Ce que ces évaluations demandent
Compléter les six cases de la légende d'un schéma et tracer cinq traits entre une information et son figuré ; classer des communes par le seuil de l'INSEE et refaire le calcul pas à pas ; juger six copies d'élèves et reconnaitre six notions ; lire un témoignage et situer six lieux ; comparer les deux zonages de l'INSEE ; et répondre à vingt-quatre questions rédigées.
Chaque sujet enchaine deux exercices avec support et un exercice rédigé. Aucun rappel de cours ne figure sur le sujet.
Deux pages A4 par sujet, corrigé séparé, barème détaillé.
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Évaluation 1 — le schéma d'une aire urbaine
Un schéma d'aire urbaine dont la légende est à compléter, le langage des figurés, puis deux questions sur ce qui distingue les zones.
La première évaluation porte sur le schéma d'une aire urbaine, que le programme invite à réaliser.
Trois zones grisées, emboitées dans un cadre qui figure l'espace rural, des flèches et des axes : il faut compléter les six cases de la légende, puis lire le schéma. Le gris va du plus foncé au centre au plus clair en périphérie, et l'anneau extérieur est le plus étendu. Aucune question du sujet ne nomme une zone : la légende n'a pas de banque de mots.
Cinq informations sont ensuite à relier à leur figuré — flèche, trait, surface, cercle, pictogramme —, avant de dire lesquels le schéma emploie.
Les questions rédigées font nommer et distinguer deux zones du schéma, puis expliquer les encombrements du matin et du soir.
- La légende du schéma
- Le langage des figurés
- Distinguer les zones
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Évaluation 2 — la définition est un calcul
Quatre communes à classer par le seuil de l'INSEE, le calcul pas à pas pour une cinquième, puis le sens d'une définition chiffrée.
La deuxième évaluation applique la définition de l'INSEE : une commune appartient à la couronne si au moins 40 % de ses actifs occupés travaillent dans le pôle.
Un tableau de quatre communes inventées donne leurs actifs et le nombre de ceux qui vont au pôle : il faut calculer chaque part, trancher, puis ranger les communes. Celle qui envoie le plus d'actifs au pôle n'appartient pas à la couronne, car c'est la part qui compte et non le nombre.
Un programme en quatre étapes fait ensuite refaire le calcul pour une cinquième commune, et chercher combien d'actifs lui manquent.
Les questions rédigées demandent pourquoi l'INSEE choisit un seuil plutôt qu'une distance, et font classer une commune dont une partie des actifs travaille ailleurs.
- Quatre communes, un seuil
- Le calcul, pas à pas
- Pourquoi un seuil ?
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Évaluation 3 — idées justes, idées fausses
Six affirmations d'élèves à juger et à corriger, six notions à reconnaitre, puis la place des aires urbaines dans la géographie de la France.
La troisième évaluation porte sur le vocabulaire et les idées reçues.
Six élèves ont écrit une phrase sur les aires urbaines : trois sont justes, trois sont fausses. Il faut juger chaque copie et corriger les fausses — la couronne confondue avec la campagne, le nombre d'actifs pris pour leur part, l'aire arrêtée au bord des immeubles. Il faut ensuite écrire soi-même une phrase juste avec deux mots imposés.
Six questions à choix portent sur la métropolisation, les grands ensembles, la périurbanisation, le mitage et les déplacements. La bonne réponse change de rang d'une ligne à l'autre.
Les questions rédigées demandent ce que les habitants de la couronne vont chercher dans le pôle, et pourquoi les aires urbaines dessinent une nouvelle géographie de la France.
- Six copies
- Six notions
- Une nouvelle géographie
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Évaluation 4 — habiter la couronne périurbaine
Le témoignage d'une famille partie s'installer loin du centre, six lieux à situer dans l'aire, puis les réponses des communes à l'étalement.
La quatrième évaluation part d'un témoignage de 166 mots, inventé pour le sujet et annoncé comme tel : une famille a quitté son appartement du centre pour une maison dans un lotissement neuf, à trente kilomètres.
Il faut y relever les raisons de ce départ, les indices qui montrent que le village dépend de la ville, les contraintes de ce mode de vie et la phrase qui montre l'extension de la ville sur les terres agricoles. Le texte ne nomme ni la zone où vit la famille, ni aucun moyen d'éviter la voiture.
Six lieux sont ensuite à ranger entre le pôle urbain et la couronne périurbaine.
Les questions rédigées demandent des aménagements qui évitent la voiture, et pourquoi des communes limitent les lotissements.
- Un témoignage
- Six lieux à situer
- Répondre à l'étalement
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Évaluation 5 — deux zonages, deux cartes
Les définitions de l'aire urbaine et de l'aire d'attraction, six communes à classer selon les deux seuils, puis ce que change un zonage.
La dernière évaluation compare deux zonages de l'INSEE : l'aire urbaine de 2010, au seuil de 40 %, et l'aire d'attraction d'une ville, qui l'a remplacée en 2020 au seuil de 15 %.
Un document présente les deux définitions. Il faut en relever les seuils, dire lequel range le plus de communes dans la couronne, et expliquer pourquoi deux cartes de dates différentes ne donnent pas la même étendue à la même ville.
Six communes, désignées par une lettre, sont ensuite à cocher : celles qui entrent dans l'aire d'attraction sans avoir appartenu à l'aire urbaine. Il y en a trois, et aucune part ne tombe sur un seuil.
Les questions rédigées portent sur l'espace qui échappe à l'influence des villes, et sur une commune qui sortirait de la couronne.
- Deux définitions
- Six communes, deux seuils
- Ce que change un zonage
Compétences travaillées
-
Quatre espaces
La ville-centre et sa banlieue forment le pôle ; la couronne périurbaine l’entoure ; l’espace rural reste en dehors.
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Un seuil, pas un paysage
Une commune entre dans la couronne si au moins 40 % de ses actifs occupés travaillent dans le pôle.
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Des mobilités quotidiennes
Le matin vers le pôle, le soir vers la couronne : les migrations pendulaires dessinent l’aire.
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Deux zonages
En 2020, l’INSEE a remplacé les aires urbaines par les aires d’attraction des villes, au seuil de 15 %.
Ce que le programme demande
En troisième, le premier thème de géographie s’ouvre sur « les aires urbaines, une nouvelle géographie d’une France mondialisée ». Le programme y nomme quatre sortes d’espaces — centraux, péricentraux, périurbains, suburbains — et les relations entre les aires d’influence des villes.
Il ajoute que ce thème se prête à la réalisation de croquis ou de schémas : le premier sujet commence donc par un schéma dont la légende est à compléter.
Des évaluations distinctes des exercices
L’article d’exercices du même chapitre a ses propres communes, ses propres textes et ses propres questions. Ces évaluations n’en reprennent aucun.
Chaque sujet enchaine deux exercices appuyés sur un support — un schéma, des traits, un tableau, un programme de calcul, des copies, un QCM, un texte, un tri, un document, une liste — et un exercice rédigé.
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme de 2020 en vigueur en troisième. CINQ ÉVALUATIONS DE VINGT POINTS, en noir et blanc, sans rappel de cours, corrigés séparés. LES VERDICTS SONT CALCULÉS : la part des actifs de chaque commune qui travaillent dans le pôle, son appartenance à la couronne selon chacun des deux seuils de l'INSEE, le nombre d'actifs qui lui manquerait pour l'atteindre. Les communes sont inventées et annoncées comme telles ; aucune ne tombe sur un seuil. Les communes, les textes et les questions de l'article d'exercices ne sont pas repris ; les dix formats servent chacun une fois, et aucun de leurs couples n'a servi ailleurs en géographie de 3e. Total vérifié à 20 points par sujet.
- Programme d'histoire-géographie du cycle 4, arrêté du 9 novembre 2015 modifié, BOEN nº 31 du 30 juillet 2020, classe de 3e, thème 1 : « Les aires urbaines, une nouvelle géographie d'une France mondialisée », la diversité des espaces « centraux, péricentraux, périurbains, suburbains », et un thème qui « se prête à la réalisation de croquis ou de schémas ». L'arrêté du 18 février 2026 ne porte que sur le français et les mathématiques. Définitions de l'INSEE : aire urbaine (zonage de 2010, seuil de 40 % des actifs occupés) et aire d'attraction d'une ville (zonage de 2020, seuil de 15 %).