SVT · 5ème · Évaluation

Corrigés — Climat, changements et risques 5e

Le risque n'est pas écrit dans les données : il est calculé en croisant l'aléa et la vulnérabilité, et il tombe à zéro dès que l'un des deux est nul. Les bandes de la carte, elles, sont bornées par les tropiques et les cercles polaires — aucune n'est placée à l'œil.

5ème SVT Évaluation
Durée 35 min par évaluation
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Le même volcan dans deux situations : au milieu d'un océan désert le risque est nul, au pied d'une ville il est fort. L'aléa est identique, la vulnérabilité ne l'est pas.

Ce que les corrigés calculent

Le risque n'est pas donné : il est obtenu en croisant l'aléa et la vulnérabilité. Si l'un des deux est nul, le risque est nul — quelle que soit la valeur de l'autre. C'est ce que les quatre situations du tableau font apparaître.

Les cinq bandes de la carte sont bornées par les lignes remarquables — tropiques à 23,44° et cercles polaires à 66,56° — reprises telles quelles du module qui les porte déjà. Aucune bande n'est posée à l'œil, et un contrôle vérifie qu'elles se touchent sans trou ni recouvrement.

Les changements passés et actuels doivent différer par leur cause et par leur rythme, faute de quoi la comparaison ne trancherait rien. Le contrôle refuse un modèle où ils se ressembleraient sur l'un ou l'autre point.

Une seule des quatre mesures agit sur l'aléa lui-même. Le module le vérifie avant impression : si deux mesures ou aucune y agissaient, la distinction entre adaptation et atténuation s'effondrerait.

1 sur 5

Les grandes zones climatiques, et ce qui y vit

Trois zones, bornées par quatre lignes — et une flore et une faune différentes dans chacune.

Les cinq bandes nommées, et pourquoi trois zones suffisent.

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Les trois associations, les lignes qui bornent chaque zone, et la place de la France.

Le climat décide de ce qui peut pousser.

  • Les tropiques
  • Les cercles polaires
  • La toundra
  • La forêt dense

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Cinq bandes à nommer 8 points

Chaque bande porte un numéro. Écris à côté de chacun le nom de la zone climatique correspondante.

  • Un nom mal placé coûte le point de sa ligne, pas celui des autres.
  • Les bandes sont symétriques par rapport à l'équateur : c'est ce que la carte montre.

Exercice 2 — Qui vit où 6 points

Relie chaque zone climatique à la flore et à la faune qu'on y rencontre.

  • Le climat n'habille pas le paysage : il décide de ce qui peut y pousser.

Exercice 3 — Les lignes qui bornent 6 points

Réponds en une phrase.

  • Elles sont tracées en pointillé sur la carte.
  • Au-delà, on est dans la zone froide ; en deçà, dans la zone tempérée.
  • Ses quatre saisons marquées en sont le signe.

2 sur 5

Le climat a déjà changé — et pourtant ce n'est pas pareil

Deux changements, deux causes, deux rythmes.

La frise complétée, et ce qui permet de connaître un climat ancien.

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Le tri, les deux différences, et la réponse attendue à l'objection.

Deux différences, pas une : c'est leur cumul qui permet de conclure.

  • Les glaciations
  • Les carottes de glace
  • La cause
  • Le rythme

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Quatre moments 8 points

Écris sous chaque repère ce qui s'y passe pour le climat.

  • On ne mesurait pas la température il y a 20 000 ans : on lit des traces, on ne consulte pas des relevés.

Exercice 2 — Deux colonnes 6 points

Range chaque phrase dans la colonne qui convient.

  • Deux différences, pas une : c'est leur cumul qui permet de conclure.

Exercice 3 — Répondre à une objection 6 points

Réponds en trois ou quatre phrases.

  • L'objection est à moitié vraie : la rejeter en bloc serait aussi faux que l'accepter en bloc.

3 sur 5

L'effet de serre : ce qui est normal, et ce qui ne l'est pas

Sans effet de serre, pas de vie sur Terre. Le problème n'est pas l'effet : c'est son augmentation.

Les trois lectures du document, et où se situe exactement le problème.

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Les trois réponses du questionnaire, et les gaz à nommer.

L'abondance ne fait rien à l'affaire : c'est une propriété du gaz.

  • Le dioxyde de carbone
  • Le méthane
  • La vapeur d'eau
  • L'augmentation

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Lire et comprendre 8 points

Lis le document, puis réponds en indiquant la ligne qui te permet de répondre.

  • Le document le dit dès sa première phrase.
  • C'est de cette comparaison que vient le nom.
  • Confondre l'effet et son augmentation conduit à croire qu'il faudrait supprimer l'effet de serre — ce qui rendrait la Terre invivable.

Exercice 2 — Trois questions à choix multiples 6 points

Coche la bonne réponse.

  • C'est une propriété du gaz, pas une question de quantité.

Exercice 3 — Nommer les gaz 6 points

Réponds en une phrase.

  • Un point par gaz correctement nommé.
  • Les trois autres ont une origine à la fois naturelle et humaine : c'est la part humaine qui augmente.

4 sur 5

Un aléa n'est pas un risque

Un volcan au milieu d'un océan désert peut entrer en éruption : personne ne court de risque.

La carte complétée, la dernière colonne du tableau, et le cas du volcan désert.

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La chaîne, les deux villages, et ce sur quoi on peut vraiment agir.

Un aléa se subit ; une vulnérabilité se choisit en partie.

  • L'aléa
  • La vulnérabilité
  • Le croisement
  • Le risque nul

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Les trois notions 8 points

Complète la carte : écris sous chaque branche ce qu'elle recouvre.

  • On croise les deux colonnes précédentes. Si l'une des deux est nulle, le risque l'est aussi.

Exercice 2 — La chaîne du risque 6 points

Complète les maillons manquants.

  • C'est tout le sens de la distinction : l'aléa seul ne fait pas le risque.

Exercice 3 — Un cas à juger 6 points

Réponds en deux ou trois phrases.

  • À aléa égal, c'est la vulnérabilité qui fait la différence.
  • C'est ce qui explique que les mesures portent presque toutes sur la vulnérabilité.

5 sur 5

Prévention, protection, adaptation, atténuation

Trois mesures s'attaquent à ce qui est exposé. Une seule s'attaque à la cause.

Les quatre liaisons, et la seule mesure qui agit sur l'aléa.

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Le moment de chaque mesure, la différence entre adapter et atténuer, et les quatre exemples classés.

Une seule des quatre mesures touche au phénomène lui-même.

  • La prévention
  • La protection
  • L'adaptation
  • L'atténuation

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Chaque mesure, son action 8 points

Relie chaque mesure à ce qu'elle consiste à faire.

  • Les trois autres réduisent la vulnérabilité : elles protègent ce qui est exposé, sans toucher au phénomène.

Exercice 2 — Quand chacune intervient 6 points

Sous chaque mesure, écris à quel moment elle agit.

  • C'est la distinction la plus souvent manquée : l'une accepte le phénomène, l'autre le combat.
  • Toute réponse qui distingue gagner du temps et traiter la cause est acceptée.

Exercice 3 — Classer des exemples 6 points

Pour chaque exemple, écris de quelle mesure il s'agit.

  • On renforce ce qui est exposé, sans changer le fleuve.
  • On empêche la vulnérabilité d'apparaître, avant qu'elle n'existe.
  • On réduit les émissions, donc la cause du réchauffement.
  • On vit avec le phénomène : la sécheresse n'est pas réduite, c'est la culture qui change.

Ce que le générateur refuse

Un aléa fort sans vulnérabilité qui donnerait un risque non nul : ce serait contredire la notion même que la fiche fait travailler.

Quatre situations qui ne montreraient pas l'écart entre un risque nul et un risque fort : l'élève ne verrait pas que l'aléa ne suffit pas.

Des bandes climatiques qui laisseraient un trou ou se recouvriraient : une part du globe resterait sans nom. Chaque bande est bornée par les lignes remarquables, et le contrôle vérifie qu'elles se touchent.

Une zone climatique sans flore ni faune : le programme les nomme, et une zone sans être vivant ne se reconnaît pas sur le terrain.

Des changements passés et actuels qui se ressembleraient par leur cause ou par leur rythme : la comparaison ne trancherait rien.

Deux mesures qui agiraient sur l'aléa, ou aucune : la distinction entre adaptation et atténuation s'effondrerait.

Un défaut corrigé à la relecture

Une branche de la carte mentale s'appelait « le risque », alors que « LE RISQUE » est déjà le centre de la carte. La branche redisait le nom au lieu de dire ce qu'il recouvre ; elle s'appelle désormais « leur croisement ».

Méthode et vérification

Contenu produit à partir du programme de SVT du cycle 4 (programme de 2015 modifié par l'arrêté du 17 juillet 2020), thème « La planète Terre, l'environnement et l'action humaine », sur les entrées « les grandes zones climatiques de la Terre et la répartition des faunes et des flores », « les changements climatiques passés et actuels » et « notions d'aléas, de vulnérabilité et de risque ». Le risque est calculé par croisement de l'aléa et de la vulnérabilité. Les bandes climatiques sont bornées par les tropiques et les cercles polaires, repris du module de repères géographiques du site.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de SVT du cycle 4, programme de 2015 modifié par l'arrêté du 17 juillet 2020 (BOEN n° 31 du 30 juillet 2020).

Questions fréquentes

Quelles sont les grandes zones climatiques de la Terre ?
Trois : la zone chaude, entre le tropique du Cancer et le tropique du Capricorne ; les zones tempérées, entre les tropiques et les cercles polaires ; les zones froides, au-delà des cercles polaires. Elles forment cinq bandes, car les zones tempérées et froides existent chacune dans les deux hémisphères.
Quelle est la différence entre un aléa et un risque ?
L'aléa est le phénomène qui peut se produire — un séisme, une éruption, une crue. Le risque est le croisement de cet aléa avec la vulnérabilité, c'est-à-dire ce qui se trouve exposé. Un volcan actif au milieu d'un océan désert présente un aléa fort et un risque nul : personne n'y vit.
L'effet de serre est-il un problème ?
Non, c'est une condition de la vie : sans lui, la Terre serait glacée. Ce qui pose problème est son augmentation. En brûlant du charbon, du pétrole et du gaz, les activités humaines ajoutent chaque année des gaz à effet de serre à l'atmosphère, et plus ces gaz sont nombreux, plus la chaleur retenue est grande.
Quelle différence entre s'adapter et atténuer ?
S'adapter, c'est vivre avec le phénomène sans le changer : déplacer des habitations, choisir des cultures qui supportent la sécheresse. Atténuer, c'est réduire le phénomène lui-même en diminuant les émissions de gaz à effet de serre. Des quatre mesures que le programme nomme, l'atténuation est la seule qui agisse sur l'aléa ; les trois autres réduisent la vulnérabilité.

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