SVT · 6ème · Évaluation

Évaluation SVT 6ème : Êtres Vivants et Environnement (PDF + Corrigé)

Cinq évaluations de SVT sur les êtres vivants et leur environnement, pour le niveau 6ème. Chacune est un bilan complet du chapitre — décrire les composantes d'un milieu, relier le peuplement aux conditions physiques, construire une chaîne alimentaire, expliquer les variations saisonnières, analyser une action humaine — mais chacune l'aborde par une situation différente et des formats de questions différents : sortie de terrain, comparaison de deux stations, enquête argumentée, suivi sur une année, démarche expérimentale.

6ème SVT Évaluation
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Chaîne alimentaire à quatre maillons : les feuilles, producteur, sont mangées par l'escargot, lui-même mangé par le hérisson puis par le renard.

Cinq situations différentes pour un même bilan de chapitre

Le chapitre sur les êtres vivants et leur environnement ouvre le programme de SVT en 6ème. L'élève y apprend à décrire un milieu de vie et ses composantes, à comprendre pourquoi les espèces ne se répartissent pas au hasard, à représenter les relations alimentaires, à expliquer les changements de peuplement au fil des saisons et à analyser l'action de l'Homme. Une évaluation de fin de chapitre doit parcourir l'ensemble de ces compétences, et non une seule : c'est ce qui distingue un bilan d'une fiche d'exercices.

Les cinq évaluations proposées ici respectent toutes cette exigence — cinq exercices de quatre points, vingt points au total —, mais chacune part d'une situation qui lui est propre. La première suit une classe en sortie à la mare. La deuxième compare deux stations d'un même transect forestier. La troisième prend la forme d'une enquête : un agriculteur veut arracher sa haie, l'élève doit argumenter. La quatrième suit une prairie de mars à décembre. La cinquième exploite une expérience de sachets de feuilles enterrés dans le sol.

Les formats de questions suivent le scénario : tableau à deux colonnes pour trier le vivant et le minéral, colonnes à relier pour un réseau alimentaire, vrai-faux justifié, frise des saisons à compléter, texte argumenté. Un élève qui a traité les cinq a rencontré tous les types de questions que le chapitre peut poser, et pas cinq fois la même épreuve sur cinq décors.

1 sur 5

Évaluation 1 — la sortie à la mare : observer, mesurer, conclure

Une classe se rend à la mare du parc. Le document est le dessin rapporté de la sortie ; les questions suivent la démarche d'investigation, de l'observation à la conclusion.

Cette évaluation suit le déroulement d'une sortie de terrain, dans l'ordre où une classe la vit : on observe, on mesure, on conclut. Le document d'appui est le dessin rapporté de la mare du parc — roseaux sur la berge, nénuphar en surface, grenouille au bord, vase au fond. Toutes les réponses attendues à l'exercice 1 se trouvent sur ce dessin : l'élève ne récite pas une leçon, il lit un document.

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L'exercice 1 fait relever deux êtres vivants et deux composantes minérales, nommer l'instrument emporté pour mesurer la température de l'eau, puis trancher un cas limite : une feuille morte tombée dans l'eau est-elle vivante ? L'exercice 2 donne les relevés de trois endroits mesurés le même matin — 8 000 lux au bord de la mare, 1 200 sous les arbres, 35 000 en prairie — et demande d'expliquer où pousse le nénuphar en s'appuyant sur deux de ces valeurs.

L'exercice 3 porte sur une chaîne à quatre maillons dont le têtard a été masqué : algues, larve d'insecte, point d'interrogation, héron. L'élève rétablit le maillon manquant, puis explique pourquoi une chaîne ne peut pas commencer autrement que par un végétal. L'exercice 4 ramène la classe à la mare en janvier : ni grenouille, ni nénuphar en surface. Deux questions, deux stratégies différentes — la vie ralentie pour l'animal, la forme de résistance pour la plante.

L'exercice 5 confronte l'élève à un projet réel : la commune veut bétonner les berges pour faciliter l'accès. Cinq lignes pour expliquer deux conséquences, trois pour proposer une action de préservation. C'est la partie la plus ouverte de l'épreuve, et celle qui vérifie que le raisonnement du chapitre sert à autre chose qu'à répondre à un questionnaire.

Évaluation la plus proche du travail de terrain, et la plus concrète des cinq : à privilégier juste après une séquence appuyée sur une sortie, ou comme premier bilan de l'année.

  • Démarche d'investigation
  • Document : la mare dessinée en sortie
  • Chaîne algues → larve → têtard → héron
  • Hivernage : vie ralentie et bourgeons

2 sur 5

Évaluation 2 — le transect forestier : comparer deux stations

Deux stations d'une même forêt, sous la canopée et en clairière. Tri en deux colonnes, colonnes à relier, vrai-faux justifié : les formats changent à chaque exercice.

Ici l'élève ne décrit pas un milieu, il en compare deux. Le document montre une chênaie le long d'un transect : à gauche la canopée fermée, où les fougères poussent à l'ombre parmi les feuilles mortes et où un écureuil se tient sur une branche ; à droite une clairière ouverte, avec de l'herbe basse et quelques fleurs. Toute l'épreuve repose sur ce contraste, et chaque exercice l'aborde sous un angle différent.

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L'exercice 1 abandonne les questions ouvertes au profit d'un tableau à deux colonnes : quatre éléments à ranger selon qu'ils sont vivants ou minéraux. Il se termine par le piège le plus fréquent du chapitre — un élève a écrit « les feuilles mortes » du côté des êtres vivants, l'élève doit dire s'il a raison et pourquoi. L'exercice 2 ne donne que deux lignes de relevés, mais demande un ordre de grandeur : 28 000 lux en clairière contre 2 500 sous la canopée, soit environ dix fois plus.

L'exercice 3 remplace la chaîne linéaire par deux colonnes à relier — chenille, mésange, épervier d'un côté ; feuilles de chêne, chenille, mésange de l'autre. L'élève trace lui-même les liens, puis récrit la chaîne complète avec des flèches, ce qui vérifie qu'il en maîtrise le sens et pas seulement l'ordre. Une dernière question retire les chenilles du réseau et demande ce qu'il advient des mésanges.

L'exercice 4 procède par vrai-faux : le chêne sans feuilles est-il mort, l'écureuil part-il pour un pays chaud, le peuplement est-il le même toute l'année. Seule la dernière affirmation exige une justification rédigée. L'exercice 5 ferme l'épreuve sur la coupe d'une parcelle destinée à élargir une route, et attend deux conséquences de nature différente : la perte d'abri pour les animaux, et le changement des conditions au sol qui fait reculer les fougères.

La comparaison de deux stations est l'exercice de terrain le plus fréquent du cycle 3. Cette évaluation convient particulièrement si la séquence a comporté un transect ou une étude lisière-clairière.

  • Comparer deux stations
  • Tri vivant / minéral en deux colonnes
  • Colonnes à relier, puis chaîne à récrire
  • Vrai-faux avec justification notée

3 sur 5

Évaluation 3 — l'enquête sur la haie : analyser puis argumenter

Un agriculteur veut arracher sa haie. L'élève instruit le dossier, puis rédige un texte argumenté d'au moins cinq lignes pour lui répondre.

Cette évaluation prend la forme d'une enquête, et l'élève en est l'enquêteur. Le document présente la haie qui borde le champ de M. Renard : un mur d'aubépine sur un talus de terre, un hérisson qui circule à son pied parmi les feuilles mortes, un escargot sur une feuille, et de l'autre côté le champ cultivé en plein soleil. L'agriculteur envisage d'arracher cette haie pour agrandir sa parcelle.

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Les quatre premiers exercices instruisent le dossier. Le premier procède par vrai-faux justifiés : le document montre-t-il au moins deux êtres vivants, et la terre du talus est-elle une composante vivante ? Le deuxième compare trois endroits — pied de la haie à 17 °C et 3 000 lux, sommet à 21 °C, champ voisin à 23 °C et 38 000 lux — et fait situer le hérisson en citant deux valeurs. Une question retourne alors la logique : quelle espèce du document ne pourrait pas vivre dans le champ, et pourquoi ?

Le troisième exercice fait relier deux colonnes pour reconstituer la chaîne feuilles, escargot, hérisson, renard, puis identifier le producteur. Le quatrième porte sur l'hivernage, avec une question qui vise directement la confusion la plus répandue : un élève affirme que le hérisson est parti dans un pays chaud, il faut expliquer pourquoi c'est faux.

Le cinquième exercice change de nature. Il ne demande plus une réponse courte mais un texte argumenté d'au moins cinq lignes, adressé à l'agriculteur : deux conséquences de l'arrachage et une solution de rechange. Huit lignes lui sont réservées sur la copie. C'est la seule des cinq évaluations dont le dernier exercice tient entièrement dans la rédaction, et celle qui se rapproche le plus, par sa forme, d'un sujet de brevet.

Évaluation à privilégier si la classe a travaillé la biodiversité de proximité, ou si l'on veut évaluer l'écrit long : c'est la plus exigeante des cinq en rédaction, et la plus proche d'un sujet de brevet dans sa forme.

  • Enquête : instruire puis argumenter
  • Document : la haie et son talus
  • Vise la confusion hibernation / migration
  • Écrit long de 8 lignes, noté sur 4

4 sur 5

Évaluation 4 — la prairie au fil de l'année : le peuplement change

Une prairie suivie de mars à décembre. Les saisons ne sont plus un exercice parmi d'autres : elles structurent l'évaluation, avec une frise annuelle à compléter.

Les quatre autres évaluations traitent les saisons en un exercice parmi cinq. Celle-ci en fait son sujet. Le document montre la prairie communale au mois de juin : herbe haute, coquelicots en fleur, un criquet sur une tige au premier plan, un arbre isolé qui porte son ombre sur une partie de la parcelle, et un fossé bordé de joncs. Les élèves suivent ensuite cette prairie de mars à décembre.

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L'exercice 1 s'appuie entièrement sur le dessin : deux êtres vivants, deux composantes minérales, l'instrument qui permettrait de mesurer l'ombre portée par l'arbre, et l'exigence principale du coquelicot. Quatre questions d'un point chacune, qui servent aussi à vérifier que l'élève a bien regardé le document avant de répondre.

L'exercice 2 exploite trois endroits aux conditions très contrastées et demande un calcul d'écart : 90 % d'humidité dans le fossé contre 48 % en plein soleil, soit 42 points de différence. L'exercice 3 fait compléter la chaîne herbe, criquet, lézard, buse, puis interroge le rang du criquet dans cette chaîne — une notion que les autres évaluations n'abordent pas.

L'exercice 4 remplace les questions ouvertes par une frise des quatre saisons à compléter, case par case : que deviennent les criquets au printemps, en été, à l'automne, en hiver. C'est le seul format de la série qui donne à l'élève une vue d'ensemble du cycle plutôt qu'un instantané. L'exercice 5 porte sur une tonte hebdomadaire de mars à octobre et attend une conséquence en chaîne, du coquelicot jusqu'à la buse.

La seule des cinq dont la frise annuelle donne une vue d'ensemble du cycle : utile en fin de séquence, quand il s'agit de vérifier que l'élève relie les saisons entre elles et pas seulement à un exemple isolé.

  • Suivi de mars à décembre
  • Frise des quatre saisons à compléter
  • Calcul d'écart entre deux relevés
  • Rang du consommateur dans la chaîne

5 sur 5

Évaluation 5 — l'expérience du sol : exploiter un protocole et ses résultats

Trois sachets de feuilles enterrés six mois, trois résultats. L'élève doit comparer les trois pour établir ce que font réellement les animaux du sol.

C'est la seule des cinq évaluations construite autour d'une expérience. Le document montre une coupe du sol dégagée sous la litière : feuilles mortes en surface avec un carabe et des cloportes, une couche sombre de matière en décomposition, puis une couche plus claire où circulent les vers de terre parmi les cailloux. Le sol est le milieu le moins spontanément perçu comme vivant par les élèves, ce qui en fait un bon test de fin de chapitre.

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L'exercice 1 fait lire cette coupe : deux êtres vivants, deux composantes minérales, ce que contient la couche sombre, et le statut des feuilles mortes de la surface. La question sur les deux couches ne demande pas de connaissance préalable — elle se répond en regardant le document, à condition d'avoir compris ce que devient la matière organique.

L'exercice 2 présente le protocole : trois sachets remplis de 50 g de feuilles mortes, enterrés en octobre et déterrés six mois plus tard. Mailles larges, il en reste 18 g. Mailles fines, 39 g. Sachet fermé, 49 g. La question ne demande pas de lire une ligne mais de comparer les trois résultats pour établir ce que font réellement les animaux du sol. C'est le raisonnement le plus exigeant de toute la série.

L'exercice 3 fait compléter la chaîne feuilles mortes, cloporte, carabe, merle, puis nommer deux décomposeurs et expliquer leur rôle. L'exercice 4 reprend l'expérience en la déplaçant en hiver : la perte de masse chute nettement, et l'élève doit relier ce résultat à l'activité ralentie des décomposeurs. L'exercice 5 applique le tout à un jardinier qui évacue ses feuilles mortes chaque automne.

Évaluation la plus exigeante en raisonnement : elle demande d'interpréter un dispositif expérimental avec témoin. À réserver de préférence à une classe ayant déjà manipulé, ou à un bilan de fin de période.

  • Démarche expérimentale avec témoin
  • Document : coupe du sol sous la litière
  • Trois sachets, six mois, trois résultats
  • Rôle des décomposeurs et retour au sol

Compétences travaillées

  • Décrire un milieu et ses composantes

    Distinguer les composantes minérales des êtres vivants à partir d'un document d'observation, et nommer l'instrument qui mesure chaque facteur physique : thermomètre, hygromètre, luxmètre.

  • Relier le peuplement aux conditions

    Lire un tableau de relevés, puis justifier la présence d'une espèce à un endroit précis en s'appuyant sur deux valeurs mesurées — jamais sur une affirmation isolée.

  • Représenter les relations alimentaires

    Compléter une chaîne alimentaire ou relier deux colonnes, identifier le producteur, et expliquer le devenir de la matière organique morte.

  • Saisons et action de l'Homme

    Expliquer comment une espèce passe la mauvaise saison — migration, vie ralentie, forme de résistance —, et analyser les conséquences d'une modification du milieu.

Ce que le chapitre attend vraiment en 6ème

La difficulté de ce chapitre n'est pas le vocabulaire mais le raisonnement. Un élève peut réciter que « le cloporte aime l'humidité » sans être capable de le placer sur un tableau de relevés. C'est pourquoi chaque évaluation demande une justification appuyée sur une valeur mesurée, et non une affirmation isolée.

La deuxième difficulté concerne le sens de la flèche dans une chaîne alimentaire. Elle se lit « est mangé par » et va donc du mangé vers le mangeur, ce qui est contre-intuitif pour beaucoup d'élèves. La consigne le rappelle sur chaque schéma, et le corrigé le réexplique.

La troisième porte sur les trois stratégies d'hivernage. Migrer, ralentir son activité et passer l'hiver sous une forme de résistance sont trois réponses différentes à la même contrainte. Les confondre est fréquent : les cinq évaluations en testent une différente à chaque fois, et l'évaluation 3 vise la confusion de front.

Comment choisir entre les cinq évaluations

Les cinq couvrent les mêmes compétences et le même barème, mais elles ne sont pas équivalentes en exigence : la première, la plus concrète, convient à un premier bilan ; la troisième demande un écrit long ; la cinquième réclame d'interpréter un dispositif expérimental avec témoin. Elles se prêtent donc mieux à une progression sur l'année qu'à une distribution sur des rangs voisins le même jour.

Le choix peut aussi suivre le travail mené en classe. Si la séquence s'est appuyée sur une sortie, la première évaluation reprend cette situation. Si l'objectif est de vérifier que le raisonnement est transférable, mieux vaut évaluer sur un milieu qui n'a pas été travaillé.

La page des corrigés est distincte de celle des évaluations. Cette séparation permet d'imprimer un sujet sans que les réponses apparaissent, et laisse à l'élève le temps de chercher avant de vérifier.

Méthode et vérification

Contenus originaux conçus pour le chapitre « êtres vivants et environnement » du programme de SVT en 6ème. Chaque évaluation couvre les cinq compétences du chapitre en cinq exercices de quatre points, mais dispose de son propre scénario et de ses propres formats de questions — questions ouvertes, tri en deux colonnes, colonnes à relier, vrai-faux justifié, frise des saisons, texte argumenté. Le total de chaque évaluation est vérifié à 20 points par script avant toute production. Les tableaux de relevés et les schémas sont tracés par calcul ; les valeurs de température, d'humidité et de luminosité ont été choisies cohérentes entre elles et avec le milieu décrit, de sorte que chaque justification attendue se lise directement dans le tableau. Les documents d'observation ont été contrôlés un à un selon une règle simple : tout ce que le corrigé fait citer « d'après le document » doit être visible sur ce document.

Rédaction : Équipe pédagogique Fiches Scolaires Mise à jour :

Questions fréquentes

Dans quel sens se lit la flèche d'une chaîne alimentaire ?
La flèche se lit « est mangé par » : elle part de l'être vivant mangé et pointe vers celui qui le mange. Dans la chaîne feuilles → escargot → hérisson, les feuilles sont mangées par l'escargot, lui-même mangé par le hérisson. C'est l'erreur la plus fréquente en 6ème.
Pourquoi ne trouve-t-on pas les mêmes espèces partout ?
Parce que chaque espèce a des exigences propres de température, d'humidité, de lumière et de nourriture. Elle ne s'installe que là où ces conditions sont réunies. La répartition des êtres vivants n'est donc pas due au hasard : elle dépend directement des conditions physiques du milieu.
Quelle différence entre hibernation et migration ?
Ce sont deux réponses différentes à la mauvaise saison. Migrer, c'est quitter le milieu pour un autre plus favorable, comme l'hirondelle. Hiberner, c'est rester sur place en ralentissant fortement son activité, comme le hérisson. Une troisième stratégie existe : passer l'hiver sous une forme de résistance, graine, bourgeon ou œuf.
À quoi servent les décomposeurs ?
Les vers de terre, cloportes, champignons et bactéries transforment la matière organique morte — feuilles tombées, animaux morts — en matière minérale. Cette matière minérale est ensuite réutilisée par les végétaux. Sans décomposeurs, la matière ne circulerait pas et le sol s'appauvrirait.
Les cinq évaluations sont-elles de difficulté équivalente ?
Elles couvrent les mêmes compétences, durent le même temps et sont notées de la même façon, mais leur exigence de rédaction diffère. La première et la deuxième reposent surtout sur des réponses courtes ; la troisième demande un texte argumenté d'au moins cinq lignes ; la cinquième exige d'interpréter une expérience avec témoin. Mieux vaut donc les répartir sur l'année que les distribuer le même jour à des élèves voisins.
Ces évaluations sont-elles conformes au programme de 6ème ?
Elles couvrent les attendus du cycle 3 pour ce chapitre : décrire un milieu et ses composantes, relier le peuplement aux conditions physiques, identifier des relations alimentaires, expliquer les variations saisonnières du peuplement et donner des exemples d'action humaine sur un milieu.