Ce que ces sujets évaluent
Écrire le son [k] avec la bonne graphie, corriger un mot écrit sous la dictée, ranger des mots par leur graphie, relever dans un texte, et appliquer la seule règle du chapitre qui se calcule.
Les six graphies sont toutes évaluées, et un contrôle le vérifie : n'en voir que quatre laisserait un tiers du chapitre hors de la note.
Les cinq couples de formats sont eux aussi les cinq que l'article d'exercices n'emploie pas.
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Sujet 1 — écrit sous la dictée
Quatre mots écrits par des élèves, dont trois avec la mauvaise graphie. Puis six mots à ranger.
Quatre mots écrits sous la dictée, dont trois portent la mauvaise graphie. « Paket » pour « paquet », « quanard » pour « canard » : c'est l'erreur réelle de la dictée.
Ces fautes sont produites par le module, pas inventées : il prend le mot et remplace sa graphie par une autre du chapitre. Il refuse la copie si la substitution ne change rien.
Le corrigé ne dit donc pas seulement « faux » : il donne le mot juste ET les lettres qui y écrivent le son.
Le tri qui suit oppose les deux graphies les plus fréquentes, c et qu. Six mots, trois de chaque côté, tous lus dans la liste du noyau.
Les questions finales font compter les graphies du son [k], expliquer pourquoi « paket » est faux, et dire quoi faire quand on hésite.
Les fautes sont produites par le module, jamais inventées.
- Quatre mots à juger
- Six mots à ranger
- Une graphie mise pour une autre
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Sujet 2 — une lettre, ou plusieurs
Huit mots à ranger selon le nombre de lettres qui écrivent le son [k], puis trois mots à relier à leur graphie.
Huit mots, et une question qui ne porte pas sur la graphie mais sur sa longueur : une lettre écrit-elle le son, ou plusieurs ?
C'est une façon de faire regarder les lettres plutôt que le son. « Kiwi » et « accord » se prononcent avec le même [k] ; l'un l'écrit d'une lettre, l'autre de deux.
La colonne se calcule : le module compte les lettres de la graphie déclarée, il ne range rien à la main.
L'association qui suit relie trois mots venus d'autres langues à leur graphie — k, ck et ch. Aucune paire n'est reprise de l'article d'exercices, et un contrôle le vérifie.
Les questions finales font nommer les graphies d'une seule lettre, compter celles d'« orchestre », et dire d'où viennent les mots en k.
La longueur de la graphie se compte, elle ne se déclare pas.
- Huit mots à ranger
- Trois mots venus d'ailleurs
- Compter les lettres
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Sujet 3 — relever dans un texte
Quatre mots à relier à leur graphie, puis trois mots à relever dans un texte.
Quatre mots, quatre graphies différentes : qu, cc, k et ck. L'association est une bijection, et un contrôle le vérifie.
Le texte qui suit demande de relever les mots où le son [k] s'écrit qu. Il en contient trois, et trois seulement.
Un contrôle passe le texte au crible : il cherche « qu » dans tous les mots et refuse le texte si l'un d'eux n'est pas déclaré dans le noyau. Sans lui, « chaque » se relèverait légitimement et la question aurait deux réponses justes.
Trois lignes sont réservées pour écrire les trois mots : la réponse ne s'écrit pas sur le texte, elle s'écrit à côté.
Les questions finales font nommer les lettres de « masque », expliquer les deux c d'« accrocher », et citer un mot en k.
Le texte n'écrit « qu » que dans des mots déclarés.
- Quatre graphies à relier
- Trois mots à relever
- Un texte sans piège
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Sujet 4 — le c et la règle de position
Quatre mots à relever dans un texte, puis la seule règle du chapitre qui se calcule.
Le texte de ce sujet demande les mots où le son [k] s'écrit c. Il en contient quatre, et le contrôle applique en plus la règle de position : un c suivi d'un e ne compte pas.
C'est la même règle que l'élève doit appliquer, et c'est ce qui rend le relevé exact plutôt qu'approximatif.
Le questionnaire qui suit isole cette règle. Trois lettres, et pour chacune la valeur que prend le c devant elle : [k], [s], ou rien.
Les trois lettres n'ont pas toutes la même réponse, et un contrôle le vérifie : trois lettres qui donneraient toutes [k] ne mesureraient rien.
Les questions finales font nommer les lettres devant lesquelles le c se lit [k], expliquer « cerise », et donner la graphie à employer devant un e.
Le relevé applique la règle de position, comme l'élève.
- Quatre mots à relever
- Trois lettres à juger
- La seule règle qui se calcule
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Sujet 5 — reconnaitre la graphie
Quatre mots dont il faut nommer la graphie, puis trois derniers mots à juger.
Quatre mots, et pour chacun trois graphies proposées. Les trois sont de vraies graphies du son [k] : un leurre inventé se rayerait sans réfléchir.
Un contrôle refuse d'ailleurs tout choix qui ne serait pas une graphie du chapitre, et vérifie que la réponse cochée est bien celle du mot.
La chasse aux erreurs qui ferme l'évaluation reprend trois derniers mots, dans un ordre de verdicts différent de celui du premier sujet — un contrôle le vérifie, sans quoi la seconde se réussirait en recopiant la première.
Les six graphies du chapitre ont alors toutes été rencontrées au moins une fois, et un contrôle s'en assure sur les cinq sujets.
Les questions finales font nommer les graphies qui ne suivent aucune règle, donner les lettres d'« écho », et dire si deux mots peuvent écrire le même son autrement.
Les trois choix sont toujours de vraies graphies du son [k].
- Quatre graphies à reconnaitre
- Trois derniers mots à juger
- Toutes les graphies sont vraies
Compétences travaillées
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Six graphies
Reconnaitre c, qu, k, cc, ck et ch — six façons d'écrire un seul et même son.
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La règle de position
Savoir que ce qui suit le c décide : [k] devant a, o, u et les consonnes, [s] devant e, i et y.
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Écrire sous la dictée
Corriger un mot dont la graphie du son [k] est fausse, et donner celle qu'il fallait.
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Relever dans un texte
Retrouver dans un texte les mots où le son [k] s'écrit d'une façon donnée.
Au CE2, ce n'est plus un exercice de lecture
Le décodage du son [k] est automatisé depuis le CE1. Ce que le CE2 demande, c'est d'ÉCRIRE : « écrire correctement sous la dictée les mots réguliers et irréguliers fréquemment rencontrés ».
Les cinq sujets évaluent donc l'orthographe, jamais la reconnaissance. On y corrige des mots écrits sous la dictée, on range des mots par leur graphie, on relève dans un texte — trois gestes que le programme nomme.
Le mot « dictée » revient trente-neuf fois dans le texte du cycle 2, « analogie » huit fois. Ce sont les deux leviers, et les cinq sujets s'y tiennent.
Une seule règle, et cinq graphies à apprendre
Ce qui suit le « c » décide de sa valeur : [k] devant a, o, u et devant une consonne, [s] devant e, i et y. C'est la seule chose du chapitre qui se calcule, et le quatrième sujet la met en jeu seule.
Tout le reste s'apprend. Rien n'explique pourquoi « kilo » s'écrit avec un k et « quinze » avec qu : le module ne le prétend jamais, et lit chaque graphie dans une liste déclarée.
C'est pourquoi les mots venus d'ailleurs — kayak, koala, hockey, orchestre — ont leur propre sujet : ils ne se déduisent pas, ils se retiennent.
Un texte qui ne peut pas avoir deux réponses
Relever dans un texte les mots où le son [k] s'écrit « qu » suppose que le texte n'en contienne pas d'autres. « Chaque » s'écrit avec qu, et un élève aurait raison de le relever.
Un contrôle passe donc chaque texte au crible : il cherche la graphie demandée dans tous les mots, et refuse le texte si l'un d'eux n'est pas déclaré dans le noyau du chapitre.
Pour le « c », le contrôle applique en plus la règle de position : un « c » suivi d'un e ne se lit pas [k], et il ne compte donc pas. C'est la même règle que l'élève doit appliquer.
Méthode et vérification
Le module ne prétend jamais calculer une graphie : rien dans le français ne permet de prédire « kilo » plutôt que « quilo ». Chaque mot est lu dans un noyau qui refuse à l'import un mot rangé sous une graphie qu'il ne contient pas, et les colonnes d'un tri comme les traits d'une association en découlent. Une seule règle du chapitre se calcule, celle de position — ce qui suit le c décide de sa valeur —, et c'est celle-là seule que le questionnaire du quatrième sujet met en jeu. Les fautes de la chasse aux erreurs sont produites, pas inventées : on prend le mot et l'on remplace sa graphie par une autre du chapitre, ce qui donne « paket » pour « paquet ». Le module refuse la copie si la substitution ne change rien. Enfin, les deux textes à relever sont passés au crible : un contrôle refuse un texte qui écrirait la graphie demandée dans un mot non déclaré — sans lui, « chaque » se relèverait légitimement parmi les « qu » et la question aurait deux réponses justes.
- Programme d'enseignement de français du cycle 2, arrêté du 22 octobre 2024 (BO nº 41 du 31 octobre 2024), en vigueur depuis la rentrée 2025-2026. Cours élémentaire deuxième année, partie « Mémoriser l'orthographe des mots ».