Français · CM1 · Évaluation

Évaluation variations du radical CM1 : -cer, -ger, -yer, -eler, -eter (PDF + corrigés)

Cinq évaluations sur 20 : conjuguer les six familles de verbes dont le radical change, reconnaitre la cause du changement et les personnes qu'elle touche.

CM1 Français Évaluation
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Deux causes côte à côte : à gauche les verbes en -cer et -ger devant a et o, à droite ceux dont la voyelle s'efface devant une terminaison muette.

Cinq évaluations, et aucun verbe déjà vu

Ces cinq évaluations couvrent les six familles du programme, les deux causes qui les expliquent, et le contraste des personnes qui en découle. Chacune vaut vingt points, répartis en trois exercices.

Aucun verbe n'est celui des fiches d'exercices. Une évaluation qui rejouerait les mêmes verbes mesurerait la mémoire ; un contrôle du moteur refuse tout recouvrement.

Deux verbes ont même été écartés parce que leurs formes sont des mots de la leçon : « commence » figure dans « les terminaisons qui commencent par a », et « range » ouvre toutes les consignes de tri. Un verbe de corpus ne peut pas être un mot du métalangage.

1 sur 5

Évaluation 1 — devant a et o

Le c et le g durciraient : on écrit ç et ge pour garder le son.

La première évaluation porte sur la cause qui ne touche qu'une personne.

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Le document rappelle le durcissement : le c se prononce comme un s et le g comme un j, mais devant a et o ils deviennent « k » et « gue ». La cédille et le e glissé après le g existent pour l'empêcher.

L'exercice 1 fait conjuguer deux verbes au présent, l'un en -cer et l'autre en -ger, et fait dire sur quelle ligne le radical a bougé. Une seule bouge dans chaque colonne, et c'est la même : celle de « nous ».

L'exercice 2 ajoute l'imparfait, où quatre terminaisons commencent par a. Le dernier exercice fait expliquer pourquoi « vous » ne prend pas de cédille, puis énoncer la règle commune aux deux verbes.

Les deux verbes ne figurent dans aucune fiche d'entrainement : un contrôle refuse tout recouvrement.

  • Une conjugaison
  • Un tableau
  • Justifier

2 sur 5

Évaluation 2 — devant une terminaison muette

Quatre terminaisons ne s'entendent pas : c'est là que le radical bouge.

La deuxième évaluation porte sur la cause qui touche quatre personnes sur six.

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Le document nomme les quatre terminaisons muettes du présent, et explique que c'est alors la dernière voyelle du radical qu'on entend : si elle est faible, elle disparaitrait, et il faut la renforcer.

L'exercice 1 met trois familles côte à côte et fait écrire « je » puis « nous » pour chacune. La même règle produit trois solutions — un accent, un accent encore, un y devenu i — et c'est ce qu'il faut reconnaitre.

L'exercice 2 corrige trois copies dont deux fausses, et leurs erreurs sont opposées : l'une ne change pas le radical là où il faut, l'autre le change là où il ne faut pas. Le dernier exercice fait expliquer pourquoi « nous » et « vous » ne changent jamais.

Un contrôle vérifie qu'aucune copie déclarée fausse n'est en réalité une forme correcte du verbe.

  • Un tableau
  • Trois copies
  • Justifier

3 sur 5

Évaluation 3 — -eler et -eter : deux listes

Les uns doublent, les autres accentuent : rien dans l'infinitif ne le dit.

La troisième évaluation porte sur la seule famille qui ne se devine pas.

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Le document pose le problème : tous ces verbes ont la même difficulté, mais les uns doublent leur consonne et les autres accentuent leur e. Rien dans l'infinitif ne dit lequel fait quoi.

L'exercice 1 corrige trois copies. La première est juste ; les deux autres ont échangé leurs solutions — l'une a doublé la consonne d'un verbe qui accentue, l'autre a accentué un verbe qui double. C'est l'erreur exacte que cette famille provoque, et la seule que la règle ne permette pas d'éviter : il faut connaitre les listes.

L'exercice 2 range six verbes en deux listes, et fait écrire une forme de chaque colonne. Les deux colonnes portent trois verbes chacune, et le classement vient des listes déclarées dans le moteur : un verbe qui changerait de liste changerait de colonne tout seul.

Le dernier exercice fait dire pourquoi ces listes s'apprennent par cœur, puis conjuguer un verbe entier au présent — six formes dont quatre portent le changement.

Les deux listes viennent du moteur, qui refuse tout verbe en -eler ou -eter qu'aucune ne déclare.

  • Trois copies
  • Un tri
  • Justifier

4 sur 5

Évaluation 4 — reconnaitre la famille d'un verbe

Deux causes, deux réponses opposées, et une question à se poser.

La quatrième évaluation demande de reconnaitre la cause d'un changement, et d'en déduire les personnes.

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Le document met les deux causes face à face et donne la méthode : regarder la fin de l'infinitif, puis ce que la terminaison apporte. Devant a et o, « nous » seul ; devant une terminaison muette, tout sauf « nous » et « vous ».

L'exercice 1 range six verbes en deux colonnes. L'un d'eux ne change jamais de radical, et la question qui suit fait dire lequel et pourquoi — c'est le contre-exemple qui empêche la règle d'en dire trop.

L'exercice 2 est un questionnaire de trois lignes, dont la dernière porte sur la raison même du chapitre. Le dernier exercice fait dire ce qu'il faut vérifier devant un verbe en -cer, puis devant un verbe en -eter.

Le verbe régulier du tri est vérifié comme tel : son radical ne change à aucun temps.

  • Un tri
  • Un QCM
  • Justifier

5 sur 5

Évaluation 5 — le bilan des six familles

Six familles, deux causes, et la même raison : garder le son.

La cinquième évaluation rassemble tout le chapitre en deux phrases : six familles, deux causes, une seule raison.

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Le document les récapitule, et rappelle qu'une seule famille demande d'apprendre par cœur — celle des verbes en -eler et -eter, qui se partage en deux.

L'exercice 1 est un questionnaire d'orthographe : trois formes à reconnaitre parmi trois écritures, dont deux fausses. Un contrôle vérifie qu'aucune fausse n'est en réalité une forme correcte du verbe à une autre personne — sans quoi le questionnaire aurait deux bonnes réponses.

L'exercice 2 fait conjuguer deux verbes de causes opposées et comparer les lignes qui ont bougé. Le dernier exercice fait énoncer la raison unique du chapitre, puis nommer la famille qui ne se devine pas.

Les mauvaises réponses du questionnaire sont vérifiées fausses à toutes les personnes du verbe.

  • Un QCM
  • Une conjugaison
  • Justifier

Compétences travaillées

  • Couper en deux

    Un verbe conjugué se coupe en radical et terminaison : chant-ons, lanç-ons.

  • Devant a et o

    Le c prend une cédille, le g prend un e : nous lançons, nous mangeons.

  • Devant une terminaison muette

    La voyelle du radical s'accentue, la consonne double, ou le y devient i.

  • -eler et -eter

    La seule famille à apprendre par cœur : les uns doublent, les autres accentuent.

Une seule raison derrière six familles

Le programme énumère six familles de verbes du premier groupe dont le radical varie : ceux dont l'avant-dernière syllabe contient un e muet ou un é, ceux en -yer, en -eler et -eter, en -cer et en -ger. Présentées ainsi, ce sont six listes à apprendre.

Elles n'en font qu'une. Le radical change toujours pour la même raison : garder le son. Le c de « lancer » durcirait devant le o de « -ons » ; le e de « peser » ne s'entendrait plus devant un « -e » qui ne se prononce pas.

C'est cette raison unique que les dix fiches font découvrir. Une règle qu'on comprend se retient ; six listes, non.

Deux causes, et des personnes opposées

La raison est unique, mais elle se déclenche pour deux causes différentes — et ces deux causes touchent des personnes qui ne se rencontrent jamais.

Devant une terminaison qui commence par a ou par o, le c et le g durcissent : au présent, seul « nous » est concerné. Devant une terminaison muette — -e, -es, -e, -ent —, la voyelle du radical s'efface : ce sont alors toutes les personnes sauf « nous » et « vous ».

Les deux ensembles sont exactement complémentaires, et le moteur le vérifie avant d'imprimer : un contrôle refuse que les deux verbes témoins changent une même personne. C'est ce contraste, et non les listes, que la couverture montre.

Méthode et vérification

Contenu produit par un moteur. Aucune forme verbale n'est saisie : un exercice déclare un verbe, un temps et une personne, et la forme est calculée. Le corrigé la recalcule par le même chemin, si bien qu'une faute de frappe ne peut pas se glisser dans une fiche sans se glisser aussi dans son corrigé — c'est-à-dire nulle part, puisque la forme n'est écrite qu'une fois. Le moteur refusait jusqu'ici les six familles de ce chapitre, ayant été écrit pour le CE2 dont le programme ne les nomme pas ; il a donc fallu l'étendre avant d'écrire la moindre fiche. L'extension est strictement additive, et un témoin de 3 132 formes relu par son nom le prouve : aucune forme changée, aucune perdue, et neuf cents refus devenus des résultats. Ce témoin a d'ailleurs arrêté une règle trop large qui écrivait « j'èntre » et « je fèrme ». Enfin, les verbes en -ayer sont refusés : « je paye » et « je paie » sont tous deux corrects, et un exercice dont deux réponses sont justes ne se corrige pas.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :

Questions fréquentes

Qu'appelle-t-on le radical d'un verbe ?
Le morceau du début, celui qui porte le sens et qu'on retrouve dans l'infinitif. Dans « nous chantons », le radical est « chant » et la terminaison « ons ».
Pourquoi écrit-on « nous mangeons » avec un e ?
Parce que le g durcirait devant le o : on entendrait « gue ». Le e glissé après le g garde le son du j. La même raison donne la cédille de « nous lançons ».
À quelles personnes le radical de « peser » change-t-il ?
À « je », « tu », « il » et « ils » : ce sont les quatre personnes dont la terminaison est muette. À « nous » et « vous », la terminaison s'entend et le radical ne bouge pas.
Comment savoir si un verbe en -eter double ou accentue ?
Rien dans l'infinitif ne le dit : il faut connaitre les deux listes. « Jeter » double son t — je jette — ; « acheter » prend un accent — j'achète.
Écrit-on « je paye » ou « je paie » ?
Les deux sont corrects, et c'est pourquoi les verbes en -ayer ne figurent pas dans ces fiches : un exercice dont deux réponses sont justes ne se corrige pas.