Sciences et technologie · CM1 · Exercice

Exercices météorologie CM1 : capteurs, unités, saisons (PDF + corrigés)

Cinq fiches sur la météorologie au CM1 : ce que mesure chaque appareil, dans quelle unité, comment résumer une semaine ou un mois, et ce que la courbe de l'année fait voir.

CM1 Sciences et technologie Exercice
Durée 35 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Deux graphiques alignés sur douze mois : la courbe des températures au-dessus avec juillet marqué, les barres de pluie en dessous avec octobre marqué.

La météorologie, au CM1

« La météorologie » ouvre le domaine « la Terre, une planète active » du programme de sciences et technologie du CM1, issu de l'arrêté du 5 juin 2026. Le climat local, lui, est au programme du CM2 : il se définit par « l'ensemble des conditions météorologiques pendant plusieurs années dans une région ».

Le programme demande ici deux choses : réaliser et exploiter des mesures avec des capteurs, et caractériser les variations au cours du temps — à la journée, à la semaine, au mois, à la saison. Les cinq fiches suivent ces échelles, de la plus courte à la plus longue.

Chaque fiche vaut vingt points, répartis en huit, six et six. Les deux premiers exercices s'appuient sur un schéma, le troisième demande une production écrite.

1 sur 5

Fiche 1 — quatre capteurs, quatre grandeurs

Chaque appareil mesure une chose, et une seule.

Le chapitre s'ouvre sur les appareils eux-mêmes, et sur une remarque que le programme rend nécessaire.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Le texte officiel nomme trois capteurs — thermomètre, pluviomètre, anémomètre — et quatre paramètres, dont la direction du vent. Or un anémomètre donne une vitesse, jamais une direction : il faut nommer la girouette pour que les quatre paramètres soient couverts, et la fiche le fait constater par une question.

L'exercice 1 relie chaque appareil à sa grandeur, puis fait repérer celui qui ne donne aucun nombre. L'exercice 2 est un tableau des unités à compléter, où l'une des cases doit recevoir « aucune ». Le dernier exercice porte sur l'unité elle-même : pourquoi un nombre seul ne dit rien, et comment écrire correctement un relevé.

Les unités imprimées sont celles que le noyau attache à chaque capteur, et le moteur les compare avant impression.

  • Des associations
  • Un tableau
  • Rédiger

2 sur 5

Fiche 2 — une semaine de relevés

Sept jours, quatre grandeurs, et un jour qui ne ressemble à aucun autre.

Sept jours de relevés, pris chaque matin à la même heure et au même endroit : c'est la première échelle que le programme nomme après la journée.

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L'exercice 1 donne le carnet complet — température, pluie, vent, direction pour chaque jour — et fait repérer le jour le plus arrosé. Une seconde question fait constater que c'est aussi le jour où le vent a le plus soufflé : les grandeurs ne varient pas indépendamment les unes des autres.

L'exercice 2 est un diagramme des vitesses de vent, avec une soustraction entre le jour le plus venté et le moins venté. Le dernier exercice explique pourquoi l'on relève toujours à la même heure, puis fait compter les directions du vent — on les compte, on ne les moyenne pas.

Le carnet imprimé est celui du noyau : le moteur compare chaque case avant impression.

  • Un tableau
  • Un diagramme
  • Rédiger

3 sur 5

Fiche 3 — moyenne, total, ou la plus fréquente

Trois grandeurs, trois opérations. Se tromper donne un nombre qui ne veut rien dire.

C'est la fiche qui porte le chapitre. Trois grandeurs, trois opérations — et se tromper donne un nombre qui ne veut rien dire.

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L'exercice 1 donne les douze totaux mensuels de pluie en barres, fait repérer le mois le plus arrosé, puis pose la question qui compte : ces barres sont-elles des moyennes ou des totaux ? Des totaux, et la réponse doit dire pourquoi une moyenne par jour ne conviendrait pas.

L'exercice 2 range les quatre grandeurs en trois colonnes, selon qu'on en fait la moyenne, qu'on les additionne ou qu'on compte la plus fréquente. La question qui suit fait dire pourquoi une direction de vent ne se moyenne pas : parce qu'une direction n'est pas un nombre, et que la moyenne du nord et du sud n'existe pas.

Le dernier exercice met l'élève devant un nombre absurde — la somme des trois températures d'été — et lui fait trouver l'opération qui convenait, puis calculer le total de pluie de l'année entière.

Le tri est relu au noyau : chaque grandeur tombe du côté que sa façon de se résumer lui donne.

  • Un diagramme
  • Un tri
  • Calculer

4 sur 5

Fiche 4 — l'année mois par mois

Une courbe qui monte, redescend, et deux questions qui n'ont pas la même réponse.

Douze relevés, un par mois, et une courbe qui monte puis redescend : c'est la variation saisonnière que le programme demande de constater.

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L'exercice 1 range les mois selon leur température, ce qui fait apparaitre que les mois chauds se suivent dans l'année. L'exercice 2 donne la courbe et pose la question centrale du chapitre : quel mois est le plus chaud, quel mois est le plus pluvieux, et sont-ce les mêmes ? Ils ne le sont pas.

Le dernier exercice porte sur le graphique lui-même. Pourquoi joint-on les points d'une courbe de températures ? Parce que la température est passée par toutes les valeurs entre deux relevés. Et pourquoi ne joint-on pas les totaux de pluie ? Parce qu'il n'existe pas de total entre deux mois : un trait n'affirmerait rien de vrai.

La courbe refuse d'elle-même toute valeur qui ne tomberait pas sur une graduation ou à mi-chemin de deux.

  • Un tri
  • Une courbe
  • Comparer

5 sur 5

Fiche 5 — une semaine ne dit pas la saison

13 degrés en moyenne : au printemps, ou en automne ?

La cinquième fiche fait tenir ensemble les deux échelles du chapitre, et découvre qu'elles ne disent pas la même chose.

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L'exercice 1 donne la courbe des sept jours et pose une question que les élèves tranchent rarement seuls : la moyenne de la semaine est de 13,1 degrés — un jour a-t-il fait exactement cela ? Aucun. Une moyenne est un nombre calculé, non un relevé, et le moteur garantit que ce cas se présente.

L'exercice 2 relie chaque saison à sa température moyenne, et fait constater que la semaine relevée pourrait appartenir au printemps comme à l'automne. Le dernier exercice en tire la conclusion : sept relevés ne suffisent pas à dire la saison, et c'est pourquoi l'on relève à quatre échelles.

Le moteur exige qu'aucun jour n'affiche exactement la moyenne de la semaine.

  • Une courbe
  • Des associations
  • Conclure

Compétences travaillées

  • Quatre appareils, trois unités

    Nommer ce que mesure chaque capteur et l'unité qui va avec — et savoir que la girouette n'en a aucune.

  • L'opération qui convient

    Moyenner une température, additionner une hauteur de pluie, compter une direction de vent.

  • Lire une courbe et des barres

    Savoir pourquoi on joint les points d'une température et pourquoi on ne joint pas des totaux de pluie.

  • Les quatre échelles

    Regarder le temps qu'il fait à la journée, à la semaine, au mois et à la saison — et savoir ce que chacune ne dit pas.

On ne résume pas toutes les grandeurs de la même façon

Le programme demande de représenter les mesures « avec des unités adéquates » et d'en tirer des variations. Encore faut-il, pour résumer un mois ou une saison, choisir la bonne opération — et ce n'est pas la même pour toutes les grandeurs.

Une température se moyenne : dire qu'un mois a fait quinze degrés, c'est dire qu'en moyenne il a fait cela. Une hauteur de pluie s'additionne : les soixante-douze millimètres d'octobre sont un total, non une moyenne. Une direction de vent ne fait ni l'un ni l'autre : la moyenne du nord et du sud n'existe pas, on compte les jours et l'on dit laquelle est revenue le plus souvent.

Le moteur porte cette règle dans ses données, et il la vérifie par deux chemins : le total de pluie des douze mois doit retomber exactement sur celui des quatre saisons. Si les deux divergeaient, c'est que l'une des deux opérations serait la mauvaise.

Le mois le plus chaud n'est pas le mois le plus pluvieux

« À partir de données, l'élève constate la variation saisonnière des paramètres météorologiques » : le programme demande un constat, non une leçon à retenir. Encore faut-il que les données aient quelque chose à faire constater.

Sur l'année relevée, juillet est le mois le plus chaud avec vingt degrés — et c'est aussi le moins pluvieux. Le mois le plus pluvieux est octobre, avec soixante-douze millimètres. Ce sont deux questions différentes, et elles ont deux réponses différentes.

Le moteur l'exige : une année où le mois le plus chaud serait aussi le plus pluvieux n'est pas imprimée, parce que l'élève y apprendrait qu'une seule mesure suffit à décrire un mois. La couverture des fiches d'exercices est cette comparaison, en une image : la courbe des températures au-dessus, les barres de pluie en dessous, et les deux mois marqués.

Méthode et vérification

Contenu produit par un moteur. Chaque grandeur porte, dans le noyau, la façon dont on la résume : la moyenne pour une température, le total pour une hauteur de pluie, le compte pour une direction de vent. Les fiches ne récitent pas cette règle, elles l'appliquent — et un contrôle vérifie que le total de pluie des douze mois retombe exactement sur celui des quatre saisons, deux routes vers le même nombre. Le moteur exige par ailleurs que le mois le plus chaud ne soit pas le mois le plus pluvieux : ce sont deux questions différentes, et si elles avaient la même réponse, l'élève croirait qu'une seule mesure suffit à décrire un mois. Enfin, aucun jour de la semaine relevée n'affiche exactement la moyenne de cette semaine : une moyenne n'est aucun des relevés, et le contrôle le garantit.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :

Questions fréquentes

Quels appareils sert-on pour relever le temps qu'il fait ?
Le thermomètre pour la température en degrés, le pluviomètre pour la hauteur de pluie en millimètres, l'anémomètre pour la vitesse du vent en kilomètres par heure, et la girouette pour sa direction — le seul qui ne donne aucun nombre.
Faut-il moyenner ou additionner la pluie d'un mois ?
L'additionner. Dire qu'il est tombé 72 mm en octobre, c'est le total du mois. Une moyenne par jour donnerait un nombre bien plus petit et ne dirait pas combien il est tombé.
Pourquoi trace-t-on une courbe pour la température et des barres pour la pluie ?
Parce que joindre deux points affirme que la grandeur est passée entre les deux. C'est vrai d'une température, qui a pris toutes les valeurs intermédiaires. Ce n'est pas vrai d'un total mensuel de pluie, qui ne passe par rien.
Le mois le plus chaud est-il le mois le plus pluvieux ?
Non. Sur l'année relevée, le plus chaud est juillet et le plus pluvieux octobre. Ce sont deux questions différentes, et c'est pourquoi on relève les deux grandeurs.
Une semaine de relevés suffit-elle à dire la saison ?
Non. La semaine relevée a fait 13,1 °C en moyenne, ce qui ressemble au printemps comme à l'automne. Il faut relever plus longtemps pour trancher.