Ce que ces cinq sujets évaluent
Reconnaître le type d'un littoral sans étiquette ; rattacher une activité à son usage ; situer huit lieux dans leur mer ; distinguer d'où vient la menace qui pèse sur eux ; et peser ce que les aménagements apportent contre ce qu'ils coûtent au milieu naturel.
Chaque réponse est calculée par le module avant que le sujet ne soit produit, et un contrôle vérifie qu'aucune donnée n'est reprise des fiches d'exercices.
Cinq sujets, cinq couples de formats, tous complémentaires de ceux des fiches d'exercices.
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Évaluation 1 — reconnaître un type de littoral
Quatre littoraux à classer, et six activités à rattacher.
Le premier sujet reprend la question centrale du thème — port ou station ? — sur deux littoraux que les fiches d'exercices n'emploient pas : Singapour et Venise.
Le tri, lui, change d'objet. Les fiches rangeaient des AMÉNAGEMENTS ; ce sujet range des ACTIVITÉS. Décharger des conteneurs, raffiner du pétrole et réparer des navires d'un côté ; louer des chaises longues, emmener des plongeurs en mer et vendre des souvenirs de l'autre.
Ce déplacement suit l'ordre du programme, qui place « les types d'activités » avant « les choix et les capacités d'aménagement ». Ce qu'on fait sur un littoral vient avant ce qu'on y bâtit pour le faire.
La dernière question porte sur le « et/ou » du texte, et le barème le dit : un « oui » sans exemple ni citation ne vaut qu'un point sur trois.
Ce qu'on fait vient avant ce qu'on bâtit.
- Quatre littoraux à classer
- Six activités à ranger
- Deux questions de cours
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Évaluation 2 — situer les littoraux
Quatre littoraux, quatre étendues d'eau, sans carte.
Le deuxième sujet demande de situer quatre littoraux dans leur mer, et il ne donne aucune carte : c'est ce que l'élève sait de chaque lieu qui doit le guider.
Les quatre étendues d'eau sont distinctes — un contrôle le vérifie, sans quoi l'association ne serait plus corrigeable — et elles couvrent trois continents.
La première question de raisonnement porte sur les détroits, et elle explique un fait que la carte ne montre pas : tous les navires qui passent d'une mer à l'autre doivent les emprunter. Un port installé là voit donc passer devant lui une grande partie du commerce mondial.
La seconde revient sur le principe du chapitre : deux littoraux d'une même mer peuvent avoir des types opposés. La mer offre des conditions, elle n'impose pas un usage.
La mer offre, elle n'impose pas.
- Quatre traits à tracer
- Trois lignes à cocher
- Deux questions de localisation
3 sur 5
Évaluation 3 — d'où vient la menace
Huit littoraux à ranger, et une chaîne qui explique un enfoncement.
Le troisième sujet est le plus exigeant de l'évaluation, et il porte sur le dernier des quatre éléments du programme : la vulnérabilité.
Sa chaîne causale explique une confusion fréquente. La ville grandit, il lui faut de l'eau douce ; on la pompe dans le sous-sol, sous la ville elle-même ; le sol se tasse là où l'eau a été retirée ; et la ville descend, de sorte que la mer paraît monter d'autant plus vite.
Le tri qui suit range les huit littoraux du chapitre selon l'origine de leur menace, quatre de chaque côté. Un contrôle exige que chaque colonne porte des ports comme des stations.
C'est ce qui rend la dernière question possible. Répondre que « les ports sont solides et les stations fragiles » devient réfutable exemple à l'appui, dans les deux sens, sur le tri que l'élève vient de remplir.
Ce n'est pas la mer qui monte, c'est la ville qui descend.
- Un maillon à retrouver
- Huit littoraux à ranger
- Deux questions sur la vulnérabilité
4 sur 5
Évaluation 4 — chaque littoral et sa fragilité
Quatre fragilités à rendre à leur lieu, et quatre pays à nommer.
Le quatrième sujet rend à chaque littoral la fragilité qui lui est propre. Aucune n'est tout à fait la même qu'une autre, même quand la cause vient du même côté — un contrôle du module refuse d'ailleurs que deux littoraux portent la même vulnérabilité mot pour mot.
Le tableau qui suit porte sur autre chose : le pays de quatre autres littoraux, dont deux hors d'Europe.
La première question de raisonnement met ces deux exercices en rapport. Benidorm et Barcelone sont toutes deux en Espagne, et l'une est une station quand l'autre relève des deux types : le pays ne décide de rien.
La seconde demande pourquoi les fragilités diffèrent d'un lieu à l'autre, et la réponse attendue nomme les deux causes — ce que la nature y fait, et ce que les hommes y ont bâti.
Le pays ne décide de rien.
- Quatre traits à tracer
- Quatre pays à nommer
- Deux questions de comparaison
5 sur 5
Évaluation 5 — gagner sur la mer
Un port coincé entre la ville et l'eau, et ce qu'il en coûte au rivage.
Le dernier sujet ferme le chapitre sur ce que le programme demande en dernier : « sensibiliser les élèves à la richesse de la faune et de la flore des littoraux et aux questions liées à leur protection ».
Sa chaîne causale part d'un fait simple : un port de commerce ne cesse pas de grandir. Les navires s'allongent, les conteneurs s'empilent, il faut sans cesse plus de quai et plus de terre-plein. Or derrière le port se trouve la ville, qui occupe déjà tout l'espace.
Il ne reste alors qu'une direction, et c'est la mer. On remblaie, et le rivage naturel disparaît sous le sol nouveau — avec la vasière, la plage ou les rochers qui s'y trouvaient, et avec la faune et la flore qui y vivaient.
La dernière question ne demande pas une bonne réponse. Elle demande de peser ce que les aménagements apportent — le commerce, l'emploi, les vacances — contre ce qu'ils coûtent, et le barème refuse l'avis sans argument, quel qu'il soit.
Une question qui n'a pas de bonne réponse imposée.
- Un maillon à retrouver
- Trois lignes à cocher
- Deux questions de protection
Compétences travaillées
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Cinq sujets sur 20 points
Chacun est autonome : huit, six et six points, et un barème détaillé dans le corrigé.
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Entièrement en noir et blanc
Aucun tracé coloré : les sujets s'impriment tels quels sur n'importe quelle imprimante.
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On trie des activités, pas des bâtiments
Le programme place « les types d'activités » avant les capacités d'aménagement.
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Deux littoraux de plus
Singapour, port de détroit, et Venise, où l'eau monte dans les rues plusieurs fois par an.
Ce que ces cinq sujets mesurent vraiment
Une évaluation sur les littoraux peut se réduire à deux définitions. Celle-ci demande autre chose : reconnaître un type sans étiquette, situer huit lieux sans carte, et distinguer d'où vient une menace.
Le troisième sujet est le plus exigeant. Il range les huit littoraux du chapitre selon l'origine de leur fragilité, et chaque colonne porte des ports comme des stations. C'est ce qui permet à la question suivante de réfuter, exemples à l'appui, l'idée que seules les stations balnéaires seraient fragiles.
Le cinquième ferme le chapitre sur ce que le programme demande en dernier : « sensibiliser les élèves à la richesse de la faune et de la flore des littoraux et aux questions liées à leur protection ». La question finale n'a pas de bonne réponse imposée — elle demande de peser, et le barème refuse l'avis sans argument.
Une chaîne qui explique un enfoncement
Le sujet 3 porte une chaîne causale de quatre maillons, et son sujet est une confusion fréquente : on croit voir la mer monter là où c'est la ville qui descend.
La ville grandit, il lui faut de l'eau douce ; on la pompe dans le sous-sol, sous la ville elle-même ; le sol se tasse là où l'eau a été retirée ; et la ville descend, de sorte que la mer paraît monter d'autant plus vite.
Vue du rivage, la différence est la même. Mais la cause n'est pas la même, et le remède non plus : contre la mer on bâtit des digues, contre le pompage il faut cesser de pomper. C'est exactement ce que la deuxième question du sujet fait dire.
Méthode et vérification
Les cinq couples de formats employés ici sont les cinq COMPLÉMENTAIRES de ceux des fiches d'exercices, et un contrôle compare les deux articles avant de produire. Le premier sujet mérite d'être signalé : son tri porte sur les ACTIVITÉS, quand celui des fiches portait sur les aménagements. Ce n'est pas la même question, et l'ordre du programme le dit — il place « les types d'activités » en tête, avant les capacités d'aménagement. Ce qu'on fait vient avant ce qu'on bâtit pour le faire. Deux littoraux ont par ailleurs été ajoutés au corpus pour cette évaluation : Singapour, un port de détroit, et Venise, dont l'eau monte dans les rues plusieurs fois par an. Le troisième sujet range les HUIT littoraux du chapitre selon l'origine de leur menace, et un contrôle exige que chaque colonne porte les deux types de littoraux — sans quoi sa dernière question, qui demande de réfuter l'idée que seules les stations seraient fragiles, n'aurait pas de réponse. La dernière question du sujet 5, enfin, accepte toute réponse argumentée : elle demande de peser ce que les aménagements apportent contre ce qu'ils coûtent, et le barème refuse l'avis sans argument, quel qu'il soit.
- Programme d'histoire-géographie du cycle 3, publié au BO nº 31 du 30 juillet 2020, classe de sixième, thème 3 de géographie : « Habiter les littoraux ». C'est le texte EN VIGUEUR en sixième — l'arrêté du 22 avril 2026 ne s'y applique qu'à la rentrée 2027, et il retire ce thème du niveau. Les cinq sujets évaluent les quatre éléments que le programme demande de prendre en compte, cités mot pour mot dans la notice des fiches d'exercices : les types d'activités, les capacités d'aménagement, les conditions naturelles et la vulnérabilité — plus la protection de la faune et de la flore, que le texte ajoute en dernier.