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Cours — La table de 7

Les mêmes fiches, avec les encadrés de méthode mis en avant, et l'affiche en version noir et blanc.

Références Mathématiques Cours
Durée 15 min par fiche
Notation Sans note
Format PDF A4
Accès Gratuit
La question « combien reste-t-il vraiment à apprendre dans la table de 7 ? », suivie des dix lignes de la table côte à côte. Sept d'entre elles sont pâles et portent la mention « déjà vu » : 7, 14, 21, 28, 35, 42 et 70. Trois sont vives et portent « à apprendre » : 49, 56 et 63. En dessous : 3 résultats à apprendre, et non 10 — et chacun des trois a un appui, un carré, quatre chiffres qui se suivent, l'astuce des doigts.

Ce que contiennent ces fiches

Chaque fiche isole un aspect de la table de 7 et l'établit au lieu de l'affirmer. Les encadrés donnent la règle, un exemple travaillé, et le piège qui guette.

L'affiche existe aussi en noir et gris, pour imprimer sans cartouche couleur.

1 sur 5

L'affiche de la table de 7

Une page : les dix lignes, la suite des unités, les trois qui restent.

La même affiche, en noir et gris.

Aperçu des 1 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Les dix lignes, la bande des unités et les trois cartes, sans encre couleur.

Le doigt baissé et les couleurs disparaissent, la structure reste.

  • 10 lignes
  • 3 à apprendre
  • Couleur
  • Noir et blanc

2 sur 5

La table de 7 : la plupart est déjà apprise

Où chaque ligne a déjà été rencontrée, et ce qui reste.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

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Le piège : « déjà vu » ne veut pas dire « su dans les deux sens ».

Poser la question dans les deux ordres est le seul moyen de vérifier qu'un fait est vraiment mémorisé.

  • Les dix lignes
  • La commutativité
  • 3 restants

Ce que chaque partie contient

1. Ce qui reste vraiment

On aborde la table de 7 après celles de 2 à 6.

3 sur 5

Une régularité qu'on dit inexistante

Les unités de la table de 7 sont les dix chiffres.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

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Le piège : ce raccourci est propre à quelques tables, il n'est pas une règle générale.

Dans la table de 6, en revanche, 12 et 42 finissent tous deux par 2 : le dernier chiffre n'y désigne plus rien à lui seul.

  • Les dix chiffres
  • Tables 1, 3, 7, 9
  • Lever un doute

Ce que chaque partie contient

1. Les dix chiffres, chacun une fois

Relève le dernier chiffre de chaque résultat.

4 sur 5

Les trois résultats qui restent, et leurs appuis

Un carré, quatre chiffres qui se suivent, et les doigts.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

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Le piège : un moyen mnémotechnique qui ne se vérifie pas s'oublie aussi vite que le résultat.

Un bon appui dit quelque chose de vrai sur le nombre : qu'il est un carré, que ses chiffres se suivent, qu'il se lit sur les doigts.

  • 49, 56, 63
  • Trois appuis vérifiables
  • 1-2-3-4 et 5-6-7-8

Ce que chaque partie contient

1. Trois nombres, et rien de plus

Ce sont les seuls que la table de 7 apporte vraiment.

5 sur 5

Pourquoi on confond 42, 49 et 56

L'interférence, et le remède qui surprend.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

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Le piège : réciter dans l'ordre donne l'illusion de savoir, parce qu'on ajoute 7 à chaque fois.

Si l'enfant bloque durablement, le remède n'est pas de répéter la table de 7 : c'est de revenir aux tables de 2 à 6, sans lesquelles la stratégie du « déjà connu » ne tient plus.

  • L'interférence
  • Le contraste délibéré
  • Les trois formes du trou

Ce que chaque partie contient

1. Des voisins trop proches

Le problème n'est pas la mémoire, c'est la ressemblance.

2. Trois façons de réviser, une seule qui mesure

Les trois ne donnent pas la même information.

Ce qu'est un bon moyen mnémotechnique

Les pages sur la table de 7 regorgent de phrases censées faire retenir 42, 49 et 56 : des nains, des terrains de foot, des chiffres retournés. Elles ont un défaut commun — elles ne renvoient à aucune propriété du nombre, et s'oublient donc aussi vite que le résultat qu'elles devaient soutenir.

Les trois appuis retenus ici se vérifient tous les trois. 49 est le carré de 7. 56, écrit avant ses deux facteurs, donne 5-6-7-8 — et l'on peut chercher dans toute la table combien de produits ont cette propriété : il y en a exactement deux. 63 se lit sur les doigts, par l'astuce de la table de 9.

Méthode et vérification

Contenu produit à partir du programme de mathématiques du cycle 2 : arrêté du 22 octobre 2024, BO n° 41 du 31 octobre 2024, annexe 4, rubrique « Calcul mental ». Le moteur `tables_multiplication` établit chaque affirmation au lieu de la reprendre : les résultats qui restent à apprendre sont obtenus en retirant ceux qui figurent dans une table plus petite, la suite des chiffres des unités est calculée et son verdict rendu avec elle, et les produits dont les chiffres se suivent sont cherchés dans toute la grille — la recherche en rend deux, dont un que la page d'origine ignorait. L'affiche est relue après production : ses dix lignes doivent y figurer, et le nombre de résultats marqués « à apprendre » doit être celui que le moteur calcule.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de mathématiques du cycle 2, arrêté du 22 octobre 2024 — BO n° 41 du 31 octobre 2024, annexe 4, rubrique « Calcul mental », CE1 et CE2 : « Connaitre dans les deux sens les tables de multiplication. L'élève sait donner oralement et par écrit l'un des trois nombres d'une égalité de type A × B = C ou C = A × B, où A et B sont des nombres entiers compris entre 0 et 10 et où les deux autres nombres de l'égalité sont connus. »
  • Même rubrique, indicateurs de maitrise : « À la fin du CE1, l'élève peut compléter huit égalités de ce type en une minute. » ; « À la fin du CE2, l'élève peut compléter douze égalités de ce type en une minute. »
  • Même programme, CE1 : « L'apprentissage des tables de multiplication s'étale sur l'année scolaire tout entière, de manière progressive. Les premiers résultats disponibles servent de points d'appui pour en construire d'autres qui seront à terme mémorisés. »

Questions fréquentes

Combien de résultats faut-il vraiment apprendre dans la table de 7 ?
Trois : 7 × 7 = 49, 7 × 8 = 56 et 7 × 9 = 63. Les sept autres lignes figurent déjà dans une table plus petite, car la multiplication est commutative : 7 × 4 est le même fait que 4 × 7, appris avec la table de 4. Il faut évidemment que les tables de 2 à 6 soient solides — c'est la condition de cette économie.
Pourquoi dit-on que la table de 7 n'a aucune régularité ?
Parce que rien ne s'y répète, et que l'œil confond l'absence de répétition avec l'absence de motif. En réalité, les chiffres des unités de la table de 7 sont 7, 4, 1, 8, 5, 2, 9, 6, 3, 0 : les dix chiffres, chacun une seule fois. Seules les tables de 1, 3, 7 et 9 en font autant. C'est même une régularité utile — un résultat qui finit par 6 ne peut être que 7 × 8.
Pourquoi mon enfant confond-il 42, 49 et 56 ?
C'est une interférence : deux souvenirs proches se gênent l'un l'autre. Ces trois nombres sont voisins par la taille et par le son, et les résultats des tables de 6 et de 8 s'y ajoutent. Le remède n'est pas de réviser la table de 7 plus longtemps, mais de la mélanger avec celles de 6 et de 8, en posant les questions au hasard. L'enfant est alors obligé de distinguer au lieu de dérouler.
Existe-t-il un bon moyen de retenir 7 × 8 = 56 ?
Oui, et il se vérifie : écrivez le résultat puis les deux facteurs, vous obtenez 5-6-7-8, quatre chiffres qui se suivent. Dans toute la table de multiplication jusqu'à 10, cela n'arrive que deux fois — l'autre cas est 3 × 4 = 12, soit 1-2-3-4. C'est ce qui distingue ce moyen des phrases inventées : il dit quelque chose de vrai sur le nombre.

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