Ce que ces fiches font travailler
Construire une phrase au futur avec les deux formes du programme ; accorder be avec le sujet ; laisser le verbe à sa base ; nier et interroger en déplaçant le seul auxiliaire ; et reconnaitre ce qu’une phrase en « going to » dit vraiment.
Chaque fiche porte une leçon en tête — quatre lignes, pas davantage — puis deux exercices avec schéma et trois questions d’explication.
Deux pages A4 par fiche, corrigé séparé, barème détaillé.
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Fiche 1 — deux façons de dire le futur
Un auxiliaire qui ne bouge jamais, un autre qui s’accorde à chaque sujet — et un verbe qui, lui, ne change dans aucun des deux cas.
La leçon tient en quatre lignes, et la première fiche les met aussitôt à l’épreuve : trois questions à choix multiple, dont deux opposent une phrase juste à deux fautes réelles.
Vient ensuite une liste de dix-huit bases verbales du chapitre. L’exercice demande d’y retrouver celles qui sont irrégulières au prétérit — non pour les apprendre, mais pour constater ce que la question suivante fait dire : au futur, elles s’écrivent comme les autres.
C’est le point le plus utile du chapitre, et le plus rassurant. Toute la difficulté du prétérit — deux listes, des formes à connaitre — disparait au futur : il n’y a plus qu’une seule façon d’écrire le verbe.
Le nombre de verbes irréguliers de la liste n’est pas annoncé dans la consigne au hasard : il est compté par le module, et il change si le corpus change. Un premier jet disait « trois d’entre elles » ; il y en a huit, et la consigne était fausse avant même d’être lue.
Une seule liste, au futur.
- Trois questions sur les deux formes
- Huit verbes à retrouver
- Ce que la liste ne dit pas
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Fiche 2 — dire quand, et repérer ce qui cloche
Cinq repères de temps tirés du programme, puis cinq copies dont trois portent une faute qu’on écrit vraiment.
Les cinq repères de temps de cette fiche ne sont pas choisis au hasard : ce sont ceux que le programme de cinquième donne en exemple, et un contrôle exige que chacun se lise dans la phrase du programme qui l’atteste.
L’exercice qui les emploie demande cinq phrases complètes, avec le même sujet et le même verbe. Ce qui change d’une phrase à l’autre, c’est le moment ; ce qui ne change pas, c’est tout le reste.
La chasse à l’erreur qui suit porte sur will. Trois copies sur cinq sont fausses, et les trois questions finales font nommer la règle en cause plutôt que corriger sans comprendre : le -s du présent, le « to » du français, l’accord d’un auxiliaire qui ne s’accorde jamais.
D’où vient chaque faute.
- Cinq phrases à écrire
- Cinq copies à juger
- D’où viennent ces fautes
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Fiche 3 — ce que will permet de faire
Trois copies fautives sur be going to, puis la carte complète de will : affirmer, nier, interroger.
La seconde chasse porte sur be going to, et ses trois fautes sont d’une autre nature : deux laissent « is » devant un sujet pluriel, une met le verbe au prétérit après « going to ».
Les copies justes de ce tableau sont elles aussi en be going to — c’est ce qui distingue cette chasse de la précédente, où elles étaient en will. Un contrôle compare d’ailleurs les deux tableaux copie par copie.
La carte de will rassemble ensuite ses trois emplois. Une seule branche le déplace dans la phrase, et c’est la question : dans la négation, il reste à sa place et prend « not ».
Une branche de cette carte porte les phrases construites avec d’autres sujets que celui de la fiche. Elle ne sert qu’à une chose : montrer, en trois lignes identiques mot pour mot sauf le sujet, que will ne s’accorde avec personne.
Nier, ce n’est pas déplacer.
- Cinq copies à juger
- La carte de will
- Là où be s’accorde
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Fiche 4 — ce que be going to permet de faire
La carte complète de be going to, y compris la branche qui montre quand ce n’est plus un futur — puis trois formes à écrire.
La carte de be going to porte une branche que celle de will n’a pas : une phrase qui n’annonce pas le futur du tout, parce qu’après « going to » vient un nom de lieu.
Les trois questions finales en font la méthode du chapitre. On recopie la phrase, on dit pourquoi elle n’annonce rien, puis on généralise : dans une phrase inconnue, c’est le mot qui suit « going to » qui décide.
La réécriture, elle, revient à will — négation puis question — pour que les deux formes ne se travaillent jamais isolément. Une fiche qui n’exercerait qu’un seul auxiliaire à la fois laisserait croire qu’ils s’emploient dans des phrases différentes.
La carte porte aussi les trois formes de be côte à côte, construites sur le même verbe et le même complément. C’est la façon la plus courte de faire voir que seul l’auxiliaire varie, et que « going to » et la base verbale ne bougent jamais.
Regarder le mot d’après.
- La carte de be going to
- Nier, puis interroger
- Quand ce n’est plus un futur
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Fiche 5 — récapituler : nier, interroger, ne pas confondre
Un groupe nominal pluriel comme sujet, trois formes à écrire, et trois questions pour vérifier qu’on ne confond plus rien.
La dernière fiche prend un groupe nominal pluriel comme sujet, « the students », et demande la négation puis la question en be going to. C’est le cas le plus exposé aux erreurs d’accord.
Le QCM qui suit reprend les trois faits du chapitre : reconnaitre une phrase juste au milieu de deux fautes réelles, choisir la forme de be, et dire ce qu’une phrase en « going to » annonce.
La dernière question demande ce qui ne change JAMAIS, quelle que soit la forme employée. C’est la seule chose à retenir de tout le chapitre, et elle tient en deux mots : la base verbale.
Le sujet choisi n’est pas un pronom, et c’est délibéré. « The students » n’affiche aucune marque de personne : pour savoir quelle forme de be il commande, il faut lui substituer « they ». C’est le geste que la première question fait décrire, et celui qui manque presque toujours quand une phrase est fausse.
Ce qui ne change jamais.
- Nier, puis interroger
- Trois questions pour finir
- Ce qu’il faut vérifier avant d’écrire
Compétences travaillées
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Deux auxiliaires, une seule base
Ce qui change d’une forme à l’autre, c’est l’auxiliaire. Le verbe, jamais.
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Les fautes qu’on écrit vraiment
« He will goes », « He will to go » : cinq erreurs classiques, produites par le module et non inventées.
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Be s’accorde, will non
C’est la seule chose à vérifier avant d’écrire une phrase en be going to — et rien à vérifier avec will.
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Going to + lieu n’est pas un futur
« She is going to the Globe Theatre » dit où elle va. Il faut une base verbale pour annoncer le futur.
Cinq fautes, et d’où elles viennent
Les deux chasses à l’erreur de cet article portent dix copies, dont six sont fausses. Aucune n’est inventée : chacune sort d’une règle fautive nommée dans le module, et sa correction est la phrase d’origine — les deux ne peuvent donc pas se contredire.
Trois de ces règles viennent du français ou d’une leçon voisine. « He will goes » applique le -s de la troisième personne du présent après un auxiliaire, là où il n’a rien à faire. « He will to go » traduit l’infinitif français. « He wills go » accorde will comme s’il était un verbe ordinaire.
Les deux autres portent sur be going to : be laissé au singulier devant un sujet pluriel, et le verbe mis au prétérit après « going to », qui demande une base. Les fiches font nommer la règle en cause, et pas seulement corriger la phrase.
Ce qu’un relecteur automatique peut prouver
Toute phrase anglaise imprimée par ces fiches est relue avant production. Le relecteur ne la cherche pas dans une liste préparée d’avance : il la RECONSTRUIT. Pour chaque sujet et chaque base du chapitre, il demande au module la phrase sans complément, regarde si la phrase à relire commence par elle, et rebâtit avec le complément ainsi déduit.
Le premier jet fonctionnait autrement, et il a refusé une phrase parfaitement correcte — « She is going to visit the Globe Theatre. » — parce que ce complément-là manquait à la liste. Une garde qui énumère vieillit à la première phrase nouvelle ; une garde qui reconstruit ne vieillit pas.
Le relecteur est lui-même éprouvé sur trois témoins avant de servir : il doit accepter une phrase juste, refuser une copie fautive, et refuser une phrase sans point final. Sans ces témoins, une garde désarmée serait indiscernable d’une garde satisfaite.
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme d'anglais du collège fixé par l'arrêté du 5 mai 2025, en vigueur en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. LES COPIES FAUTIVES NE SONT PAS ÉCRITES, ELLES SONT PRODUITES. 5 règles fautives sont nommées dans le module — le -s de la troisième personne appliqué après un auxiliaire, le « to » de l'infinitif français, be laissé au singulier, le prétérit après going to, et will accordé comme un verbe —, et chaque copie sort de l'une d'elles. Sa correction est la phrase d'origine : les deux ne peuvent pas diverger, et une « faute » ne peut pas se trouver juste. Un contrôle vérifie d'ailleurs les deux sens : que chaque copie juste est bien produite par le module, et que chaque copie fausse est bien REFUSÉE par lui. LE RELECTEUR NE COMPARE PAS À UNE LISTE : il reconstruit chaque phrase à partir du sujet, de la base verbale et du complément qu'il y trouve. LE CORPUS DE VERBES EST CELUI DU CHAPITRE DU PRÉTÉRIT, importé et non recopié : 72 verbes, dont 33 irréguliers au passé et 39 réguliers ; au futur, cette distinction disparait. Les cinq couples de formats sont tous différents de ceux de l'article d'évaluations. AUCUNE FICHE NE FAIT CHOISIR entre will et be going to : le programme donne les deux formes sans règle de choix. Les notions de quatrième — le conditionnel en would, le present perfect, le prétérit en be+ing — sont exclues, et ce contrôle est automatisé sur l'ensemble des consignes, questions, réponses et méthodes. Deux pages A4 par fiche, corrigé séparé, total vérifié à 20 points.
- Programme d'anglais des classes de collège, arrêté du 5 mai 2025, section « Classe de cinquième », « Outils linguistiques → Grammaire A1+ / A2 ». C'est le texte EN VIGUEUR en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. L'apport du niveau, cité mot pour mot : « (A2) L'expression du futur avec will et be going to + BV ». LA FRONTIÈRE AVEC LA QUATRIÈME EST DANS LE MÊME DOCUMENT : cette classe reprend les deux formes et y ajoute « le présent be+V-ing » comme futur, ainsi que « l'expression du conditionnel avec would + BV ». Les cinq repères de temps sont ceux que le programme donne en exemple dans sa section de cinquième — « Tomorrow, we will visit Tower Bridge », « Next week, we will go home », « I will visit Ellis Island one day », « in a couple of days, it will be my birthday ». Les lieux cités relèvent de l'axe culturel obligatoire de la cinquième, « Axe 6. Le Royaume-Uni ».