Cinq évaluations sur vingt, en noir et blanc
Ces cinq évaluations portent sur l'entrée « masse et volume » du programme de sciences et technologie du CM1, tel que l'arrêté du 5 juin 2026 le définit. Elles sont tirées en noir et blanc pour être photocopiées sans perte.
Les formats sont ceux d'une évaluation, non ceux d'un exercice : questionnaires à choix, articles de dictionnaire à lire, copies à corriger, cartes mentales et textes. Aucun n'est repris des fiches d'exercices.
Le barème est réparti en huit, six et six points. Sur plusieurs questions, l'opération choisie est notée à part du résultat.
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Évaluation 1 — les mots du chapitre
Sur 20 · peser, tarer, et l'unité qu'on emploie.
La première évaluation porte sur le vocabulaire et sur l'écriture d'une masse.
L'exercice 1 est un questionnaire de quatre lignes : ce qu'est un kilogramme, ce que fait la tare, comment s'écrit 1530 g, et ce que permet une balance à plateaux. La justification demandée porte sur cette dernière ligne, et elle exige les deux moitiés — ce que l'instrument montre, et ce qu'il ne montre pas.
L'exercice 2 donne deux articles de dictionnaire, « masse » et « tarer », puis pose une question que peu d'élèves anticipent : pourquoi tare-t-on avant de verser et non après ? Parce qu'après, la balance repartirait de zéro avec le contenu dedans. Le dernier exercice fait convertir une masse et en ranger trois par ordre croissant.
L'exemple de chaque article de dictionnaire emploie le mot défini : le moteur le vérifie.
- Un QCM
- Un dictionnaire
- Rédiger
2 sur 5
Évaluation 2 — comparer ou mesurer
Sur 20 · deux gestes, deux instruments.
La deuxième évaluation vérifie que la distinction du chapitre est comprise, et non seulement récitée.
L'exercice 1 donne deux articles de dictionnaire, « comparer » et « mesurer », puis demande quelle question chaque geste permet de trancher. Une seconde question surprend : peut-on comparer sans mesurer, et mesurer sans comparer ? Oui aux deux, et pour des raisons différentes.
L'exercice 2 propose trois copies. La première est juste. La deuxième prétend avoir lu un nombre sur une balance à plateaux. La troisième, la plus intéressante, affirme qu'un classement est bon parce qu'il a été refait deux fois avec la même balance — c'est faux, et la question demande pourquoi répéter ne suffit pas. Le dernier exercice fait choisir un instrument selon la question posée.
Toute copie fausse porte sa correction : une copie fausse sans correction est refusée avant l'impression.
- Un dictionnaire
- Trois copies
- Rédiger
3 sur 5
Évaluation 3 — trois pesées à corriger
Sur 20 · repérer ce qui cloche dans une mesure.
La troisième évaluation rassemble les trois erreurs qui reviennent le plus souvent dans une pesée.
L'exercice 1 propose trois copies. La première est juste. La deuxième additionne le vide et le plein au lieu de les soustraire. La troisième compare deux masses sans regarder qu'elles ne sont pas du même ordre, et conclut qu'elles se valent presque. La question demande de nommer l'erreur de la deuxième copie et la règle qui l'aurait évitée.
L'exercice 2 est une carte mentale à deux branches, celle des dispositifs qui comparent et celle du seul qui mesure. Le dernier exercice fait calculer un contenu, puis expliquer pourquoi il faut mettre les masses dans la même unité avant de comparer — un exemple chiffré est attendu, car 900 g semble plus grand que 2 kg si l'on ne regarde que les nombres.
La copie qui additionne affiche réellement la somme : le moteur vérifie que son erreur est bien celle qu'on annonce.
- Trois copies
- Une carte mentale
- Calculer
4 sur 5
Évaluation 4 — peser un contenu
Sur 20 · deux chemins, un seul nombre.
La quatrième évaluation porte sur les deux chemins que le programme donne pour peser un contenu.
L'exercice 1 est une carte mentale à deux branches : celle de la touche tare, en trois gestes, et celle de la soustraction, en trois pesées. Deux questions suivent : les deux chemins donnent-ils le même résultat, et lequel employer si la balance n'a pas de touche tare.
L'exercice 2 donne un texte court sur ce que la balance ne sait pas — elle additionne tout ce qui repose sur son plateau, sans distinguer le récipient du contenu. La touche tare ne retire rien : elle décide seulement que ce qui est déjà posé comptera pour zéro. Le dernier exercice fait calculer la masse d'un sable dans un seau, avec une conversion à faire, puis expliquer pourquoi un liquide demande toujours un récipient.
Les deux chemins sont calculés séparément par le moteur, puis comparés.
- Une carte mentale
- Un texte
- Calculer
5 sur 5
Évaluation 5 — tout le chapitre
Sur 20 · comparer, mesurer, tarer, vérifier.
La cinquième évaluation reprend le chapitre entier, et son texte porte sur ce qui en fait une leçon de méthode autant que de mesure.
L'exercice 1 donne un texte sur la raison de vérifier autrement. Un scientifique ne se fie jamais à une seule mesure, non par méfiance envers lui-même, mais parce que certaines erreurs ne se voient pas : une balance déréglée se trompe de la même façon à chaque pesée, et cette constance rassure à tort. Deux questions suivent, dont l'une demande un exemple concret pris dans le chapitre.
L'exercice 2 est un questionnaire de quatre lignes qui balaie le chapitre : la soustraction du contenu, le plus lourd des sept objets, ce qu'exige une vérification, et une conversion. Le dernier exercice fait donner deux idées apprises, expliquées, puis une phrase sur la vérification d'une mesure — deux idées expliquées valent mieux que quatre citées, et le barème le dit en toutes lettres.
Le total de chaque évaluation est vérifié à vingt points avant l'impression.
- Un texte
- Un QCM
- Rédiger
Compétences travaillées
-
Comparer ou mesurer
Savoir quel dispositif répond à « lequel est le plus lourd ? » et lequel répond à « combien pèse-t-il ? ».
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Écrire une masse
Passer des grammes aux kilogrammes et retour, et écrire 1 kg 530 g plutôt que 1530 g quand c'est plus lisible.
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Tarer une balance
Comprendre que la tare ne retire rien du plateau : elle décide que ce qui est posé comptera pour zéro.
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Vérifier un résultat
Employer un second dispositif, différent du premier — car refaire la même mesure avec le même instrument ne prouve rien.
Comparer n'est pas mesurer
Le programme distingue deux gestes, et il nomme les instruments de chacun. Comparer, c'est dire lequel de deux objets est le plus lourd : une balance à plateaux, une balance romaine, une simple poulie avec une cordelette y suffisent. Elles penchent, elles ne comptent pas.
Mesurer, c'est dire combien. Un seul instrument du chapitre affiche un nombre : la balance électronique. C'est une distinction que les élèves ne font pas spontanément, et la couverture des fiches la met en image — le même dictionnaire, d'un côté un fléau penché, de l'autre un écran qui indique 950 g.
L'inclinaison du fléau dessiné n'est pas choisie : elle se calcule à partir du rapport des deux masses, et un contrôle vérifie que le plateau qui descend est bien celui du plus lourd. Un dessin penché du mauvais côté enseignerait le contraire de ce qu'il illustre.
Le programme demande lui-même de vérifier autrement
Une phrase du texte officiel mérite d'être lue deux fois : « l'élève identifie l'objet le plus lourd à l'aide d'un dispositif simple et teste la robustesse de son résultat à l'aide d'un autre dispositif ». Autrement dit : un résultat ne vaut que si deux chemins indépendants y mènent.
Ces fiches le prennent au mot. Le moteur classe les sept objets deux fois. La première méthode ne lit aucun nombre : elle compare deux à deux, comme un élève avec une balance à plateaux, et il lui faut six pesées. La seconde lit les masses sur une balance électronique et les range. Si les deux classements différaient, l'article ne serait pas produit.
L'évaluation 2 fait travailler cette idée sur une copie : une élève affirme que son classement est bon parce qu'elle l'a refait deux fois avec la même balance. C'est faux, et pour une raison qui n'a rien d'évident — un instrument déréglé se trompe toujours de la même façon, et cette constance rassure à tort.
Méthode et vérification
Contenu produit par un moteur, autour d'un contrôle que le programme réclame lui-même : « l'élève teste la robustesse de son résultat à l'aide d'un autre dispositif ». Le moteur classe donc les sept objets deux fois — une première sans jamais lire un nombre, par comparaisons deux à deux comme le ferait une balance à plateaux ; une seconde en lisant les masses — et il refuse de produire si les deux classements divergent. Même chose pour la tare : la touche tare et la soustraction sont calculées séparément, puis comparées. Les masses sont des exemples, et les fiches le disent.