Sciences et technologie · CM1 · Exercice

Exercices cycle de vie CM1 : ovipare et vivipare (PDF + corrigés)

Cinq fiches sur le cycle de vie au CM1 : les trois étapes du développement, la différence entre ovipare et vivipare, et ce que le type de fécondation permet — ou non — de deviner.

CM1 Sciences et technologie Exercice
Durée 35 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Une grille de quatre cases croisant le type de fécondation et le mode de reproduction : trois cases portent des animaux, la case « fécondation externe, vivipare » est vide.

Reproduction, croissance et développement, au CM1

« Cycle de vie » ouvre l'entrée « reproduction, croissance et développement » du programme de sciences et technologie du CM1, issu de l'arrêté du 5 juin 2026. La reproduction des plantes à fleurs, elle, est étudiée en sixième.

Le programme y demande deux choses : décrire les étapes du développement des animaux de la fécondation à la naissance, et mettre en relation le type de fécondation avec le mode de reproduction. Les cinq fiches suivent cet ordre, et la quatrième porte la relation elle-même.

Chaque fiche vaut vingt points, répartis en huit, six et six. Les deux premiers exercices s'appuient sur un schéma, le troisième demande une production écrite.

1 sur 5

Fiche 1 — ovipare ou vivipare ?

Ce n'est pas l'animal qui décide, c'est l'endroit où grandit l'embryon.

Le chapitre s'ouvre sur la distinction que le programme demande de faire, et sur le seul renseignement qui permet de la faire.

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L'exercice 1 range six animaux selon l'endroit où grandit leur embryon : dans un œuf pondu d'un côté, dans le ventre de la femelle de l'autre. Deux questions suivent, dont l'une demande comment on s'y prendrait avec un animal inconnu — la réponse est un critère, non une liste apprise.

L'exercice 2 est un tableau des mêmes six animaux où l'on indique le mode de reproduction et le nom de la sortie. La question fait constater que les deux dernières colonnes vont toujours ensemble, et que la deuxième suffit à les remplir. Le dernier exercice écarte deux fausses pistes : pondre des œufs, et être gros.

Le mot « ovipare » est déduit de l'endroit où grandit l'embryon, jamais tapé à côté du nom d'un animal.

  • Un tri
  • Un tableau
  • Rédiger

2 sur 5

Fiche 2 — les étapes du développement

Trois étapes, de la fécondation à la sortie.

Trois étapes, les mêmes pour tous les animaux, et des détails qui changent de l'un à l'autre. Cette fiche fait trier ce qui varie de ce qui ne varie jamais.

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L'exercice 1 est un tableau de la deuxième étape : où grandit l'embryon, pendant combien de temps, et ce qui vient ensuite. Deux questions suivent, dont l'une porte sur la première étape — celle qui n'est pas dans le tableau, parce qu'elle est la même pour tous.

L'exercice 2 déroule les trois étapes d'un animal, un maillon étant masqué, puis demande ce qu'il faudrait changer pour décrire un animal vivipare. Deux changements sont attendus, et la première étape n'en fait pas partie. Le dernier exercice fait nommer l'étape invariable, puis introduit le mot « larve » à propos du têtard.

Les mots de chaque étape — l'œuf ou le ventre, l'éclosion ou la naissance — sont choisis par le calcul, depuis les faits observés.

  • Un tableau
  • Une chaine
  • Rédiger

3 sur 5

Fiche 3 — combien de temps dans l'œuf ?

Quatre œufs, quatre durées, et un têtard qui ne ressemble à rien.

Quatre animaux pondent des œufs, et leurs œufs n'éclosent pas au même moment. Cette fiche compare les durées, et introduit une nuance que le programme nomme : la larve.

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L'exercice 1 déroule les étapes d'un animal dont le petit est une larve, deux maillons étant masqués. Deux questions suivent, dont l'une demande pourquoi le têtard est une larve et l'autre pourquoi l'oisillon n'en est pas une. Le contre-exemple est aussi important que l'exemple.

L'exercice 2 est un diagramme des quatre durées d'incubation, de la plus courte à la plus longue, avec une soustraction à faire pour mesurer l'écart entre les deux extrêmes. Le dernier exercice explique pourquoi la durée de la truite n'est jamais tout à fait la même : elle dépend de la température de l'eau, et une eau plus froide retarde l'éclosion. Il se termine par une question que les élèves posent souvent d'eux-mêmes : deux œufs pondus le même jour éclosent-ils ensemble ?

Les durées imprimées sont celles du noyau, et le diagramme ne coupe aucune barre.

  • Une chaine
  • Un diagramme
  • Rédiger

4 sur 5

Fiche 4 — mettre en relation

La fécondation externe donne toujours un ovipare. L'interne, pas toujours.

C'est la fiche qui porte le chapitre. Le programme y demande de « mettre en relation » le type de fécondation et le mode de reproduction, et cette relation ne marche que dans un sens.

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L'exercice 1 compare les six durées ramenées à la semaine, de deux à quarante. Une division mesure l'écart, et une seconde question fait constater que les deux plus longues attentes sont celles des vivipares. Le diagramme prépare la suite sans la dire.

L'exercice 2 relie chaque animal au nom de son petit — alevin, têtard, oisillon, serpenteau, chaton, veau — et fait repérer les deux qui ne sortent pas d'un œuf. Le dernier exercice énonce la relation dans les deux sens : une fécondation externe donne toujours un ovipare, une fécondation interne ne dit rien, et le contre-exemple est exigé.

Le moteur vérifie que la relation tient dans les données, et qu'un ovipare à fécondation interne y figure.

  • Un diagramme
  • Des associations
  • Raisonner

5 sur 5

Fiche 5 — tout relier

Ce qu'il faut savoir d'un animal pour décrire son cycle de vie.

La cinquième fiche rassemble le chapitre autour d'une question pratique : que faut-il savoir d'un animal pour décrire son cycle de vie, et que peut-on laisser de côté ?

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L'exercice 1 relie cinq descriptions aux noms des moments qu'elles décrivent : la fécondation, les deux développements, l'éclosion, la naissance. Une question fait repérer les deux moments qui ne peuvent jamais se suivre — un embryon dans un œuf ne peut pas naitre d'un ventre.

L'exercice 2 range huit renseignements selon qu'ils servent ou non à décrire un cycle de vie. Le dernier exercice demande une description complète en quatre éléments, puis pose la question qui résume tout le chapitre : d'un animal qui pond, que sait-on et que ne sait-on pas ?

Le tri est vérifié contre le noyau : rien de la colonne de droite ne figure parmi ce qu'un animal porte.

  • Des associations
  • Un tri
  • Décrire

Compétences travaillées

  • Les trois étapes

    Décrire le développement d'un animal de la fécondation à la sortie du petit, avec les mots qui conviennent à son cas.

  • Ovipare ou vivipare

    Ranger un animal selon l'endroit où grandit son embryon — dans un œuf pondu, ou dans le ventre de la femelle.

  • La relation, et son sens

    Savoir qu'une fécondation externe donne toujours un ovipare, et qu'une fécondation interne ne dit rien du mode.

  • Le jeune et la larve

    Reconnaitre une larve à ceci qu'elle ne ressemble pas encore à ses parents — le têtard, et non l'oisillon.

« Mettre en relation » n'est pas « apprendre une règle »

Le programme demande de « mettre en relation le type de fécondation avec le mode de reproduction ovipare et vivipare des animaux ». Une relation se trouve dans des données ; elle ne se récite pas. Et celle-ci a une propriété que tout le chapitre doit rendre visible : elle ne marche que dans un sens.

Une fécondation externe donne toujours un animal ovipare, sans exception : les œufs sont hors du corps de la femelle, l'embryon ne peut pas y grandir. Mais une fécondation interne peut donner l'un ou l'autre. Le merle et la couleuvre fécondent à l'intérieur et pondent pourtant des œufs.

C'est pourquoi le moteur exige la présence de ce contre-exemple. Un élève qui n'observerait que le chat et la truite conclurait « interne donc vivipare », et il aurait tort. Une collection qui rendrait cette fausse règle plausible est refusée avant la production des PDF.

Le mode de reproduction est une observation, non une étiquette

Le programme dit exactement où regarder : les étapes du développement sont « fécondation, développement de l'embryon (dans l'œuf ou les voies génitales de la femelle), éclosion ou naissance de la larve ou du jeune ».

Le moteur suit cette phrase à la lettre. Chaque animal porte un fait — l'endroit où grandit son embryon — et rien d'autre. Le mot « ovipare » ou « vivipare » en est déduit, puis le nom de la sortie : éclosion d'un côté, naissance de l'autre. Un contrôle modifie ce lieu et vérifie que le mot suit ; sans cela, la déduction ne serait qu'une étiquette déguisée.

La conséquence se lit dans les fiches : c'est toujours l'endroit qu'on demande d'observer, jamais le mot qu'on demande de retenir. Ni la taille de l'animal, ni le lieu où il vit, ni la durée avant la sortie ne changent son mode de reproduction, et l'évaluation 3 le fait constater sur trois affirmations fausses.

Méthode et vérification

Contenu produit par un moteur. Le mode de reproduction n'est pas une étiquette posée à côté de chaque animal : c'est une observation, celle que le programme désigne — l'embryon grandit « dans l'œuf ou les voies génitales de la femelle » —, et le moteur en déduit le mot ovipare ou vivipare, puis le nom de la sortie. La relation entre la fécondation et le mode n'est pas récitée non plus : le moteur vérifie qu'elle tient dans les données, et qu'elle n'y tient que dans un sens. Il exige en particulier la présence d'un ovipare à fécondation interne — sans ce contre-exemple, ces fiches enseigneraient une fausse règle, et elles ne sont pas produites. Les durées sont des ordres de grandeur couramment relevés ; celle de la truite dépend de la température de l'eau, et les fiches le disent au lieu de donner un nombre sec.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre ovipare et vivipare ?
Chez un animal ovipare, l'embryon grandit dans un œuf pondu par la femelle, et le petit sort par éclosion. Chez un animal vivipare, il grandit dans le ventre de la femelle, et le petit sort par naissance.
Le merle féconde à l'intérieur : est-il vivipare ?
Non, il est ovipare. C'est le piège du chapitre : l'endroit de la fécondation et l'endroit où grandit l'embryon sont deux choses différentes. Seul le second décide du mode de reproduction.
Quelles sont les étapes du développement d'un animal ?
Trois, les mêmes pour tous : la fécondation, où une cellule du mâle et une cellule de la femelle se rencontrent ; le développement de l'embryon, dans un œuf ou dans le ventre ; puis la sortie du petit, par éclosion ou par naissance.
Qu'est-ce qu'une larve ?
Un petit qui ne ressemble pas encore à ses parents. Le têtard, qui a une queue et pas de pattes, est une larve. L'oisillon, lui, est déjà un oiseau : ce n'en est pas une.
Combien de temps dure le développement d'un embryon ?
Cela dépend beaucoup de l'espèce : environ deux semaines pour un œuf de merle ou de grenouille, cinquante jours pour un œuf de couleuvre, neuf semaines pour un chaton et quarante semaines pour un veau.