Français · CE2 · Évaluation

Évaluation types de textes CE2 : narratif, informatif, prescriptif (PDF + corrigés)

Trois textes neufs, et la même question : lequel raconte, lequel fait savoir, lequel dit de faire ?

CE2 Français Évaluation
Durée 35 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Trois cartes, trois questions, et sous chacune les mots du texte qui l'annoncent.

Ce que ces sujets évaluent

Trois textes neufs — un récit, un documentaire sur la coccinelle et une notice pour planter un noyau d'avocat, 127 mots en tout. Aucun n'est repris de l'article d'exercices, et un contrôle compare les deux corpus suite de mots par suite de mots.

Les cinq couples de formats sont eux aussi les cinq autres : les dix couples possibles sont partagés entre les deux articles, et l'évaluation ne rejoue pas la séance.

Aucune question finale ne désigne un texte par son numéro : elle donnerait la réponse que le tableau fait chercher.

1 sur 5

Sujet 1 — trois textes, trois types

Une histoire, une fiche documentaire, une notice. Reconnaitre chacun, puis dire ce qui le prouve.

Le vélo de Yanis, la coccinelle, le noyau d'avocat : trois textes neufs, et la même question qu'à la séance.

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Le tableau demande le type des trois, sans aucune case donnée. Il vaut huit points.

Le tri descend ensuite au niveau du mot : six mots relevés dans les textes, trois colonnes pour les ranger.

Aucun de ces six mots n'est repris de la séance — un contrôle compare les deux listes, car un élève qui aurait retenu celle des exercices la retrouverait sinon ici.

Les questions finales portent sur la méthode : à quoi reconnait-on un récit, une notice, et un nombre suffit-il à faire un documentaire. Aucune ne nomme un texte par son numéro — elle donnerait la réponse que le tableau, juste au-dessus, fait chercher, et c'est un défaut que la relecture des pages a fait corriger sur deux sujets.

Aucun mot à ranger n'est repris de l'article d'exercices.

  • Trois textes, trois types
  • Six mots à ranger
  • Le tableau à compléter

2 sur 5

Sujet 2 — six mots à ranger

Un prénom, un verbe au passé, un nombre, un infinitif : chaque mot annonce le texte d'où il vient.

« Yanis » annonce une histoire, « portent » un documentaire, « Laver » une notice. Six mots, trois colonnes, huit points.

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Les six sont relevés par le module dans les textes du sujet, et un contrôle vérifie qu'aucun ne se trouve dans deux textes de types différents : il ne prouverait alors rien.

L'association qui suit relie chaque texte à la question qu'il pose au lecteur, sur six points.

Le même exercice vaut huit points au sujet suivant : le barème se calcule sur les points, il ne se recopie pas.

Les questions finales font nommer le mot qui annonce un récit, celui qui annonce une notice, et écrire soi-même une phrase de notice. Cette dernière est notée sur un critère et non sur une réponse attendue : toute phrase commençant par un verbe à l'infinitif est acceptée, car il y en a mille.

Aucun mot ne se trouve dans deux textes de types différents.

  • Six mots à ranger
  • Trois questions à relier
  • Le mot qui décide

3 sur 5

Sujet 3 — la question à laquelle il répond

Trois questions, trois types : que s'est-il passé, qu'est-ce que j'apprends, qu'est-ce que je dois faire.

« Que s'est-il passé ? », « Qu'est-ce que j'apprends ? », « Qu'est-ce que je dois faire ? » : un lecteur qui sait quelle question poser sait déjà à quel type il a affaire.

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L'association vaut huit points ici. Trois questions différentes pour trois textes : deux identiques rendraient l'exercice incorrigible.

Le QCM qui suit revient sur le but de chaque texte, sur six points, et dans un ordre différent de celui de la séance.

Les trois bonnes réponses y tombent à trois places différentes, et un contrôle compare cet ordre à celui de l'article d'exercices : les deux ne peuvent pas être le même.

Les questions finales font poser la question qui convient devant un récit, puis devant une notice, et dire à quoi sert un documentaire.

Le QCM n'a pas le même ordre que celui de la séance.

  • Trois questions à relier
  • Trois buts différents
  • Une question par type

4 sur 5

Sujet 4 — à quoi sert un texte ?

Un texte ne se reconnait ni à sa longueur ni à ses images : il se reconnait à ce qu'il sert à faire.

Un texte ne se reconnait ni à sa longueur ni à ses images : il se reconnait à ce qu'il sert à faire. Le QCM ouvre le sujet là-dessus, sur huit points.

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La chasse aux erreurs suit, sur six points. Une réponse est juste, deux sont fausses — et les deux fautes sont celles que le programme vise.

Chaque correction est calculée : le module cherche dans le texte mal classé la première marque de son vrai type, et la cite.

Les questions finales font dire si deux textes sur un être vivant sont du même type, pourquoi l'on confond un documentaire et une histoire, et ce qu'il faut donner en plus du type.

Aucune ne désigne un texte par son numéro : elle donnerait la réponse d'un autre exercice de la même page.

Chaque correction cite un mot réellement présent dans le texte.

  • Trois buts différents
  • Trois classements à corriger
  • Ce qu'un texte fait

5 sur 5

Sujet 5 — trois classements à corriger

Se tromper de type n'est pas grave. Ne pas savoir dire ce qui aurait dû l'empêcher, si.

Trois élèves ont classé un texte, et un seul a raison. Dire lequel ne suffit pas : il faut expliquer ce qui aurait dû empêcher les deux autres.

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L'un a pris le documentaire pour une histoire, l'autre la notice pour un documentaire parce qu'elle contient des nombres. Cette seconde faute est la plus instructive : les nombres y sont bien, mais ils ne suffisent pas.

Le tableau ferme l'évaluation sur six points, avec deux cases cachées seulement.

Sa question n'est pas celle du sujet 1 : ni les mêmes cases, ni le même barème, et un contrôle compare le couple des deux.

Les questions finales font dire à quoi l'on voit qu'une seule réponse est juste, quel genre de mot prouve une notice, et à qui s'adresse un texte choisi.

Deux tableaux ne posent jamais la même question.

  • Trois classements à corriger
  • Le tableau à compléter
  • Citer pour prouver

Compétences travaillées

Trois types, et le programme les nomme

« Différencier le type narratif du type informatif et prescriptif. » L'objectif tient en une phrase, et le verbe en est le cœur.

Un texte narratif RACONTE : il a un personnage, des verbes au passé, et des mots qui disent quand cela se passe. Un texte informatif FAIT SAVOIR : il donne des nombres et parle de tous les êtres d'une espèce, pas d'un seul. Un texte prescriptif DIT COMMENT FAIRE : ses phrases commencent par un verbe.

Ce ne sont pas trois impressions, ce sont trois listes de marques — et une marque, cela se montre du doigt.

Ce que le CE2 ajoute au CE1

Au CE1, le programme demande de « lire et comprendre en autonomie un texte narratif, informatif ou prescriptif ». On les lit, chacun à son tour.

Au CE2, il demande de les DIFFÉRENCIER. Il faut donc les avoir sous les yeux ENSEMBLE, et c'est pourquoi les trois textes sont imprimés sur la même page : un texte seul ne se différencie de rien.

L'exercice n'est plus « de quoi parle ce texte ? » mais « qu'y a-t-il dans celui-ci qu'il n'y a pas dans les deux autres ? ».

Une réponse se prouve

Chaque fiche finit par la même consigne : montre-le dans le texte. Répondre « narratif » ne suffit pas ; il faut le mot qui le dit.

La chasse aux erreurs porte exactement là-dessus. Un élève range une notice parmi les documentaires parce qu'elle contient des nombres — et c'est vrai qu'elle en contient. Le corrigé ne dit pas « faux » : il donne le mot qui aurait dû trancher.

C'est aussi ce que fait le module qui produit ces fiches. Il compte les marques de chaque type dans chaque texte, et refuse d'imprimer un texte dont le classement ne serait pas net.

Méthode et vérification

Le type d'un texte n'est pas déclaré dans ces fiches : il est COMPTÉ. Chaque type a ses marques — un nom de personnage, un verbe au passé et un mot qui dit quand cela se passe pour le récit ; un nombre et un verbe au présent qui parle de tous pour le documentaire ; un verbe à l'infinitif en tête de phrase pour la notice —, chaque marque se cherche dans le texte, et le type l'emporte à la majorité. Les six textes de ces deux articles sont donc classés DEUX FOIS : leur type est écrit à la main, puis recalculé par le module, et les deux doivent tomber d'accord. Un texte que le calcul démentirait est refusé avant d'être imprimé, de même qu'un texte où deux types seraient à égalité — il ne servirait alors à rien de le faire classer. Ce qui est publié dans les corrigés, ce sont EXACTEMENT les mots que le module a trouvés : l'élève qui a répondu « prescriptif » doit pouvoir montrer les infinitifs, et le corrigé les lui montre. Le module ne comprend pas le texte, et il ne le prétend pas : une règle d'orthographe ne donne pas le mode d'un verbe — « fait » finit comme « marchait », « souvent » comme « courent ». Chaque règle porte donc sa liste fermée d'exceptions, et cette liste est écrite dans le module, non cachée.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme d'enseignement de français du cycle 2, arrêté du 22 octobre 2024 (BO nº 41 du 31 octobre 2024), en vigueur depuis la rentrée 2025-2026. Cours élémentaire deuxième année, partie « Lecture et compréhension de l'écrit — Comprendre un texte ».

Questions fréquentes

Quels sont les trois types de textes au CE2 ?
Le type narratif, qui raconte une histoire ; le type informatif, qui fait savoir quelque chose ; le type prescriptif, qui dit comment faire. Le programme de cycle 2 les nomme ainsi et n'en ajoute pas d'autres à ce niveau.
Comment reconnaitre un texte prescriptif ?
À ses verbes : ses phrases commencent par un verbe à l'infinitif — « Découper », « Tracer », « Enfoncer » — ou à l'impératif. Une recette, une règle du jeu et une notice de montage sont des textes prescriptifs.
Un texte avec des nombres est-il toujours un documentaire ?
Non, et c'est un piège que ces fiches font travailler. Une notice donne aussi des mesures et des durées. C'est l'ensemble des marques qui décide, jamais une seule.
Quelle différence entre un récit et un documentaire sur le même animal ?
Le récit raconte ce qui est arrivé à UN animal, un jour précis, avec des verbes au passé. Le documentaire dit comment vivent TOUS les animaux de l'espèce, au présent.