Ce que ces cinq sujets évaluent
Lire une préposition et dire ce qu'elle annonce ; ranger des scènes selon la position de l'objet ; distinguer une position d'un trajet ; écrire une phrase entière, verbe conjugué compris ; et savoir quand une phrase de lieu ne se retourne pas.
Chaque réponse est calculée par le module avant que le sujet ne soit produit, et un contrôle vérifie qu'aucune donnée n'est reprise des fiches d'exercices.
Cinq sujets, cinq couples de formats, tous complémentaires de ceux des fiches d'exercices.
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Sujet 1 — lire la préposition
La préposition est donnée : à toi de dire ce qu’elle annonce.
Le premier sujet inverse le sens de lecture des fiches d'exercices. Là, on donnait la situation et l'on cherchait la préposition ; ici, on donne la préposition et l'on demande ce qu'elle annonce.
Une préposition porte plusieurs renseignements à la fois : elle dit si l'objet est dedans, plus haut ou plus bas, s'il touche son repère, s'il le franchit, et combien de repères elle réclame. Le tableau en demande deux pour chacune des quatre.
Le tri qui suit range six situations décrites en français, sans qu'aucune préposition anglaise n'y figure. La colonne « plus haut » porte deux prépositions différentes ; la colonne « plus bas » n'en porte qu'une, parce que le chapitre n'en compte qu'une seule.
La dernière question en tire la conséquence : savoir qu'un objet est plus haut que son repère ne suffit pas à choisir. Il faut au moins deux renseignements.
La préposition est donnée : c'est la scène qu'il faut retrouver.
- Quatre prépositions à déchiffrer
- Six situations à ranger
- Deux questions de lecture
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Sujet 2 — choisir la préposition
Un tri de questions, pas une devinette.
Le deuxième sujet revient au sens direct, et il l'organise en un tri de questions : est-ce dedans ? plus haut ou plus bas ? y a-t-il contact ? le franchit-on ? combien de repères ?
Chaque réponse écarte des prépositions, et il n'en reste qu'une. C'est un tri, pas une devinette — et c'est ce que la première question de raisonnement fait formuler.
Trois prépositions placent l'objet plus haut que son repère, et elles ne se distinguent que par deux questions : le contact, et le passage. Ce sont précisément les deux que le français ne pose jamais.
L'association demande de relier quatre traductions françaises à leur préposition ; trois des quatre placent l'objet plus haut, et seule la lecture attentive de la traduction permet de trancher.
Un tri de questions, pas une devinette.
- Quatre lignes à cocher
- Quatre traits à tracer
- Deux questions de méthode
3 sur 5
Sujet 3 — le verbe et la préposition
Une position, ou un trajet : le verbe tranche.
Le troisième sujet fait ranger six phrases anglaises selon qu'elles décrivent une position ou un trajet. C'est le verbe qui décide, pas la préposition — et une même préposition figure des deux côtés.
C'est le point que la première question de raisonnement fait dire, et il n'est pas évident : on croit volontiers que la préposition porte le mouvement, alors qu'elle décrit toujours la même relation.
Les copies à corriger portent sur la construction : un petit mot en trop derrière une préposition qui n'en demande pas, un repère manquant derrière celle qui en réclame deux.
La dernière question demande pourquoi un mot en trop est une faute alors que la phrase se comprend. La réponse attendue nomme le fait : le nombre de mots fait partie de la préposition, comme ses lettres.
C'est le verbe qui décide, pas la préposition.
- Six phrases à ranger
- Trois copies à corriger
- Deux questions sur le verbe
4 sur 5
Sujet 4 — écrire la phrase
Trois décisions : le verbe, la préposition, le repère.
Le quatrième sujet est le plus complet : il demande d'écrire une phrase entière, et cela réclame trois décisions.
Conjuguer le verbe à la personne du sujet — la règle vient du chapitre du présent simple, et l'un des verbes du programme prend « es » parce qu'il finit par un « o ». Choisir la préposition qui décrit la scène, à partir de la scène et de rien d'autre. Poser le repère derrière elle, sans rien ajouter entre les deux.
Les trois sont indépendantes : se tromper sur l'une ne dit rien des deux autres, et c'est ce que la dernière question fait remarquer.
L'association qui précède prépare le terrain en faisant lire quatre phrases : ce qu'elles décrivent, et si l'objet bouge ou non.
Trois décisions indépendantes.
- Quatre traits à tracer
- Trois phrases à écrire
- Deux questions d'écriture
5 sur 5
Sujet 5 — retourner la phrase
Trois prépositions sur sept se retournent, et les raisons diffèrent.
Le dernier sujet ferme le chapitre sur ce qui le rend intéressant : une phrase de lieu peut souvent se dire de deux côtés, mais pas toujours.
Sur les sept prépositions du chapitre, trois seulement se retournent. Les quatre autres n'ont pas de contraire au programme de sixième, et les raisons diffèrent.
Ses quatre copies sont les quatre autres du module — celles dont la faute vient de la construction anglaise. Aucune n'a été vue dans les fiches d'exercices.
Et sa dernière question n'a pas une seule bonne réponse : elle demande UNE raison pour laquelle une préposition peut ne pas avoir de contraire, et il en existe trois. Toute réponse exacte vaut les points, ce que le corrigé dit explicitement pour que la correction ne dépende pas de la formulation choisie par l'élève.
C'est aussi la seule question du chapitre où l'on demande de justifier une ABSENCE. Expliquer pourquoi un mot manque est plus difficile que de le trouver : il faut avoir compris ce que le retournement exige, et voir ce qui, dans le cas présent, l'en empêche.
Trois raisons justes, et une seule suffit.
- Quatre copies à corriger
- Trois lignes à cocher
- Deux questions sur le retournement
Compétences travaillées
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Cinq sujets sur 20 points
Chacun est autonome : huit, six et six points, et un barème détaillé dans le corrigé.
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Entièrement en noir et blanc
Aucun tracé coloré : les sujets s'impriment tels quels sur n'importe quelle imprimante.
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On lit la préposition, on retrouve la scène
L'opération inverse de celle des fiches d'exercices.
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Aucune copie n'est reprise
Les quatre copies fausses de l'évaluation sont les quatre autres du module.
Ce que ces cinq sujets mesurent vraiment
Une évaluation sur les prépositions peut se réduire à sept traductions à retenir. Celle-ci demande autre chose : lire une préposition et dire ce qu'elle annonce, ranger des scènes plutôt que des mots, écrire une phrase entière — verbe conjugué compris —, et savoir quand une phrase ne se retourne pas.
Le quatrième sujet est le plus complet : il demande trois décisions à la fois. Conjuguer le verbe à la personne du sujet, choisir la préposition qui décrit la scène, poser le repère derrière elle. Les trois sont indépendantes, et se tromper sur l'une ne dit rien des deux autres.
Le cinquième ferme le chapitre sur une question qui n'a pas de réponse unique : donner UNE raison pour laquelle une préposition peut ne pas avoir de contraire. Le corrigé en énumère trois, et précise qu'une seule suffit, à condition qu'elle soit exacte.
Un tri qui range des scènes, pas des mots
Le premier sujet fait ranger six situations décrites en français selon que l'objet est plus haut ou plus bas que son repère. Aucune préposition anglaise n'y figure : c'est la scène qu'il faut lire.
La colonne « plus haut » porte deux prépositions différentes, si bien qu'elle ne se devine pas à un seul mot. La colonne « plus bas » n'en porte qu'une — et pour une raison qui n'est pas un défaut : le chapitre n'en compte qu'une seule.
Le contrôle qui vérifie ce tri a d'ailleurs dû être corrigé. Il exigeait deux prépositions par colonne, ce qu'aucune donnée ne pouvait fournir ; il demande maintenant autant de prépositions que le chapitre en offre, au plus deux.
Méthode et vérification
Le sens de lecture est INVERSÉ au premier sujet : les fiches d'exercices donnaient la situation et demandaient la préposition ; ici la préposition est donnée, et c'est ce qu'elle annonce qu'il faut écrire — sa traduction et le nombre de repères qu'elle réclame. Les copies fausses sont elles aussi les AUTRES : le module en porte huit, quatre qui viennent du français — il ne marque ni le contact ni le passage — et quatre qui viennent de la construction anglaise, où un petit mot en trop ou en moins suffit. Les fiches emploient les premières, l'évaluation les dernières, et un contrôle vérifie qu'aucune ne sert des deux côtés. Les cinq couples de formats sont de même les complémentaires. Deux contrôles méritent d'être signalés : l'un vérifie que chaque colonne d'un tri porte autant de prépositions distinctes que le chapitre en OFFRE — une première version en exigeait deux partout, alors qu'une seule préposition place l'objet plus bas, et elle demandait donc l'impossible ; l'autre vérifie que le rappel du dernier sujet ne nomme aucune préposition, puisqu'il annonce combien se retournent.
- Programme de langues vivantes du collège, arrêté du 5 mai 2025, publié au BO nº 22 du 29 mai 2025, classe de sixième, niveau visé A1 (LVB) et A1+ (LVA). C'est le texte EN VIGUEUR depuis la rentrée 2025. « Utiliser quelques prépositions permettant des repérages dans l'espace : on, in, under, over, between, in front of, above, etc., et les verbes d'action associés : to go, to sit, to jump, to walk, etc. »