Cinq évaluations sur vingt points
Ces cinq évaluations couvrent l'entrée « la météorologie » du programme de sciences et technologie du CM1, issu de l'arrêté du 5 juin 2026. Le climat local relève du CM2, et le mot n'apparait donc nulle part ici.
Chacune vaut vingt points, répartis en huit, six et six, et se conduit en quarante minutes. Elles sont tirées en noir et blanc, sans aucun aplat de couleur : une évaluation doit rester lisible photocopiée.
Les formats varient d'une évaluation à l'autre — questionnaire, article de dictionnaire, chasse à l'erreur, carte mentale, courbe — pour que ce soit la compétence qui soit évaluée, non l'habitude d'un exercice.
1 sur 5
Évaluation 1 — les mots du chapitre
Quatre appareils, trois unités, et un nombre qui ne dit rien tout seul.
La première évaluation porte sur les appareils et sur les unités, qui sont le cœur de ce que le programme demande.
L'exercice 1 est un questionnaire de quatre lignes : ce que mesure le pluviomètre, l'unité de la vitesse du vent, l'appareil qui ne donne aucun nombre, et le nombre d'appareils qu'il faut pour connaitre le vent en entier. La question qui suit fait expliquer la dernière ligne : la vitesse et la direction sont deux renseignements différents.
L'exercice 2 donne deux articles de dictionnaire, « pluviomètre » et « girouette », choisis parce qu'ils s'opposent exactement : l'un donne un nombre, l'autre une direction. Le dernier exercice fait écrire une mesure en entier, puis dire pourquoi « il a fait 18 » ne veut rien dire.
Chaque ligne du questionnaire n'a qu'une bonne réponse, et le moteur le vérifie avant l'impression.
- Un QCM
- Un dictionnaire
- Écrire une mesure
2 sur 5
Évaluation 2 — moyenne ou total
Trois grandeurs, trois opérations, et des nombres qui ne veulent rien dire.
La deuxième évaluation porte sur l'opération qui convient à chaque grandeur, et sur les deux façons de s'y tromper.
L'exercice 1 donne les articles « moyenne » et « total ». L'exemple du premier contient un piège utile : la moyenne de la semaine est de 13,1 degrés, et aucun jour n'a fait exactement cela. La question fait relever ce point, qui est le plus difficile du chapitre.
L'exercice 2 propose trois phrases d'élèves, dont une juste. La deuxième additionne des températures, la troisième cherche la moyenne de deux directions de vent. Une question fait trouver ce que ces deux erreurs ont en commun : la mauvaise opération pour la grandeur. Le dernier exercice fait choisir l'opération pour une année entière.
La copie juste annonce le total que le noyau calcule, et le moteur le compare.
- Un dictionnaire
- Une chasse
- Choisir
3 sur 5
Évaluation 3 — trois relevés à corriger
Un relevé mal fait ne se compare à rien.
La troisième évaluation porte sur le protocole de relevé lui-même : ce qui fait qu'une mesure se compare, ou non.
L'exercice 1 soumet trois relevés d'élèves. Le premier est juste : même heure, même endroit, unités écrites. Le deuxième donne des nombres nus, sans unité. Le troisième change d'heure et d'endroit entre deux jours, et pose son thermomètre près d'un mur chauffé par le soleil — la différence entre ses deux nombres peut ne rien devoir au temps qu'il fait.
L'exercice 2 est une carte mentale des appareils, des unités et des opérations, à compléter, avec une question sur la case qui reste sans unité. Le dernier exercice fait expliquer pourquoi le troisième relevé ne se compare pas, puis fait citer les quatre appareils avec ce que chacun mesure.
La carte porte les quatre appareils que le noyau déclare, et le moteur les compare.
- Une chasse
- Une carte
- Critiquer
4 sur 5
Évaluation 4 — lire une courbe
Sept jours, deux relevés effacés, et une moyenne qui n'est aucun d'eux.
La quatrième évaluation porte sur les échelles de temps et sur la lecture d'un graphique.
L'exercice 1 est une carte des quatre échelles — la journée, la semaine, le mois, la saison — avec une branche qui dit ce qu'une semaine ne suffit pas à établir. Deux questions suivent, dont l'une demande quelle échelle employer pour savoir s'il faudra un manteau demain matin.
L'exercice 2 donne la courbe de la semaine avec deux relevés effacés, à retrouver en lisant l'axe. La question qui l'accompagne est la plus exigeante de l'évaluation : la moyenne de la semaine est de 13,1 degrés — un jour a-t-il fait exactement cela ? Le dernier exercice justifie les deux formes de graphique, la courbe et les barres.
Les points masqués existent, et l'évaluation n'en masque jamais plus de la moitié.
- Une carte
- Une courbe
- Lire
5 sur 5
Évaluation 5 — les quatre saisons
Le mois le plus chaud n'est pas le plus pluvieux.
La dernière évaluation porte sur la variation saisonnière, que le programme demande de constater à partir de données.
L'exercice 1 donne la courbe des douze mois, sans aucun point effacé : on demande de lire. Deux questions font chercher le mois le plus chaud avec l'écart au plus froid, puis la montée la plus raide de la courbe — entre avril et mai.
L'exercice 2 est un questionnaire de trois lignes qui conduit au fait central : le mois le plus chaud n'est pas le mois le plus pluvieux. La question qui suit fait expliquer cette réponse en citant les deux mois. Le dernier exercice passe aux saisons — la plus chaude et la plus pluvieuse, qui ne sont pas les mêmes non plus — et fait dire pourquoi l'on relève deux grandeurs et non une seule.
Le questionnaire nomme les mois que le noyau calcule, et le moteur les compare avant impression.
- Une courbe
- Un QCM
- Constater
Compétences travaillées
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Quatre appareils, trois unités
Nommer ce que mesure chaque capteur et l'unité qui va avec — et savoir que la girouette n'en a aucune.
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L'opération qui convient
Moyenner une température, additionner une hauteur de pluie, compter une direction de vent.
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Lire une courbe et des barres
Savoir pourquoi on joint les points d'une température et pourquoi on ne joint pas des totaux de pluie.
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Les quatre échelles
Regarder le temps qu'il fait à la journée, à la semaine, au mois et à la saison — et savoir ce que chacune ne dit pas.
On ne résume pas toutes les grandeurs de la même façon
Le programme demande de représenter les mesures « avec des unités adéquates » et d'en tirer des variations. Encore faut-il, pour résumer un mois ou une saison, choisir la bonne opération — et ce n'est pas la même pour toutes les grandeurs.
Une température se moyenne : dire qu'un mois a fait quinze degrés, c'est dire qu'en moyenne il a fait cela. Une hauteur de pluie s'additionne : les soixante-douze millimètres d'octobre sont un total, non une moyenne. Une direction de vent ne fait ni l'un ni l'autre : la moyenne du nord et du sud n'existe pas, on compte les jours et l'on dit laquelle est revenue le plus souvent.
Le moteur porte cette règle dans ses données, et il la vérifie par deux chemins : le total de pluie des douze mois doit retomber exactement sur celui des quatre saisons. Si les deux divergeaient, c'est que l'une des deux opérations serait la mauvaise.
Le mois le plus chaud n'est pas le mois le plus pluvieux
« À partir de données, l'élève constate la variation saisonnière des paramètres météorologiques » : le programme demande un constat, non une leçon à retenir. Encore faut-il que les données aient quelque chose à faire constater.
Sur l'année relevée, juillet est le mois le plus chaud avec vingt degrés — et c'est aussi le moins pluvieux. Le mois le plus pluvieux est octobre, avec soixante-douze millimètres. Ce sont deux questions différentes, et elles ont deux réponses différentes.
Le moteur l'exige : une année où le mois le plus chaud serait aussi le plus pluvieux n'est pas imprimée, parce que l'élève y apprendrait qu'une seule mesure suffit à décrire un mois. La couverture des fiches d'exercices est cette comparaison, en une image : la courbe des températures au-dessus, les barres de pluie en dessous, et les deux mois marqués.
Méthode et vérification
Contenu produit par un moteur. Chaque grandeur porte, dans le noyau, la façon dont on la résume : la moyenne pour une température, le total pour une hauteur de pluie, le compte pour une direction de vent. Les fiches ne récitent pas cette règle, elles l'appliquent — et un contrôle vérifie que le total de pluie des douze mois retombe exactement sur celui des quatre saisons, deux routes vers le même nombre. Le moteur exige par ailleurs que le mois le plus chaud ne soit pas le mois le plus pluvieux : ce sont deux questions différentes, et si elles avaient la même réponse, l'élève croirait qu'une seule mesure suffit à décrire un mois. Enfin, aucun jour de la semaine relevée n'affiche exactement la moyenne de cette semaine : une moyenne n'est aucun des relevés, et le contrôle le garantit.