaire qui fait déjà les deux tout seul.

La chaîne causale qui suit change de registre : trois faits — l’heure de la visite, l’heure qu’il est, le groupe déjà parti — et le conseil qui en découle. Le corrigé donne le critère, pas une phrase unique.

Une règle juste, au mauvais endroit.

  • Cinq copies à juger
  • Le conseil qui découle des faits
  • Deux fautes venues du verbe ordinaire

5 sur 5

Fiche 5 — récapituler : conseiller, suggérer, demander

Une suggestion à tirer de trois conditions, puis six phrases de plus à ranger selon ce qu’elles servent à dire.

La dernière fiche part de trois conditions réunies — les jardins ouvrent, le temps est beau, personne n’a rien prévu — et demande la suggestion qui en découle.

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C’est l’emploi le plus utile de « could », et le plus proche de l’exemple que le programme donne lui-même : « If you are free, we could go and see the exhibition… ». Une suggestion se fonde sur ce qui est possible, et la chaîne rend ce fondement visible.

Le second tri reprend six phrases nouvelles, avec d’autres verbes et d’autres sujets. Un élève qui aurait retenu les phrases de la première fiche ne peut pas s’en servir : il doit refaire le raisonnement.

Les trois questions finales le formulent en clair. Que regarder d’abord pour ranger une phrase en « could » — le signe final. Pourquoi « should » ne peut pas figurer parmi les demandes polies. Et les deux choses qui ne changent jamais : la base verbale, et l’absence de « to ».

Refaire le raisonnement, pas le retenir.

  • La suggestion qui découle des conditions
  • Six phrases à ranger
  • Ce qu’il faut vérifier avant d’écrire

Compétences travaillées

  • Trois emplois, deux auxiliaires

    Should conseille ; could suggère quand il affirme, et demande poliment quand il interroge.

  • Aucun ne se conjugue

    Pas de « s », pas de « to », et le verbe qui suit reste à sa base — comme dans la liste de la fiche 2.

  • Ni don’t, ni do

    « You don’t should go » et « Do you could come? » n’existent pas : l’auxiliaire fait tout lui-même.

  • Un conseil découle des faits

    Les deux chaînes causales le font voir : la phrase finale répond à ce qui précède.

Cinq fautes, et d’où chacune vient

Les deux chasses à l’erreur de cet article portent dix copies, dont six sont fausses. Aucune n’est inventée : chacune sort d’une règle fautive nommée dans le module, et sa correction est la phrase d’origine.

Trois de ces règles étaient déjà écrites pour le chapitre de sixième sur can et must : le « s » de la troisième personne posé sur l’auxiliaire, le « to » de l’infinitif français glissé après lui, le verbe mis en -ing. Elles s’appliquent à should et could sans une ligne de code de plus.

Les deux autres sont propres à la cinquième, et pour une raison précise : la sixième n’abordait pas la négation des modaux. « You don’t should use the map » et « Do we could start at ten? » appliquent à un auxiliaire ce qui vaut pour un verbe ordinaire, et c’est la faute la plus tenace du niveau. La quatrième fiche lui consacre ses trois questions d’explication.

Ce qu’un tri à trois colonnes peut prouver

Deux fiches font ranger six phrases selon ce qu’elles servent à dire : un conseil, une suggestion, une demande polie. Le rangement n’est pas déclaré — il se calcule sur DEUX traits, l’auxiliaire et la forme de la phrase.

C’est ce qui rend l’exercice utile. Un tri fondé sur le seul auxiliaire se réussirait en regardant le premier mot ; ici, « could » tombe dans deux colonnes différentes, et seul le point d’interrogation décide de laquelle.

Le module refuse d’ailleurs de ranger une question en « should ». La phrase est correcte, et il sait la construire — mais elle n’entre dans aucun des trois emplois que le programme atteste, et un tri range ce que le texte nomme, pas davantage.

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme d'anglais du collège fixé par l'arrêté du 5 mai 2025, en vigueur en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. LES COPIES FAUTIVES NE SONT PAS ÉCRITES, ELLES SONT PRODUITES : 5 règles fautives sont nommées dans le module, et chaque copie sort de l'une d'elles. Sa correction est la phrase d'origine — les deux ne peuvent pas diverger. Le module refuse d'ailleurs de produire une faute qu'aucun de ses contrôles ne mordrait : une « faute » que rien ne refuse n'en est pas une. TROIS DE CES RÈGLES VIENNENT DE LA SIXIÈME, où elles étaient déjà écrites pour can et must ; les deux autres sont propres à ce chapitre, parce que la sixième n'abordait pas la négation des modaux — et un contrôle vérifie qu'elle ne la traite toujours pas. LA RÈGLE DU MODAL EST EXÉCUTÉE, NON RECOPIÉE : chaque phrase est présentée au module de sixième avec ses auxiliaires à la place des nôtres, et le message de refus est rendu avec la phrase d'origine. TOUTE PHRASE ANGLAISE JUSTE EST RELUE PAR RECONSTRUCTION avant production, et chaque copie fausse est soumise au même relecteur, qui doit la refuser. Les cinq couples de formats sont tous différents de ceux de l'article d'évaluations. Les notions de quatrième — le conditionnel en would, les modaux de probabilité — sont exclues, et ce contrôle est automatisé sur l'ensemble des consignes, questions, réponses et méthodes. Deux pages A4 par fiche, corrigé séparé, total vérifié à 20 points.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme d'anglais des classes de collège, arrêté du 5 mai 2025 (BO nº 22 du 29 mai 2025), section « Classe de cinquième », « Outils linguistiques → Grammaire A1+ / A2 ». C'est le texte EN VIGUEUR en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. L'apport du niveau, cité mot pour mot : « (A2) Les auxiliaires de modalité : should/shouldn't, could/couldn't ». LES TROIS EMPLOIS SONT CEUX QUE LE PROGRAMME ATTESTE : « You should keep it in your bag. » pour le conseil ; « If you are free, we could go and see the exhibition on life in Tudor England together. » pour la suggestion ; « Could you speak up please? » pour la demande polie. LA FRONTIÈRE AVEC LA SIXIÈME EST DANS LE MÊME DOCUMENT : cette classe porte « can/can't, must/mustn't », et la quatrième ajoute « (A2+) les auxiliaires de modalité, notamment pour exprimer la probabilité (can, may, must) » ainsi que « le conditionnel avec would + BV ». Le décor des phrases relève de l'axe culturel obligatoire de la cinquième, « Axe 6. Le Royaume-Uni ».

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre should et could ?
Should dit ce qu’il vaut mieux faire : c’est un conseil. Could dit ce qui serait possible : c’est une suggestion, ou — sous la forme interrogative — une demande polie. Les deux fiches de tri font ranger douze phrases selon ce critère.
Pourquoi n’écrit-on pas « he shoulds » ?
Parce qu’un auxiliaire de modalité ne se conjugue pas : il s’écrit de la même façon à toutes les personnes, et le verbe qui le suit reste à sa base. C’est la règle du chapitre de sixième sur can et must, et elle vaut ici sans changement.
Comment nie-t-on should et could ?
En un seul mot : shouldn’t, couldn’t. Jamais avec « don’t ». Un modal porte lui-même sa négation, et c’est aussi lui qui se déplace pour interroger — on n’ajoute ni « do » ni « does ».
Ces fiches et l’évaluation se recouvrent-elles ?
Non, ni par les formats ni par les tâches. Les cinq couples de schémas sont tous différents, et un contrôle compare les deux articles avant chaque production. Les fiches font juger et ranger ; les sujets d’évaluation font construire.