Ce que ces évaluations vérifient
Écrire une phrase au futur avec les deux formes du programme ; accorder be avec le sujet, y compris quand c’est un groupe nominal ; laisser le verbe à sa base ; nier et interroger en déplaçant le seul auxiliaire ; et reconnaitre ce qu’une phrase en « going to » dit vraiment.
Aucun couple de formats n’est celui des fiches d’exercices du même chapitre, et aucune question ne fait choisir entre will et be going to — le programme ne donne pas de règle de choix.
Tout est en noir et blanc, sur deux pages A4 par sujet, avec corrigé et barème détaillé.
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Sujet 1 — les deux façons de dire le futur
Une colonne qui ne bouge jamais, une colonne qui change trois fois : c’est toute la différence entre will et be going to.
Quatre sujets, deux colonnes, huit phrases à écrire en entier. C’est le sujet le plus simple du lot, et le plus révélateur : en recopiant huit fois le même verbe, on voit ce qui change autour.
La colonne de gauche ne bouge pas d’une ligne. « will » s’écrit de la même façon pour I, he, we et the guides — c’est la seule chose qu’il n’y a jamais à vérifier avant d’écrire.
La colonne de droite change trois fois : am, is, are. Le sujet décide, et un groupe nominal se traite comme le pronom qui le remplacerait.
La dernière question porte sur un verbe irrégulier au prétérit, « see » / « saw ». Au futur, il s’écrit « see » comme les autres : la liste des irréguliers ne sert qu’au passé.
Ce qui bouge, et ce qui ne bouge pas.
- Huit phrases à écrire
- Nier, puis interroger
- Ce que le tableau montre
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Sujet 2 — nier, interroger, et ne pas se tromper de sens
Avec be going to, tout repose sur be. Et « going to » suivi d’un lieu ne dit pas du tout la même chose.
Avec be going to, tout repose sur be : c’est lui qui prend « not », et lui qui passe devant le sujet dans une question. « going to » et le verbe ne bougent jamais.
Le tri qui suit est la partie difficile du lot. Six phrases s’y ressemblent, et trois seulement annoncent le futur. Ce qui décide, c’est le mot qui suit « going to » : une base verbale, ou un nom de lieu.
Les trois dernières questions font dire pourquoi. On demande le mot qui suit, ce qu’il faudrait ajouter, et quel mot s’est déplacé dans une question — trois façons de vérifier que la règle est comprise, et non retenue par cœur.
Le rangement des six phrases n’est pas déclaré dans le sujet : c’est le module qui le calcule, phrase par phrase, en regardant le mot qui suit « going to ». Une phrase mal rangée arrêterait la production avant l’impression.
Ce qui suit going to décide du sens.
- Nier, puis interroger
- Six phrases à ranger
- Ce qui décide du sens
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Sujet 3 — à chaque sujet sa forme de be
Sept sujets, trois formes. Et un axe du temps où le moment change sans que le verbe bouge.
Sept sujets à ranger en trois colonnes : ceux qui prennent am, ceux qui prennent is, ceux qui prennent are. Trois d’entre eux sont des groupes nominaux, et c’est là que l’exercice devient utile.
Un seul sujet prend « am », et c’est « I ». Un élève qui n’a retenu que is et are se trompe précisément là — la couverture de l’article met d’ailleurs cette ligne en avant.
La frise qui suit place cinq moments sur un axe, du plus proche au plus lointain, et demande une phrase sous chacun. Le moment change à chaque case, le verbe aussi ; ce qui ne change pas, c’est qu’il reste à sa base.
Les groupes nominaux sont la vraie difficulté de ce tri. « The guide » et « the students » ne portent aucune marque de personne : il faut leur substituer mentalement le pronom qui les remplacerait pour savoir laquelle des trois formes ils commandent.
Sept sujets, trois formes, un seul « am ».
- Sept sujets à ranger
- Cinq moments, cinq phrases
- Ce que l’accord et le temps ne changent pas
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Sujet 4 — quand ? et tout ce que will permet
Cinq moments à remplir en be going to, puis la carte complète de will : affirmer, nier, interroger.
La même frise que le sujet précédent, mais en be going to et avec un autre sujet de phrase. Les cinq phrases y prennent toutes « am », parce que le sujet est « I » : la forme de be suit le sujet, jamais le moment.
La carte mentale rassemble ensuite tout ce que will permet de faire : affirmer, nier avec les deux formes — « will not » et « won’t » —, interroger. Une seule de ces trois opérations déplace will dans la phrase.
C’est la question que pose le dernier exercice, et elle sépare deux gestes que l’on confond souvent : dans la négation, l’auxiliaire reste à sa place et prend « not » ; dans la question, il passe devant le sujet.
Nier, ce n’est pas déplacer.
- Cinq moments, cinq phrases
- La carte de will
- Lire la frise et la carte
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Sujet 5 — tout ce que be going to permet, et comment nier
La carte complète de be going to, et six négations à écrire — dont une qui ne se contracte pas.
La carte de be going to ferme le lot, et elle porte une branche que celle de will n’a pas : une phrase qui n’annonce pas le futur du tout, parce qu’après « going to » vient un nom de lieu.
Le tableau qui suit fait écrire six négations, trois avec chaque forme. Celle de « I » réserve une surprise : du côté de l’auxiliaire, « am not » ne se contracte pas en un mot.
Les trois questions finales font nommer ce que le tableau montre : une colonne où rien ne varie, une ligne qui fait exception, et une phrase qui ressemble à un futur sans en être un.
Cette exception n’est pas une règle de plus à retenir : c’est une absence. L’anglais contracte « is not » en « isn’t » et « are not » en « aren’t », mais il ne contracte pas « am not » de ce côté-là. Le sujet fait constater le fait plutôt que de le faire apprendre.
Une carte, un tableau, et une exception.
- La carte de be going to
- Six négations à écrire
- Où se pose la négation
Compétences travaillées
-
Will ne s’accorde jamais
Le même mot pour I, he, we ou the guides. C’est la seule chose qu’il n’y a pas à vérifier avant d’écrire.
-
Be s’accorde toujours
am, is, are : la forme suit le sujet, et un seul sujet prend am.
-
Le verbe reste à sa base
Après les deux auxiliaires, et pour les 72 verbes du chapitre — irréguliers au prétérit compris.
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Going to ne suffit pas
Suivi d’un nom de lieu, il dit un déplacement. C’est la base verbale qui fait le futur.
Ce que ces sujets évaluent que les fiches n’évaluent pas
Les fiches d’exercices du même chapitre font juger et cocher : cinq copies posées devant l’élève, deux QCM. Ici, tout s’écrit. Le premier sujet demande huit phrases complètes dans un tableau à deux colonnes, et c’est en les écrivant que l’on voit ce qui bouge et ce qui ne bouge pas.
Deux sujets emploient une frise : cinq repères de temps, et sous chacun une phrase à construire. Les repères ne sont pas inventés — ce sont ceux que le programme donne en exemple dans sa section de cinquième, et un contrôle exige que chacun se lise dans la phrase du programme qui l’atteste.
Un troisième sujet fait ranger sept sujets de phrase selon la forme de be qu’ils commandent, groupes nominaux compris. C’est la seule chose qu’il faut vérifier avant d’écrire une phrase en be going to, et la seule que will dispense de vérifier.
Pourquoi ce chapitre ne fait jamais choisir entre les deux
On lit partout qu’il faudrait employer will pour une prédiction et be going to pour une intention. Le programme de cinquième ne le dit pas : il donne les deux formes côte à côte, sans règle de choix. Ses propres exemples emploient d’ailleurs will là où l’intention est manifeste — « We will go to Philadelphia on the 4th July », « I will visit Ellis Island one day ».
Aucune question de ces cinq sujets ne fait donc trancher entre les deux formes, et un contrôle le vérifie sur l’ensemble des énoncés. Ce qui s’évalue, c’est ce qui se calcule : l’accord, l’invariabilité, la base verbale, la place de l’auxiliaire dans une question, et le sens que prend « going to » selon ce qui le suit.
Un programme qui se tait n’autorise pas à parler à sa place. C’est particulièrement vrai d’une évaluation, où une règle non écrite se transformerait en points perdus.
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme d'anglais du collège fixé par l'arrêté du 5 mai 2025, en vigueur en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. TOUTE PHRASE ANGLAISE IMPRIMÉE EST PRODUITE PAR UN MODULE, et un contrôle la relit : il ne compare pas à une liste de phrases préparées, il RECONSTRUIT chaque phrase à partir du sujet, de la base verbale et du complément qu'il y trouve. Une phrase tapée à la main arrêterait la production. LE CORPUS DE VERBES EST CELUI DU CHAPITRE DU PRÉTÉRIT, importé et non recopié : 72 verbes, dont 33 irréguliers au passé et 39 réguliers. Au futur, cette distinction disparait — c'est le fait que le premier sujet fait constater, et un contrôle vérifie que les 72 bases se lisent inchangées après will. CE QUE CES SUJETS ÉVALUENT AUTREMENT QUE LES FICHES : les deux formes s'y écrivent en toutes lettres dans un tableau au lieu de se cocher, les sujets s'y rangent par la forme de be qu'ils commandent, et deux frises font placer une phrase sous chacun des cinq repères de temps du programme. Les cinq couples de formats sont tous différents de ceux de l'article d'exercices. AUCUNE QUESTION NE FAIT CHOISIR entre will et be going to : le programme donne les deux formes sans règle de choix, et une évaluation ne note pas une règle que le texte n'écrit pas. Les notions de quatrième — le conditionnel en would, le present perfect, le prétérit en be+ing — sont exclues, et ce contrôle est automatisé sur l'ensemble des consignes, questions, réponses et méthodes. Tout est en NOIR ET BLANC, sur deux pages A4 par sujet. Le total de chaque sujet est vérifié à 20 points, et chaque barème en prose est recalculé sur les données du schéma qu'il note.
- Programme d'anglais des classes de collège, arrêté du 5 mai 2025, section « Classe de cinquième », « Outils linguistiques → Grammaire A1+ / A2 ». C'est le texte EN VIGUEUR en cinquième depuis la rentrée 2026-2027. L'apport du niveau, cité mot pour mot : « (A2) L'expression du futur avec will et be going to + BV ». Les trois derniers caractères de ce libellé — BV, base verbale — commandent tout le chapitre. LA FRONTIÈRE AVEC LA QUATRIÈME EST DANS LE MÊME DOCUMENT : la classe de quatrième reprend les deux formes et y ajoute « le présent be+V-ing » comme futur, ainsi que « l'expression du conditionnel avec would + BV ». Les cinq repères de temps de la frise sont ceux que le programme donne en exemple dans sa section de cinquième — « Tomorrow, we will visit Tower Bridge », « I will visit Ellis Island one day », « in a couple of days, it will be my birthday ». Les lieux cités relèvent de l'axe culturel obligatoire de la cinquième, « Axe 6. Le Royaume-Uni ».