Ce que ces évaluations mesurent
Choisir le mot interrogatif que le sens impose, choisir l'auxiliaire que le verbe impose, construire une question dans l'ordre, et reconnaitre celles qui ne le sont pas.
Chaque question attendue est écrite par le module à partir de la demande : une erreur de mot ou d'auxiliaire dans le corrigé est impossible.
Les cinq couples de formats sont ceux que l'article d'exercices n'emploie pas.
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Évaluation 1 — écrire la question
Quatre demandes, quatre questions à construire.
Le premier sujet donne ce qu'on CHERCHE — un lieu, une raison, une manière, un moment — et demande la question anglaise complète.
Le mot interrogatif n'est donc pas fourni : il se déduit de la demande. C'est le geste que le chapitre veut mesurer, et il est plus exigeant que de reconnaitre un mot dans une question déjà écrite.
Le sujet et le verbe, eux, sont donnés. Ce qu'on demande est le choix du mot, puis celui de l'auxiliaire — deux décisions distinctes, et deux points distincts au barème.
Le tri qui suit range les six mots selon leur niveau : quatre sont A1, deux sont marqués A1+ dans le programme. C'est le même savoir, vu d'un autre côté, et il rappelle à l'élève que deux de ces mots ne sont exigibles qu'au niveau le plus haut de la sixième.
Reconnaitre ne suffit pas : il faut retrouver.
- Quatre questions à écrire
- Six mots à ranger
- Deux choix à faire
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Évaluation 2 — corriger les questions
Quatre copies, trois fautes différentes, et trois questions à écrire.
Trois fautes reviennent chez les élèves francophones, et les quatre copies de ce sujet les portent — sauf une, qui est juste.
Placer le mot interrogatif à la fin, comme le permet le français parlé. Oublier l'auxiliaire, que le français n'emploie pas. Et ajouter « do » au verbe être, qui n'en a pas besoin.
Le tableau qui suit demande d'écrire trois questions complètes à partir du mot, du sujet et du verbe. Deux d'entre elles emploient le verbe être et n'ont donc que trois morceaux.
La dernière question porte sur les deux auxiliaires de « Where do you are? ». Comprendre pourquoi il y en a un de trop suppose de savoir que le verbe être EST déjà un auxiliaire.
Une copie juste, pour que le verdict ne soit pas automatique.
- Quatre copies à corriger
- Trois questions à écrire
- La faute et sa cause
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Évaluation 3 — quel auxiliaire
Le verbe décide s'il en faut un, le sujet décide lequel.
Ce sujet porte entièrement sur le choix de l'auxiliaire, qui est le point difficile du niveau.
Le verbe décide s'il en faut un : le verbe être et les auxiliaires de modalité se déplacent seuls, tous les autres font venir « do ». Le sujet décide ensuite seulement lequel : « does » avec he, she et it, « do » partout ailleurs.
L'ordre de ces deux regards est la règle la plus utile du chapitre. Le questionnaire la fait nommer directement, et les copies la font appliquer.
La dernière question propose « Where does he is? » et demande combien de fautes elle porte. Une seule — mais elle est de méthode, et c'est ce qui la rend intéressante : l'élève n'a pas mal orthographié, il a regardé les deux éléments dans le mauvais ordre.
Une seule faute, et elle est de méthode.
- Quatre lignes à cocher
- Trois copies à corriger
- Le verbe d'abord
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Évaluation 4 — le mot qui convient
Partir de ce qu'on cherche, et le mot suit.
Ce sujet revient sur le premier choix, celui du mot interrogatif, et sur ce qui le rend possible.
Chaque mot ne demande qu'une chose, et aucune de ces demandes n'est partagée par deux mots. C'est ce qui permet de partir du sens : une fois qu'on sait qu'on cherche un lieu, un seul mot convient.
Le questionnaire porte sur trois de ces correspondances, plus la place du mot dans la phrase — toujours en tête, jamais à la fin comme en français parlé.
La dernière question demande d'expliquer pourquoi il suffit de savoir ce qu'on cherche pour trouver le mot. La réponse tient dans l'unicité de chaque demande, et c'est une propriété que le module vérifie avant de produire : si deux mots venaient à demander la même chose, la production s'arrêterait au lieu d'en choisir un.
Aucune demande n'est partagée par deux mots.
- Quatre lignes à cocher
- Trois demandes à relier
- Un mot, une demande
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Évaluation 5 — tout le chapitre
Huit questions, quatre correctes, et trois rôles à relier.
Le dernier sujet reprend tout le chapitre par un tri : huit questions, dont quatre seulement sont correctes.
Les quatre fautives portent chacune une faute différente : le « do » ajouté au verbe être, l'auxiliaire oublié, le « does » devant un verbe être, et le mot interrogatif rejeté à la fin. Les quatre correctes, elles, sont des questions que le module produit.
Les trois traits relient ensuite chaque élément à son rôle : le verbe être qui se déplace seul, le verbe ordinaire qui fait venir « do », et le mot interrogatif qui ouvre la question.
La question finale demande de citer les trois marques d'une question correcte, avec un exemple de question fautive. C'est la seule production libre de l'évaluation.
Quatre questions sur huit seulement.
- Huit questions à ranger
- Trois rôles à relier
- Ce qu'on a appris
Compétences travaillées
-
Le sens choisit le mot
On part de ce qu'on cherche ; le mot interrogatif suit.
-
Le verbe choisit l'auxiliaire
Be se déplace seul ; tout autre verbe fait venir « do ».
-
Puis le sujet
« does » avec he, she et it ; « do » partout ailleurs.
-
Trois marques
Le mot en tête, l'auxiliaire qui convient, le sujet à sa place.
Une évaluation qui part de la demande
Le premier sujet ne donne pas le mot interrogatif : il donne ce qu'on cherche. « Un lieu », « une raison », « une manière », « un moment » — à l'élève de trouver le mot.
C'est le geste que le chapitre veut mesurer. Reconnaitre « where » dans une question déjà écrite est facile ; le retrouver à partir d'une intention l'est moins.
Le corrigé emprunte le même chemin : le module cherche le mot dont la définition correspond à la demande, puis construit la question. Une erreur de mot y est donc impossible.
Une faute unique, mais de méthode
La troisième évaluation propose « Where does he is? » et demande combien de fautes elle porte. La réponse attendue est : une seule.
Mais cette faute unique est de méthode. L'élève a regardé le sujet — « he » — et en a tiré « does », avant de s'être demandé si un auxiliaire était nécessaire. Or le verbe est « be », qui se déplace seul : la question s'écrit « Where is he? ».
C'est pour cela que l'ordre des deux regards est enseigné comme une règle à part entière. Le verbe décide s'il faut un auxiliaire ; le sujet décide seulement lequel.
Méthode et vérification
La première évaluation prend le chapitre par le bon bout : elle donne ce qu'on CHERCHE — un lieu, une raison, une manière, un moment — et demande la question anglaise. Le mot interrogatif n'est pas fourni ; il se déduit de la demande, et le corrigé emprunte exactement le même chemin. Le module cherche le mot dont c'est la définition, puis calcule l'auxiliaire à partir du verbe, puis sa forme à partir du sujet. Une erreur de mot ou d'auxiliaire dans le corrigé est donc impossible. Le point difficile du niveau a sa question à lui, en troisième évaluation : « Where does he is? » ne porte qu'une faute, mais elle est de méthode — l'élève a regardé le sujet avant le verbe, et choisi un auxiliaire avant de savoir s'il en fallait un. Chaque copie fausse des chasses aux erreurs est par ailleurs un calque DÉCLARÉ dans le module, avec sa correction et sa raison ; et chaque copie juste doit passer les contrôles, faute de quoi la production s'arrête. La règle de l'inversion, enfin, n'est pas propre à ce chapitre : elle vient de celui de can et must, importée et non recopiée, et un contrôle vérifie que c'est la même fonction. Tout est en noir et blanc.
- Programme d'anglais pour les classes de collège, arrêté du 5 mai 2025 (BO nº 22 du 29 mai 2025), classe de sixième, « Les pronoms ». Les six mots évalués sont ceux du texte : who, what, where, when au niveau A1 ; why et how au niveau A1+. Les questions modèles aussi : What's your name? Where do you live? How old are you? Why is he sad? Ce programme est EN VIGUEUR depuis la rentrée 2025.