Ce que ces fiches font travailler
Choisir le mot interrogatif sur ce qu'on cherche, choisir l'auxiliaire sur le verbe, corriger les quatre fautes de francophone, et remonter d'une réponse à sa question.
Chaque question imprimée sort du module : le mot est cherché à partir de la demande, l'auxiliaire est calculé à partir du verbe.
Le tout en cinq formats différents, chacun employé exactement deux fois.
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Fiche 1 — six mots, six demandes
Chaque mot interrogatif demande une chose, et une seule.
Un mot interrogatif dit ce qu'on cherche. On ne le choisit pas au hasard : chacun demande une chose précise, et une seule.
Le programme en donne six. Quatre au niveau A1 : who demande une personne, what une chose, where un lieu, when un moment. Deux de plus au niveau A1+ : why demande une raison, how une manière.
Il se place toujours en tête de la question. C'est une différence avec le français parlé, où l'on dit couramment « tu habites où ? » ; en anglais, le mot interrogatif ouvre la question, sans exception à ce niveau.
Et chacun ne demande qu'une chose : c'est ce qui permet de partir du SENS. On se demande d'abord ce qu'on cherche, et le mot suit tout seul.
Aucune demande n'est partagée par deux mots.
- Huit cases à remplir
- Trois lignes à cocher
- Partir de ce qu'on cherche
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Fiche 2 — deux façons de poser la question
Be s'inverse tout seul ; tous les autres font venir « do ».
Tous les verbes ne posent pas la question de la même façon, et c'est le point difficile du chapitre.
Certains s'inversent tout seuls : ils passent devant le sujet et rien d'autre ne bouge. C'est le cas du verbe être, et des auxiliaires de modalité étudiés au chapitre précédent.
Tous les autres font venir « do ». Le verbe, lui, reste à sa place après le sujet. C'est une construction que le français ne connait pas, et c'est pourquoi elle s'oublie.
Et « do » s'accorde : avec he, she et it il devient « does » ; partout ailleurs il reste « do ». Le verbe qui suit, lui, ne prend jamais de « s » — c'est l'auxiliaire qui porte la marque.
Trois des six verbes ont déjà été étudiés comme auxiliaires.
- Quatre lignes à cocher
- Six verbes à ranger
- Pourquoi deux façons
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Fiche 3 — choisir l'auxiliaire
Le verbe décide s'il en faut un ; le sujet décide lequel.
Choisir l'auxiliaire demande deux regards, et l'ordre dans lequel on les porte n'est pas indifférent.
Le premier porte sur le verbe. S'agit-il du verbe être, ou d'un auxiliaire de modalité ? Alors il se déplace lui-même, et aucun auxiliaire ne s'ajoute.
Le second porte sur le sujet. Si le verbe demande « do », il faut encore choisir sa forme : « does » avec la troisième personne du singulier, « do » partout ailleurs.
L'ordre des deux regards compte. Regarder d'abord le sujet mène à écrire « does » devant un verbe être, ce qui n'a pas de sens : le verbe décide s'il y a un auxiliaire, le sujet décide seulement lequel. La dernière question de la fiche porte précisément sur cet ordre : elle demande pourquoi regarder le sujet en premier mène à des fautes, et non quelle est la bonne réponse à un exercice.
Le deuxième mot de chaque question donne la réponse.
- Huit questions à ranger
- Trois copies à corriger
- Dans quel ordre regarder
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Fiche 4 — quatre fautes qui reviennent
Trois viennent du français, la quatrième d'une règle apprise trop vite.
Quatre fautes reviennent chez les élèves francophones, et trois d'entre elles viennent directement du français.
Placer le mot interrogatif à la fin : le français parlé le permet — « tu habites où ? » — mais l'anglais l'exige en tête.
Oublier l'auxiliaire : le français n'en emploie pas, et l'élève écrit alors la question comme une phrase ordinaire, avec seulement un point d'interrogation au bout.
La troisième ne vient pas du français : ajouter « do » au verbe être. Elle vient d'une règle anglaise apprise trop vite et appliquée partout. Et la quatrième est un simple accord : « does » avec un sujet qui demande « do ». Savoir d'où vient une faute change la façon de la corriger : celles qui viennent du français se corrigent en comparant les deux langues, l'autre en relisant la règle anglaise.
Trois viennent du français, la quatrième d'une règle mal généralisée.
- Quatre copies à corriger
- Trois demandes à relier
- D'où vient la faute
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Fiche 5 — poser la bonne question
La réponse dit quel mot interrogatif la question employait.
Une question se construit dans un ordre fixe : le mot interrogatif, l'auxiliaire, le sujet, puis le verbe.
Sauf avec le verbe être, qui occupe lui-même la place de l'auxiliaire et ne se répète donc pas après le sujet. La question n'a alors que trois morceaux au lieu de quatre — et c'est une bonne façon de vérifier qu'on ne s'est pas trompé.
Pour trouver le mot interrogatif, il suffit de regarder la RÉPONSE. Une réponse qui nomme un lieu appelait un mot de lieu ; une réponse qui donne une raison appelait un mot de raison.
C'est l'exercice le plus utile du chapitre, parce qu'il se fait dans les deux sens : de la question vers la réponse en classe, et de la réponse vers la question quand on relit un texte.
Trois des six questions emploient le verbe être.
- Trois réponses à relier
- Six questions à écrire
- Remonter à la question
Compétences travaillées
-
Un mot, une demande
who une personne, where un lieu, when un moment — aucune demande n'est partagée.
-
Le mot ouvre la question
Jamais à la fin, comme en français parlé.
-
Le verbe décide
Be se déplace seul ; tout autre verbe fait venir « do ».
-
Puis le sujet
« does » avec he, she et it ; « do » partout ailleurs.
Deux choix, et un ordre
Écrire une question anglaise demande deux décisions. La première porte sur le mot interrogatif, et se prend sur ce qu'on cherche : un lieu appelle where, une raison appelle why.
La seconde porte sur l'auxiliaire, et se prend sur le VERBE. Le verbe être se déplace tout seul devant le sujet ; tout autre verbe fait venir « do ». C'est seulement ensuite que le sujet intervient, pour choisir entre « do » et « does ».
L'ordre compte. Regarder le sujet en premier mène à écrire « Where does he is? » — un auxiliaire de trop, choisi avant de savoir s'il en fallait un.
Une règle qui vient du chapitre précédent
Le verbe être n'est pas le seul à se déplacer tout seul : can et must le font aussi, et ils ont été étudiés juste avant. « Can you repeat? » et « Where are you? » se construisent de la même façon.
Le code le dit comme la leçon : la fonction qui vérifie l'inversion n'a pas été recopiée dans ce chapitre, elle est importée de celui de can et must. Un contrôle vérifie que c'est bien la même.
C'est la troisième fois de cette série que deux chapitres partagent un fait de langue au lieu de le répéter — après la règle du -ing, commune au gérondif des panneaux et au présent be + ing.
Méthode et vérification
Deux choix se calculent dans ce chapitre, et l'ordre dans lequel on les prend fait toute la différence. Le premier est celui du mot interrogatif : il se choisit sur ce qu'on CHERCHE. Chaque mot ne demande qu'une chose — une personne, une chose, un lieu, un moment, une raison, une manière — et aucune de ces demandes n'est partagée par deux mots. La correspondance est donc une bijection, et le module refuse de la chercher si deux mots venaient à demander la même chose. Les fiches déclarent ce qu'elles cherchent, jamais le mot. Le second choix est celui de l'auxiliaire, et c'est le point difficile du niveau : il se fait sur le VERBE, non sur le sujet. Le verbe être se déplace tout seul devant le sujet, comme can et must du chapitre précédent ; tout autre verbe fait venir « do », dont la forme se choisit ensuite sur le sujet. Regarder le sujet en premier mène à écrire « does » devant un verbe être, ce qui n'a pas de sens — et c'est exactement ce que la troisième fiche fait comprendre. La règle de l'inversion, enfin, n'a pas été réécrite : elle est importée du module de can et must, et un contrôle vérifie que c'est bien la même fonction. Une mesure vérifie aussi qu'aucune leçon n'écrit une réponse que sa propre fiche demande.
- Programme d'anglais pour les classes de collège, arrêté du 5 mai 2025 (BO nº 22 du 29 mai 2025), classe de sixième, « Les pronoms ». Le texte donne les six mots : « Reconnaitre les mots interrogatifs usuels : who?, what?, where?, when?, (A1+) why?, how? » et les questions modèles : « Reconnaitre les pronoms interrogatifs usuels appris de manière intégrée : What's your name? Where do you live? (A1+) How old are you? Why is he sad? » Ce programme est EN VIGUEUR depuis la rentrée 2025.