Sciences et technologie · CM1 · Évaluation

Évaluations cycle de vie CM1 : ovipare et vivipare (PDF + corrigés)

Cinq évaluations sur le cycle de vie au CM1, chacune sur vingt points : le vocabulaire, les trois étapes, les deux modes de reproduction et le sens de la relation entre fécondation et mode.

CM1 Sciences et technologie Évaluation
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Les trois étapes du développement en diagramme : une première boite commune, deux chemins pour le développement de l'embryon, et deux sorties — l'éclosion ou la naissance.

Cinq évaluations sur vingt points

Ces cinq évaluations couvrent l'entrée « reproduction, croissance et développement » du programme de sciences et technologie du CM1, issu de l'arrêté du 5 juin 2026.

Chacune vaut vingt points, répartis en huit, six et six, et se conduit en quarante minutes. Elles sont tirées en noir et blanc, sans aucun aplat de couleur : une évaluation doit rester lisible photocopiée.

Les formats varient d'une évaluation à l'autre — questionnaire, article de dictionnaire, chasse à l'erreur, carte mentale, texte à lire — pour que ce soit la compétence qui soit évaluée, non l'habitude d'un exercice.

1 sur 5

Évaluation 1 — les mots du chapitre

Fécondation, ovipare, vivipare : trois mots à employer juste.

La première évaluation porte sur le vocabulaire que le programme nomme expressément : fécondation, ovipare, vivipare — auxquels s'ajoutent éclosion et larve.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

L'exercice 1 est un questionnaire de quatre lignes. Chacune oppose la bonne définition à deux confusions courantes : la fécondation prise pour la ponte, le vivipare reconnu à la ressemblance du petit, la larve définie par son milieu de vie. Une question demande d'expliquer la dernière ligne avec un exemple.

L'exercice 2 donne deux articles de dictionnaire, « fécondation » et « éclosion », et fait situer l'un au début du cycle et l'autre à sa fin — avec la précision qui vaut le demi-point : à la fin pour un ovipare seulement. Le dernier exercice fait écrire une définition personnelle et citer un exemple de chaque mode.

Chaque ligne du questionnaire n'a qu'une bonne réponse, et le moteur le vérifie avant l'impression.

  • Un QCM
  • Un dictionnaire
  • Définir

2 sur 5

Évaluation 2 — ovipare, vivipare, fécondation

Deux mots voisins, et deux endroits à ne pas confondre.

Deux endroits sont en jeu dans ce chapitre, et les confondre est l'erreur la plus fréquente. Cette évaluation porte sur cette frontière.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

L'exercice 1 donne les articles « ovipare » et « vivipare ». L'exemple du premier contient un piège utile — le merle est ovipare bien que sa fécondation soit interne — et la question le fait relever. La seconde question demande lequel des deux renseignements décide du mode de reproduction.

L'exercice 2 propose trois phrases d'élèves, dont une juste. Les deux fausses portent les deux confusions du chapitre : la fécondation interne prise pour une preuve de viviparité, et la ponte prise pour une dispense de fécondation. Le dernier exercice fait énoncer le sens sans exception de la relation, puis réfuter une affirmation par un contre-exemple.

Une chasse à l'erreur sans aucune copie juste serait refusée : l'élève cocherait « faux » partout.

  • Un dictionnaire
  • Une chasse
  • Distinguer

3 sur 5

Évaluation 3 — trois affirmations à corriger

Ce qui décide, et ce qui ne décide de rien.

La troisième évaluation écarte les fausses pistes : ce qui semble décider du mode de reproduction, et qui n'en décide pas.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

L'exercice 1 soumet trois affirmations. La première est juste. La deuxième lie le mode à la taille de l'animal, la troisième à la durée du développement — deux raccourcis que la couleuvre suffit à défaire, elle qui garde ses œufs cinquante jours et pond quand même. La question fait énoncer le seul critère valable.

L'exercice 2 est une carte mentale des deux modes à compléter, et fait placer un animal en justifiant. Le dernier exercice demande deux renseignements inutiles au classement, puis pose une durée sans dire l'animal : elle ne suffit pas à conclure, et c'est le point de la question.

Les deux cartes mentales de cette évaluation et de la suivante ont des centres différents : le moteur le vérifie.

  • Une chasse
  • Une carte
  • Justifier

4 sur 5

Évaluation 4 — le chapitre en une carte

Trois étapes, et ce qui change de l'une à l'autre.

La quatrième évaluation rassemble les trois étapes en une seule image, puis les fait retrouver dans un récit.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

L'exercice 1 est la carte du chapitre à compléter : la fécondation, le développement, la sortie, avec sous chaque branche ce qui varie et ce qui ne varie pas. Deux questions suivent : quelle branche est la même pour tous, et ce qui change sur la deuxième.

L'exercice 2 donne un texte où une grenouille et une couleuvre pondent le même jour, au bord de la même mare. Deux semaines plus tard, l'eau grouille de têtards ; les œufs de couleuvre, eux, n'ont pas bougé, et il faudra attendre cinquante jours pour que les serpenteaux en sortent. Une question fait comparer les deux petits : le premier ne ressemble pas à ses parents, le second oui. Le dernier exercice fait conclure : ces deux animaux sont du même mode de reproduction, et ne sortent pourtant pas ensemble, parce que chaque espèce a sa propre durée.

Les durées citées dans le texte sont comparées à celles du noyau : « cinquante jours » et « deux semaines » doivent correspondre.

  • Une carte
  • Un texte
  • Conclure

5 sur 5

Évaluation 5 — dans quel sens marche la relation ?

De la fécondation on déduit ; du mode, on ne déduit rien.

La dernière évaluation porte sur le sens de la relation, et c'est la plus exigeante des cinq.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

L'exercice 1 donne un texte où une élève observe quatre animaux qui pondent et en tire une règle générale. Sa maitresse lui fait remarquer que deux d'entre eux la contredisent. Deux questions suivent : quelle erreur de raisonnement a été commise, et sur quel point l'élève avait malgré tout raison.

L'exercice 2 est un questionnaire de trois lignes qui demande, pour chaque renseignement donné, ce qu'on peut en déduire — et deux des trois réponses sont « rien ». Le dernier exercice fait énoncer la seule règle sans exception, puis explique pourquoi une règle valable dans un sens ne l'est pas forcément dans l'autre.

Le moteur exige qu'au moins une ligne du questionnaire ait « on ne peut rien en déduire » pour bonne réponse.

  • Un texte
  • Un QCM
  • Raisonner

Compétences travaillées

  • Les trois étapes

    Décrire le développement d'un animal de la fécondation à la sortie du petit, avec les mots qui conviennent à son cas.

  • Ovipare ou vivipare

    Ranger un animal selon l'endroit où grandit son embryon — dans un œuf pondu, ou dans le ventre de la femelle.

  • La relation, et son sens

    Savoir qu'une fécondation externe donne toujours un ovipare, et qu'une fécondation interne ne dit rien du mode.

  • Le jeune et la larve

    Reconnaitre une larve à ceci qu'elle ne ressemble pas encore à ses parents — le têtard, et non l'oisillon.

« Mettre en relation » n'est pas « apprendre une règle »

Le programme demande de « mettre en relation le type de fécondation avec le mode de reproduction ovipare et vivipare des animaux ». Une relation se trouve dans des données ; elle ne se récite pas. Et celle-ci a une propriété que tout le chapitre doit rendre visible : elle ne marche que dans un sens.

Une fécondation externe donne toujours un animal ovipare, sans exception : les œufs sont hors du corps de la femelle, l'embryon ne peut pas y grandir. Mais une fécondation interne peut donner l'un ou l'autre. Le merle et la couleuvre fécondent à l'intérieur et pondent pourtant des œufs.

C'est pourquoi le moteur exige la présence de ce contre-exemple. Un élève qui n'observerait que le chat et la truite conclurait « interne donc vivipare », et il aurait tort. Une collection qui rendrait cette fausse règle plausible est refusée avant la production des PDF.

Le mode de reproduction est une observation, non une étiquette

Le programme dit exactement où regarder : les étapes du développement sont « fécondation, développement de l'embryon (dans l'œuf ou les voies génitales de la femelle), éclosion ou naissance de la larve ou du jeune ».

Le moteur suit cette phrase à la lettre. Chaque animal porte un fait — l'endroit où grandit son embryon — et rien d'autre. Le mot « ovipare » ou « vivipare » en est déduit, puis le nom de la sortie : éclosion d'un côté, naissance de l'autre. Un contrôle modifie ce lieu et vérifie que le mot suit ; sans cela, la déduction ne serait qu'une étiquette déguisée.

La conséquence se lit dans les fiches : c'est toujours l'endroit qu'on demande d'observer, jamais le mot qu'on demande de retenir. Ni la taille de l'animal, ni le lieu où il vit, ni la durée avant la sortie ne changent son mode de reproduction, et l'évaluation 3 le fait constater sur trois affirmations fausses.

Méthode et vérification

Contenu produit par un moteur. Le mode de reproduction n'est pas une étiquette posée à côté de chaque animal : c'est une observation, celle que le programme désigne — l'embryon grandit « dans l'œuf ou les voies génitales de la femelle » —, et le moteur en déduit le mot ovipare ou vivipare, puis le nom de la sortie. La relation entre la fécondation et le mode n'est pas récitée non plus : le moteur vérifie qu'elle tient dans les données, et qu'elle n'y tient que dans un sens. Il exige en particulier la présence d'un ovipare à fécondation interne — sans ce contre-exemple, ces fiches enseigneraient une fausse règle, et elles ne sont pas produites. Les durées sont des ordres de grandeur couramment relevés ; celle de la truite dépend de la température de l'eau, et les fiches le disent au lieu de donner un nombre sec.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre ovipare et vivipare ?
Chez un animal ovipare, l'embryon grandit dans un œuf pondu par la femelle, et le petit sort par éclosion. Chez un animal vivipare, il grandit dans le ventre de la femelle, et le petit sort par naissance.
Le merle féconde à l'intérieur : est-il vivipare ?
Non, il est ovipare. C'est le piège du chapitre : l'endroit de la fécondation et l'endroit où grandit l'embryon sont deux choses différentes. Seul le second décide du mode de reproduction.
Quelles sont les étapes du développement d'un animal ?
Trois, les mêmes pour tous : la fécondation, où une cellule du mâle et une cellule de la femelle se rencontrent ; le développement de l'embryon, dans un œuf ou dans le ventre ; puis la sortie du petit, par éclosion ou par naissance.
Qu'est-ce qu'une larve ?
Un petit qui ne ressemble pas encore à ses parents. Le têtard, qui a une queue et pas de pattes, est une larve. L'oisillon, lui, est déjà un oiseau : ce n'en est pas une.
Combien de temps dure le développement d'un embryon ?
Cela dépend beaucoup de l'espèce : environ deux semaines pour un œuf de merle ou de grenouille, cinquante jours pour un œuf de couleuvre, neuf semaines pour un chaton et quarante semaines pour un veau.