Anglais · 5ème · Évaluation

Évaluation should et could 5e — les modaux (PDF + corrigés)

Deux auxiliaires, trois emplois — et une règle que l’on n’applique jamais à un modal.

5ème Anglais Évaluation
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Quatre phrases fausses et la règle que chacune oublie : le -s, le « to », le -ing, et la négation avec « don’t ».

Ce que ces évaluations vérifient

Écrire les trois formes d’un auxiliaire de modalité ; savoir ce que chacun dit ; rattacher un couple (auxiliaire, forme) à l’emploi qu’il porte ; et tirer un conseil ou une suggestion d’une suite de faits.

Aucun couple de formats n’est celui des fiches d’exercices du même chapitre, et la règle du modal y est empruntée au chapitre de sixième plutôt que recopiée.

Tout est en noir et blanc, sur deux pages A4 par sujet, avec corrigé et barème détaillé.

1 sur 5

Sujet 1 — ce que should permet de faire

Trois questions pour séparer une phrase juste de deux fautes réelles, puis la carte complète de should.

Le premier sujet ouvre sur trois questions à choix multiple, et deux d’entre elles opposent une phrase correcte à deux fautes réelles — celles que le module produit lui-même à partir de ses règles fautives.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

La carte mentale qui suit rassemble tout ce que « should » permet de faire : ce qu’il dit, comment on affirme, comment on nie, comment on interroge. Quatre branches, et l’élève écrit chaque phrase en entier.

Les trois questions finales font nommer ce que la carte montre. Dans la négation, seul l’auxiliaire change ; dans la question, il change de place. Et le verbe, lui, s’écrit de la même façon dans les trois branches.

C’est le point que tout le chapitre répète : après un auxiliaire de modalité, le verbe est à sa base. Ni « s », ni « to », ni « -ing ». Un élève qui l’a compris ne fait plus aucune des trois fautes classiques.

Le verbe ne bouge jamais.

  • Trois questions sur should
  • La carte de should
  • Ce que la carte montre

2 sur 5

Sujet 2 — ce que could permet, et ce que chacun dit

La carte complète de could, puis les quatre auxiliaires du niveau à relier à leur sens.

La carte de « could » se construit exactement comme celle de « should », et c’est délibéré : les deux auxiliaires se comportent de la même façon, seul leur sens diffère.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Les associations qui suivent portent les quatre auxiliaires du niveau — should, shouldn’t, could, couldn’t — et ce que chacun dit. Deux sont affirmatifs, deux sont leurs négations, et la symétrie se voit en reliant.

Les trois questions finales demandent la différence entre should et could en une phrase, la forme de la négation de could, et la question de la carte à recopier.

La deuxième question porte un refus utile : on n’écrit jamais « don’t could ». Un auxiliaire de modalité porte sa négation lui-même, en un seul mot, et c’est ce qui le distingue d’un verbe ordinaire.

Deux auxiliaires, une même mécanique.

  • La carte de could
  • Quatre auxiliaires, quatre sens
  • Deux auxiliaires, deux façons de dire

3 sur 5

Sujet 3 — trois emplois, et la forme qui les sépare

Le même auxiliaire sert deux choses différentes : seul le point d’interrogation les distingue.

Ce sujet est le cœur du chapitre. Les associations n’y relient plus un mot à un sens, mais un COUPLE — auxiliaire et forme de phrase — à ce qu’il sert à dire.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

« could, phrase affirmative » vaut une suggestion ; « could, question » vaut une demande polie. Le même mot, deux emplois, et rien pour les séparer sinon le signe final. C’est exactement ce que le programme atteste, dans deux rubriques différentes de sa section de cinquième.

La réécriture qui suit fait passer une phrase en « could » par ses trois formes. En écrivant la question, l’élève fabrique de ses mains le second emploi — et la deuxième question finale le lui fait remarquer.

La troisième question porte sur « shouldn’t ». Il ne conseille pas : il déconseille. C’est une distinction que les quatre étiquettes des associations rendent visible.

Le même mot, deux emplois.

  • Quatre emplois à relier
  • Nier, puis interroger
  • Le même mot, deux emplois

4 sur 5

Sujet 4 — d’une situation à un conseil

Trois faits, et le conseil qui en découle : c’est là que « should » sert vraiment à quelque chose.

La chaîne causale est le format le plus exigeant de l’article. Trois faits sont posés — l’heure de fermeture, l’heure d’arrivée, le temps qui reste —, et l’élève écrit le quatrième maillon : le conseil qui en découle.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Ce n’est plus un exercice de forme mais un exercice d’usage. Un conseil ne tombe pas du ciel : il répond à une situation, et c’est la chaîne qui rend ce lien visible.

Le corrigé ne donne donc pas UNE phrase, mais ce qu’une phrase doit porter : la construction juste — sujet, should, base verbale — et le lien avec les trois faits. Le barème dit explicitement qu’aucune formulation n’est exigée.

La deuxième question finale demande ce que changerait « could » à la place de « should ». La réponse tient en une phrase : l’un propose une possibilité, l’autre dit ce qu’il vaut mieux faire — et le verbe, lui, ne changerait pas.

Un conseil répond à une situation.

  • Nier, puis interroger
  • Le conseil qui découle des faits
  • Lire la chaîne

5 sur 5

Sujet 5 — d’une condition à une suggestion

Trois conditions réunies, et la proposition qui en découle — puis trois questions pour finir.

La seconde chaîne fonctionne à l’envers de la première : elle ne pose pas un problème mais trois conditions réunies — l’exposition ouvre, la matinée est libre, l’entrée est gratuite.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

De trois conditions découle une proposition, et c’est « could » qui la porte. La première question finale demande pourquoi les trois doivent tenir ensemble : il suffit qu’une manque pour que la sortie devienne impossible.

La deuxième demande de transformer cette suggestion en demande polie. C’est le geste central du chapitre, et il se décrit en deux mots : l’auxiliaire passe devant le sujet, la phrase se termine par un point d’interrogation.

Le QCM ferme l’article sur les trois faits qu’il faut savoir : reconnaitre une phrase correcte, écrire la négation, nommer l’emploi. Et la dernière question rappelle qu’on ne nie pas un modal avec « don’t ».

Trois conditions, une proposition.

  • La suggestion qui découle des conditions
  • Trois questions pour finir
  • Ce qui rend une suggestion recevable

Compétences travaillées

  • Un modal ne se conjugue pas

    Pas de « s », pas de « to », et le verbe qui suit reste à sa base — pour toutes les personnes.

  • Il porte lui-même la négation

    should devient shouldn’t, could devient couldn’t. Jamais « don’t should ».

  • Il se déplace pour interroger

    Il passe devant le sujet, et rien d’autre ne bouge. On n’ajoute ni « do » ni « does ».

  • Le mot ne dit pas tout

    Could affirme une suggestion et interroge une demande polie : c’est la forme qui tranche.

Ce que ces sujets évaluent que les fiches n’évaluent pas

Les fiches d’exercices du même chapitre font juger et ranger : dix copies à corriger, douze phrases à classer. Ici, tout se construit. Deux cartes mentales font écrire les trois formes d’un auxiliaire — affirmative, négative, interrogative —, et deux chaînes causales font produire une phrase entière au bout d’une suite de faits.

Les associations, elles, changent de nature d’un sujet à l’autre. Le deuxième relie chaque auxiliaire à ce qu’il dit ; le troisième relie un COUPLE — auxiliaire et forme — à l’emploi qu’il porte. C’est ce second exercice qui fait voir que « could » sert deux choses, et que seul le point d’interrogation les sépare.

Aucun couple de formats n’est celui de l’article d’exercices, et un contrôle compare les deux avant chaque production.

Une règle empruntée, et une règle propre au niveau

Le site portait déjà un chapitre de sixième sur can et must, avec sa règle : un auxiliaire de modalité ne prend jamais de « s », rien ne s’intercale entre lui et le verbe, et le verbe qui suit est nu. Cette règle n’a pas été recopiée pour should et could — elle est exécutée.

Le procédé tient en une ligne : on présente la phrase au module de sixième avec ses auxiliaires à la place des nôtres, et l’on remet la phrase d’origine dans le message. Recopier les trois refus aurait produit deux versions de la même règle, qui finissent toujours par diverger — et le jour où l’une est corrigée, l’autre reste fausse sans que rien ne le signale.

Une règle manquait pourtant : la sixième n’abordait pas la négation des modaux, et sa liste de fautes n’en porte aucune de cette famille. « You don’t should go » et « Do you could come? » sont donc traités ici, et un contrôle vérifie que la sixième ne les traite toujours pas — sans quoi la même faute vivrait à deux endroits.

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme d'anglais du collège fixé par l'arrêté du 5 mai 2025, en vigueur en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. LA RÈGLE DU MODAL N'EST PAS RÉÉCRITE ICI : elle vit dans le module du chapitre de sixième sur can et must, et elle est EXÉCUTÉE. Pour la lui soumettre, chaque phrase est présentée avec les auxiliaires qu'elle connait — should devient must, could devient can —, et le message de refus est rendu avec la phrase d'origine. Si la règle change là-bas, elle change ici ; il ne peut pas y en avoir deux versions. UNE RÈGLE DE PLUS EST PROPRE À CE CHAPITRE : un modal ne se nie pas avec « don't » et ne s'interroge pas avec « do ». La sixième n'avait pas à l'écrire — son chapitre n'abordait pas la négation des modaux —, et un contrôle vérifie que ses quatre fautes déclarées n'en portent toujours aucune de cette famille. TOUTE PHRASE ANGLAISE IMPRIMÉE EST PRODUITE PAR UN MODULE, et un relecteur la reconstruit avant production : il ne compare pas à une liste préparée d'avance, il rebâtit la phrase à partir du sujet, de l'auxiliaire et de la base verbale qu'il y trouve. Les cinq couples de formats sont tous différents de ceux de l'article d'exercices. Les notions de quatrième — le conditionnel en would, les modaux de probabilité — sont exclues, et ce contrôle est automatisé sur l'ensemble des consignes, questions, réponses et méthodes. Tout est en NOIR ET BLANC, sur deux pages A4 par sujet. Le total de chaque sujet est vérifié à 20 points, et chaque barème en prose est recalculé sur les données du schéma qu'il note.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme d'anglais des classes de collège, arrêté du 5 mai 2025 (BO nº 22 du 29 mai 2025), section « Classe de cinquième », « Outils linguistiques → Grammaire A1+ / A2 ». C'est le texte EN VIGUEUR en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. L'apport du niveau, cité mot pour mot : « (A2) Les auxiliaires de modalité : should/shouldn't, could/couldn't ». LES TROIS EMPLOIS SONT CEUX QUE LE PROGRAMME ATTESTE, et chacun est repris de la phrase qu'il donne en exemple dans la même section : « You should keep it in your bag. » pour le conseil ; « If you are free, we could go and see the exhibition on life in Tudor England together. » pour la suggestion ; « Could you speak up please? » pour la demande polie. LA FRONTIÈRE AVEC LA SIXIÈME EST DANS LE MÊME DOCUMENT : cette classe porte « can/can't, must/mustn't », et la quatrième ajoute « (A2+) les auxiliaires de modalité, notamment pour exprimer la probabilité (can, may, must) » ainsi que « le conditionnel avec would + BV ». Le décor des phrases relève de l'axe culturel obligatoire de la cinquième, « Axe 6. Le Royaume-Uni ».

Questions fréquentes

Pourquoi « could » apparait-il deux fois dans les emplois ?
Parce que le programme de cinquième lui en donne deux, dans deux rubriques différentes : une suggestion — « we could go and see the exhibition » — et une demande polie — « Could you speak up please? ». Ce n’est pas le mot qui les sépare, c’est la forme de la phrase, et le module la lit sur le signe final.
Faut-il choisir entre should et could ?
Les deux ne disent pas la même chose, et les sujets le font expliquer : should dit ce qu’il vaut mieux faire, could dit ce qui serait possible. Le quatrième sujet demande d’ailleurs ce que changerait le remplacement de l’un par l’autre dans une chaîne de faits.
« Should I…? » est-il correct ?
Oui, et le module sait le construire. Cette forme n’entre simplement dans aucun des trois emplois que le programme atteste : les tris de l’article d’exercices rangent ce que le texte nomme, et rien de plus. Une évaluation ne note pas un emploi que le programme n’écrit pas.
Ces sujets reprennent-ils le chapitre de sixième ?
Ils en reprennent la RÈGLE, pas les auxiliaires. Mesuré avant d’écrire sur les deux manifestes de can et must : « should » y paraît zéro fois, « could » zéro fois. Un contrôle du module refait cette mesure à chaque production.