Ce que les corrigés donnent
Les deux frises remplies case par case, les passages de la Charte de l'environnement relevés, les deux programmes de calcul appliqués et les lignes cochées.
Les délais et les totaux y sont recalculés à chaque production : aucun nombre n'est recopié.
Pour les questions d'explication, le critère qui permet de noter, jamais une formulation unique imposée.
1 sur 5
La nuit du 26 septembre
Une chronologie à remplir, et le texte qui explique la décision la plus étonnante.
Le corrigé donne les quatre cases de la frise, les trois passages relevés et le détail des vingt points.
Chaque passage y est cité dans les mots exacts du texte.
2 points par case de la frise ; 2 points par passage relevé ; 4 puis 2 points pour les deux dernières questions.
- Quatre cases à remplir
- Trois passages à relever
- Deux questions sur la décision du 28 septembre
2 sur 5
Combien a brûlé ?
Le total a presque doublé dix-huit jours après l'incendie — et personne n'avait menti.
Le corrigé donne les trois dates relevées, la somme, le quotient et le détail des vingt points.
Le total y est recalculé, jamais recopié.
3, 3 puis 2 points pour les trois questions sur le texte ; 4 puis 2 points pour les deux questions sur le programme ; 4 puis 2 points pour les deux dernières.
- Le texte, et trois questions
- Le programme de calcul
- Deux questions sur ce que l'on savait
3 sur 5
Prévenir, ou prendre des précautions
Deux mots qu'on emploie l'un pour l'autre, et un seul critère les sépare.
Le corrigé donne les deux calculs de jours, les quatre lignes cochées et le détail des vingt points.
Les durées y sont des soustractions de dates.
2, 3 puis 3 points pour les trois questions sur le programme ; 1,5 point par ligne cochée ; 4 puis 2 points pour les deux dernières questions.
- Le programme de calcul
- Quatre lignes à cocher
- Deux questions sur les deux mots
4 sur 5
La nuit de l'alerte
Prévenir vite ne suffit pas : il faut aussi dire quoi faire.
Le corrigé donne les réponses tirées du récit, les quatre lignes cochées et le détail des vingt points.
Les deux nombres d'élèves y sont ceux du rapport.
3, 3 puis 2 points pour les trois questions sur le récit ; 1,5 point par ligne cochée ; 4 puis 2 points pour les deux dernières questions.
- Le texte, et trois questions
- Quatre lignes à cocher
- Deux questions sur l'alerte
5 sur 5
Depuis quand la France est-elle équipée ?
Cinq repères en vingt ans, et chacun est venu après quelque chose.
Le corrigé donne les quatre cases de la frise, les réponses tirées du texte et le détail des vingt points.
Les deux durées y sont celles que publie Géorisques.
2 points par case de la frise ; 2 points par question sur le texte ; 4 puis 2 points pour les deux dernières questions.
- Quatre cases à remplir
- Le texte, et trois questions
- Deux questions sur ces cinq repères
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme de géographie du cycle 4 en vigueur en cinquième. CE SOUS-THÈME N'AVAIT AUCUN ARTICLE, et il ferme le thème 3 : la géographie de cinquième est désormais couverte en entier. CE CHAPITRE NE RECOUPE PAS LA SVT, et cette fois sans discussion : le programme de SVT ne traite que les risques NATURELS, là où celui-ci porte sur les risques industriels, technologiques et sanitaires. LE PROGRAMME PROPOSE, IL N'EXIGE PAS : le texte écrit qu'une sensibilisation au principe de précaution « peut compléter la réflexion », et un contrôle refuse toute phrase de la page qui ferait de cette proposition une exigence. UNE SEULE ÉTUDE DE CAS, comme le programme le demande : l'incendie du 26 septembre 2019 à Rouen, un risque industriel dont les suites ont été sanitaires. AUCUN NOMBRE N'EST ÉCRIT À LA MAIN : le total brûlé est une somme, les délais des soustractions de dates, et le rapport entre ce qu'on croyait et ce qu'on a su un quotient. LES FAITS QUE LES FICHES AFFIRMENT SONT PROUVÉS AVANT L'IMPRESSION : que l'interdiction du 28 septembre précède le jour où l'on a su, sans quoi ce ne serait pas une précaution ; que les deux frises de l'article ne partagent aucun repère ; que les passages à relever soient bien DANS le texte de la Charte ; que le document de la fiche 2 ne porte aucun tonnage, puisque l'exercice voisin les fait additionner. UN DÉFAUT A ÉTÉ TROUVÉ EN RELISANT LES PDF : le format des frises lit son option « montrer » comme un booléen et non comme une liste de cases, si bien que le sujet imprimait ses quatre réponses. L'exercice « complète les cases » sortait complété. Le total des établissements Seveso en France, lui, N'EST PAS PUBLIÉ ici : aucune source primaire interrogeable ne l'a rendu ce jour-là, et un nombre qu'on ne peut pas revérifier ne s'imprime pas. Le total de chaque évaluation est vérifié à 20 points, et aucun tracé n'est en couleur.
- Programme de géographie du cycle 4, arrêté du 9 novembre 2015 modifié, version consolidée au BO nº 31 du 30 juillet 2020, classe de cinquième, thème 3 « L'environnement, du local au planétaire », second sous-thème « Prévenir et s'adapter aux risques (industriels, technologiques et sanitaires ou liés au changement climatique) ». Le texte, mot pour mot : « Le sous-thème 2 est abordé à partir d'une étude de cas sur un risque industriel et technologique, un risque ou une crise sanitaire ou encore lié au changement climatique. Une sensibilisation au principe de précaution ou de prévention peut compléter la réflexion. » ODD mobilisé nº 9. ATTENTION AU TEXTE DE 2015 : le document d'accompagnement Eduscol de mars 2016 porte un tout autre libellé — « Prévenir les risques industriels et technologiques », d'après le BOEN nº 11 du 26 novembre 2015 — et ce n'est plus le programme en vigueur. TOUS LES FAITS SONT RELUS À LEUR SOURCE. L'étude de cas vient du rapport « Retour d'expérience après l'incendie d'un site industriel à Rouen en septembre 2019 », publié par le ministère de l'Intérieur : les dates, les tonnages, les 112 communes et les 480 élèves mis à l'abri en viennent, et sont cités dans ses termes. Le texte du principe de précaution est l'article 5 de la Charte de l'environnement, adossée à la Constitution par la loi constitutionnelle nº 2005-205 du 1er mars 2005, relu sur Légifrance ; les plans de prévention des risques technologiques viennent de la loi nº 2003-699 du 30 juillet 2003, relue au même endroit. Les obligations du document communal d'information sont celles que publie Géorisques, portail du ministère de la Transition écologique ; le déploiement national de l'alerte sur les téléphones portables est daté par le ministère de l'Intérieur.