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Cours — Apprendre les tables

Les mêmes fiches, avec les encadrés de méthode mis en avant, et le plan en version noir et blanc.

Références Mathématiques Cours
Durée 15 min par fiche
Notation Sans note
Format PDF A4
Accès Gratuit
La question « est-ce que ça devient plus dur à mesure qu'on avance ? », suivie de la réponse « non — c'est l'inverse », puis de trois barres décroissantes. La première, la plus haute, porte 11 faits nouveaux pour les tables de 3 et 4 ; la deuxième 7 pour les tables de 6 et 9 ; la troisième, la plus courte, 3 pour les tables de 7 et 8. En dessous : chaque table apprise retire son travail des suivantes, 11 faits puis 7 puis 3, soit 21 en tout.

Ce que contiennent ces fiches

Chaque fiche traite d'une méthode et l'établit au lieu de l'affirmer. Les encadrés donnent la règle, un exemple travaillé, et le piège qui guette.

Le plan existe aussi en noir et gris, pour imprimer sans cartouche couleur.

1 sur 5

L'affiche du plan

Une page : l'escalier, les trois étapes, et les 21 faits listés.

Le même plan, en noir et gris.

Aperçu des 1 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

L'escalier, les trois étapes et les 21 faits, sans encre couleur.

Affiché sur un frigo, il tient un mois de travail.

  • L'escalier
  • 3 étapes
  • 21 faits listés
  • Couleur et noir et blanc

2 sur 5

Combien y a-t-il vraiment à mémoriser ?

L'escalier, marche par marche, et ce que chacune suppose.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

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Le piège : retirer une table ne supprime le travail que si elle est vraiment automatique.

Si doubler n'est pas encore immédiat, la table de 2 doit rester dans la liste à travailler — sinon on a déplacé le travail, pas supprimé.

  • Six marches
  • 100 → 21
  • Ce que chaque marche suppose

Ce que chaque partie contient

1. L'escalier

On part de tous les produits, et l'on descend.

3 sur 5

Le plan : trois étapes, de plus en plus légères

11 faits, puis 7, puis 3 — et pourquoi l'ordre n'y change rien.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

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Le piège : ne pas chercher « le bon ordre ». Il n'y en a pas.

Ce qui compte n'est donc pas l'ordre, mais la régularité : un peu, tous les jours.

  • 11, 7, 3
  • La charge diminue
  • 720 ordres éprouvés

Ce que chaque partie contient

1. La charge diminue

Chaque table apprise allège les suivantes.

4 sur 5

Cinq minutes par jour valent mieux qu'une longue séance

Le même temps, réparti autrement — et ce qu'il faut reprendre.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

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Le piège : reprendre ce qui est déjà su, parce que c'est agréable.

Un cahier de suivi n'est pas nécessaire : trois croix sur un coin de feuille suffisent à savoir ce qui a hésité.

  • 5 min × 7 jours
  • L'intervalle s'allonge
  • Reprendre ce qui hésite

Ce que chaque partie contient

1. Peu, mais souvent

Le même temps, réparti autrement.

2. Une semaine, jour par jour

L'intervalle s'allonge à mesure que le fait tient.

5 sur 5

S'entrainer : quatre façons, et ce que chacune travaille

Un jeu ne vaut que par la forme d'égalité qu'il entraine.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

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Le piège : un jeu automatise un fait, il ne l'installe pas.

L'ordre est donc : on apprend le fait, puis on le joue. Jouer avant d'avoir appris ne fait qu'accumuler des réponses fausses.

  • Quatre jeux
  • Trois formes d'égalité
  • Le jeu du détective

Ce que chaque partie contient

1. Chaque jeu travaille une forme

Ce ne sont pas quatre versions du même exercice.

Ce que « cinq minutes par jour » veut dire

L'expression est souvent citée sans être expliquée. Elle ne dit pas qu'il faut travailler peu : cinq minutes par jour pendant sept jours font trente-cinq minutes, soit exactement une longue séance hebdomadaire. Le temps est le même, seule la répartition change.

Ce que la répartition apporte est la reprise. Un fait revu au moment où il commence à s'effacer se fixe mieux qu'un fait revu alors qu'on le sait encore parfaitement. C'est pourquoi l'intervalle doit s'allonger à mesure que le fait tient — et pourquoi il faut savoir lequel a hésité la veille.

Méthode et vérification

Contenu produit à partir du programme de mathématiques du cycle 2 : arrêté du 22 octobre 2024, BO n° 41 du 31 octobre 2024, annexe 4, rubrique « Calcul mental ». Le moteur `tables_multiplication` construit l'escalier en énumérant les couples restants après chaque retrait, et calcule les faits nouveaux de chaque étape en déduisant ceux déjà rencontrés. La décroissance annoncée n'est pas une impression : le contrôle l'éprouve sur les 720 ordres possibles des six tables restantes et vérifie que le profil ne change jamais. Un contrôle refuse par ailleurs toute affirmation chiffrée non sourcée — il a d'ailleurs refusé une de nos propres tournures, remplacée par les nombres eux-mêmes.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de mathématiques du cycle 2, arrêté du 22 octobre 2024 — BO n° 41 du 31 octobre 2024, annexe 4, rubrique « Calcul mental », CE1 et CE2 : « Connaitre dans les deux sens les tables de multiplication. L'élève sait donner oralement et par écrit l'un des trois nombres d'une égalité de type A × B = C ou C = A × B […]. L'élève peut ainsi compléter des « égalités à trou » du type : 4 × … = 12 ; 5 × 3 = … ; 10 = 2 × … »
  • Même programme, CE1 : « L'apprentissage des tables de multiplication s'étale sur l'année scolaire tout entière, de manière progressive. Les premiers résultats disponibles servent de points d'appui pour en construire d'autres qui seront à terme mémorisés. »
  • Même rubrique, indicateurs de maitrise : « À la fin du CE1, l'élève peut compléter huit égalités de ce type en une minute. » ; « À la fin du CE2, l'élève peut compléter douze égalités de ce type en une minute. »

Questions fréquentes

Combien de résultats faut-il vraiment apprendre ?
Cela dépend de ce que l'enfant comprend déjà. De 1 à 10, il y a cent produits ; la commutativité en ramène le compte à cinquante-cinq. Sans la table de 1, il en reste quarante-cinq ; sans celle de 10, trente-six ; sans celle de 2, vingt-huit ; sans celle de 5, vingt-et-un. C'est pourquoi l'on lit tantôt 36, tantôt 21 : les deux sont exacts. Attention toutefois — retirer la table de 2 ne supprime le travail que si doubler est vraiment automatique.
Dans quel ordre faut-il apprendre les tables ?
L'ordre importe moins qu'on ne le croit. En travaillant les six tables restantes deux par deux, les trois étapes apportent toujours 11, puis 7, puis 3 faits nouveaux — quel que soit l'ordre choisi. Nous l'avons vérifié sur les 720 ordres possibles. Ce qui compte n'est donc pas l'ordre, mais la régularité : un peu, tous les jours.
Est-ce que ça devient plus difficile à mesure qu'on avance ?
Non, c'est l'inverse, et c'est la meilleure nouvelle du sujet. Chaque table apprise retire ses produits de celles qui suivent. Quand on arrive aux tables réputées les plus dures, leurs lignes avec les tables déjà vues ont toutes été rencontrées : la dernière étape n'apporte que trois faits nouveaux, contre onze pour la première.
Combien de temps faut-il y consacrer chaque jour ?
Des séances courtes et quotidiennes valent mieux qu'une longue séance hebdomadaire, à temps total égal : cinq minutes par jour pendant sept jours font trente-cinq minutes. Ce que la répartition apporte, c'est la reprise — un fait revu au moment où il commence à s'effacer se fixe mieux qu'un fait revu alors qu'on le sait encore. Et l'on reprend ce qui a hésité la veille, pas ce qui est déjà su.

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