Français · CE2 · Évaluation

Évaluation termes génériques CE2 : catégories, hiérarchie et gradation (PDF + corrigés)

Cinq sujets sur vingt points, et pas un mot repris de l'article d'exercices.

CE2 Français Évaluation
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Trois gradations dessinées en barres qui s'allongent : humide, mouillé, trempé.

Ce que ces sujets évaluent

Le classement dans deux grandes catégories, le nom des boites emboitées, le mot le plus précis qui en désigne deux, le remplacement d'un mot répété, et l'ordre d'une gradation.

Trois familles nouvelles, 33 termes, trois gradations : les plantes, les véhicules, les vêtements, et les trois gradations humide-mouillé-trempé, frais-froid-glacé, chuchoter-parler-crier. Aucun mot n'est repris de l'article d'exercices, et un contrôle le refuse terme par terme.

Ce qui ne s'évalue pas : la connaissance du monde. Qu'un hélicoptère soit un aéronef est écrit dans le document ; le sujet ne le fait pas deviner. Ce qui s'évalue, c'est la relation entre les mots.

1 sur 5

Sujet 1 — deux grandes catégories

Un pommier et une botte n'ont rien en commun : le premier sujet fait ranger six mots en deux colonnes, puis chercher le mot qui désigne à la fois une barque et une voiture.

Un pommier et une botte n'ont rien en commun : le premier sujet fait ranger six mots en deux colonnes, les plantes d'un côté, les vêtements de l'autre.

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Le QCM change ensuite de famille : quel mot désigne à la fois une barque et une voiture ? La question demande le mot le plus précis, et les trois leurres sont faux chacun pour une raison différente.

Le document écrit ce qu'il faut savoir sur les véhicules, en phrases : la barque et le voilier sont des bateaux, les bateaux et les automobiles sont des véhicules.

Il faut en enchainer deux au moins pour répondre : un contrôle refuse une paire dont le mot cherché serait le parent direct des deux, car la réponse se lirait alors dans une seule phrase.

Les questions finales font trouver deux mots d'une catégorie, justifier un générique commun, et ranger une chaine.

Il faut enchainer deux phrases du document pour répondre.

  • Un tri
  • Un QCM
  • Trois véhicules

2 sur 5

Sujet 2 — le mot qui les désigne tous les deux

Un pommier et un chêne sont des arbres ; un pommier et une rose sont des plantes. Le mot qui convient n'est pas toujours le plus large. Le sujet enchaine sur trois gradations à ranger.

Un pommier et un chêne sont des arbres ; un pommier et une rose sont des plantes. Le même exercice, deux réponses différentes, et c'est la profondeur qui décide.

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L'arbre fruitier donne à la famille des plantes la profondeur nécessaire : sans un quatrième niveau, toutes les paires auraient la racine pour réponse, et le QCM n'aurait qu'une seule bonne réponse d'un bout à l'autre.

Le tableau des gradations suit, sur six points : humide, mouillé, trempé ; frais, froid, glacé ; chuchoter, parler, crier.

L'ordre alphabétique de « frais, froid, glacé » est exactement l'ordre de la gradation : la réserve est donc entrelacée, et deux mots d'une même ligne ne s'y touchent jamais.

Les questions finales font justifier un générique commun, puis dire ce qui distingue trois mots proches.

Deux réponses différentes selon la profondeur de la paire.

  • Un QCM
  • Un tableau
  • Deux hauteurs

3 sur 5

Sujet 3 — du plus faible au plus fort

Humide, mouillé, trempé : trois mots pour la même chose, et pas avec la même force. Après le tableau, il faut nommer les boites emboitées des vêtements.

Humide, mouillé, trempé : trois mots pour la même chose, et pas avec la même force. Le tableau ouvre le sujet sur huit points.

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Ces mots ne s'emboitent pas : ils se rangent sur une échelle. L'exercice suivant, lui, porte sur des boites qui se contiennent vraiment — celles des vêtements.

Une botte est une chaussure, et une chaussure est un vêtement. Les noms des boites intérieures sont à écrire, et ils sont donnés en réserve dans le désordre.

Les deux exercices ne portent donc pas sur la même relation, et c'est tout l'objet du sujet : distinguer ce qui s'emboite de ce qui s'intensifie.

Les questions finales font dire ce qui distingue trois mots proches, puis quelle boite contient toutes les autres.

Une gradation ne s'emboite pas : elle s'intensifie.

  • Un tableau
  • Des boites emboitées
  • Les vêtements

4 sur 5

Sujet 4 — les boites les unes dans les autres

Une barque est un bateau, et un bateau est un véhicule. Le sujet fait d'abord nommer trois boites, puis remplacer deux mots qui se répètent dans de courts textes.

Une barque est un bateau, et un bateau est un véhicule. Trois boites à nommer, données en réserve dans le désordre.

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Le document ne montre que les espèces — la barque, le voilier, la voiture, le camion, l'avion, l'hélicoptère — et les noms de boites à part. Les placer reste tout le travail.

Le second exercice passe à la répétition : deux textes courts où un mot revient deux fois, et le terme plus général qui l'évite.

Le mot qui remplace n'est pas n'importe lequel : c'est un de ses termes plus généraux, et un contrôle vérifie qu'une seule case de droite convient à chaque mot.

Les questions finales font expliquer l'intérêt d'éviter une répétition, puis dire quelle boite contient toutes les autres.

Le document montre les espèces, jamais les noms de boites en place.

  • Des boites emboitées
  • Deux textes
  • Les véhicules

5 sur 5

Sujet 5 — ne pas répéter le même mot

« Le pommier du fond du jardin est très vieux. Le pommier donne des fruits chaque été. » Quatre textes, quatre mots répétés, et un dernier tri sans aucune aide.

« Le pommier du fond du jardin est très vieux. Le pommier donne des fruits chaque été. » Quatre textes, quatre mots répétés, et pour chacun le terme plus général qui l'évite.

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Les quatre cases de droite sont les termes immédiats : l'arbre fruitier, l'herbe, la chaussure, la coiffure. Une seule convient à chaque mot, et le module le vérifie en rejouant le calcul sur toutes les cases.

Le tri ferme le sujet sur six points, et sans aucune aide : ni boites dessinées, ni phrases explicatives. Tout se décide sur ce que les mots désignent.

Sa fenêtre est décalée : les six mots ne sont pas ceux du sujet 1, pour qu'un même article ne fasse pas ranger deux fois les mêmes.

Les questions finales font expliquer l'intérêt d'éviter une répétition, trouver deux mots d'une catégorie, et ranger une chaine.

La fenêtre du tri se décale d'un sujet à l'autre.

  • Quatre textes
  • Un tri
  • Sans aide

Compétences travaillées

Trois relations, et le programme les distingue

Ranger « la pomme » avec les aliments, ranger « le lion, le félin, le carnivore » du plus précis au plus général, et ranger « tiède, chaud, brûlant » du plus faible au plus fort sont trois gestes différents. Le texte officiel les nomme séparément : « percevoir de grandes catégories », « hiérarchiser les termes génériques de base et spécifiques », « percevoir une gradation ».

Les deux premiers portent sur des boites qui se contiennent. Le troisième non : « tiède » et « brûlant » ne s'emboitent pas, ils s'intensifient. Confondre les deux, c'est faire chercher à l'élève une catégorie là où il n'y en a pas.

Chaque fiche travaille donc un geste par exercice, et jamais le même deux fois : cinq formats, cinq questions distinctes.

Pourquoi la réponse n'est pas toujours la plus large

« Quel mot désigne à la fois le lion et le loup ? » Un élève qui répond « l'animal » n'a pas tort — mais il n'a pas cherché. « Le carnivore » les désigne tous les deux, et de plus près.

C'est pourquoi la consigne demande partout le mot le PLUS PRÉCIS, et pourquoi un contrôle rejoue le calcul sur chaque proposition avant d'imprimer la question : si deux réponses étaient également précises, l'exercice n'aurait pas de bonne réponse unique.

Le programme donne lui-même la chaine complète en exemple : « le lion / le félin / le carnivore / le roi de la savane ». Les trois premiers sont des termes de plus en plus généraux ; le quatrième est une autre façon de nommer la même bête.

Méthode et vérification

Le mot qui désigne à la fois deux autres n'est pas choisi : il est calculé. Chaque famille de mots est un ARBRE — le lion sous le félin, le félin sous le carnivore, le carnivore sous l'animal — et le terme cherché est leur plus proche ancêtre commun. L'arbre n'est pas un confort de dessin : il est ce qui rend la réponse UNIQUE, car deux mots n'ont qu'un plus proche ancêtre commun dans un arbre et en auraient plusieurs dans un réseau. C'est aussi pourquoi la question demande le mot le PLUS PRÉCIS : « l'animal » désigne bien un lion et un loup, mais « le carnivore » le fait de plus près, et sans ce mot dans la consigne deux réponses seraient justes. Un contrôle rejoue le calcul sur chaque proposition du QCM et refuse la question si deux d'entre elles sont également précises. Les gradations obéissent à la même exigence : l'intensité de chaque mot est déclarée — que « tiède » soit moins fort que « chaud » est un fait de langue, non une conséquence —, mais deux mots de même intensité sont refusés, faute de quoi « range du plus faible au plus fort » n'aurait pas de réponse unique. Les remplaçants d'un mot répété se déduisent enfin de l'arbre : ce sont ses termes plus généraux et les expressions qui le désignent autrement, jamais un mot voisin. « Le tigre » ne remplace pas « le lion » ; « le félin », si.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme d'enseignement de français du cycle 2, arrêté du 22 octobre 2024 (BO nº 41 du 31 octobre 2024), en vigueur depuis la rentrée 2025-2026. Cours élémentaire deuxième année, partie « Établir des relations entre les mots ».

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un terme générique ?
C'est un mot plus général qu'un autre, qui le contient. « Le félin » est un terme générique pour « le lion » ; « le carnivore » l'est pour « le félin ». Un même mot peut donc être générique pour l'un et spécifique pour l'autre : tout dépend de la paire qu'on regarde.
Comment trouver le mot qui désigne deux mots à la fois ?
On remonte de chacun vers les mots plus généraux, et l'on s'arrête au premier qu'ils ont en commun. Le lion mène au félin, puis au carnivore ; le loup mène directement au carnivore. C'est donc « le carnivore » — et non « l'animal », qui les contient aussi mais de plus loin.
Qu'est-ce qu'une gradation ?
Trois mots ou plus qui disent la même chose, mais pas avec la même force : la crainte, la peur, l'épouvante. C'est l'exemple que donne le programme. Ces mots ne s'emboitent pas comme des catégories ; ils se rangent sur une échelle, du plus faible au plus fort.
Ces fiches traitent-elles les niveaux de langue ?
Non, et c'est volontaire. Le familier, le courant et le soutenu appartiennent au même passage du programme, mais ils sont déjà traités par un autre article du site. Deux articles qui se recouvrent valent moins qu'un seul : un contrôle refuse ici ce vocabulaire.