Ce que ces sujets demandent
Écrire et analyser huit formes du passé composé ; remplir 24 cases de tableau de conjugaison, dont douze où le participe s'accorde avec le sujet ; transformer quatre phrases, deux en changeant le sujet et deux en passant à la forme négative ; ranger douze étiquettes — six verbes selon leur auxiliaire, six selon leur groupe ; compléter douze feuilles de deux cartes mentales ; et répondre à quinze questions rédigées.
Chaque sujet porte un rappel de quatre lignes, deux exercices avec schéma et trois questions d’explication.
Deux pages A4 par sujet, en noir et blanc, corrigé séparé, barème détaillé.
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Évaluation 1 — deux parties, un infinitif
Quatre formes du passé composé à écrire puis à analyser, et deux verbes à conjuguer aux six personnes.
Le premier sujet porte l’objectif dans son intitulé : connaitre la composition du passé composé en deux parties, et retrouver l’infinitif.
Quatre phrases sont à compléter, puis à analyser : l’élève écrit la forme, puis remonte à l’infinitif. Les quatre verbes viennent de trois horizons — un du premier groupe, un du deuxième, deux irréguliers nommés par le programme.
Un tableau de conjugaison suit, sur deux verbes qui emploient le même auxiliaire. La première case est donnée ; les onze autres se calculent, et le corrigé aussi.
Les trois questions d’explication séparent l’auxiliaire du participe, disent comment remonter à l’infinitif, et font remarquer que l’auxiliaire avoir est de loin le plus fréquent.
Les quatre verbes de ce sujet emploient d’ailleurs tous l’auxiliaire avoir, et c’est le cas ordinaire : sur les huit verbes irréguliers que le programme nomme, six le prennent, et deux seulement prennent être.
C’est du second mot qu’on remonte à l’infinitif.
- Écrire et analyser quatre formes
- Deux verbes aux six personnes
- Ce que porte chaque mot
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Évaluation 2 — conjuguer et accorder
Deux verbes qui emploient l’auxiliaire être, à conjuguer aux six personnes, puis une phrase dont on change le sujet.
Ce sujet évalue l’objectif le plus discret du chapitre : accorder le participe passé avec le sujet quand l’auxiliaire est être.
Deux verbes qui emploient être sont à conjuguer aux six personnes, avec leurs marques d’accord. Le barème le dit : la marque compte pour la moitié du point de chaque case.
Une phrase suit, dont on ne change QUE le sujet — « elle », puis « il », puis « elles ». Ce qui bouge alors se voit à l’écrit et s’entend à peine : c’est exactement ce que le programme demande d’évaluer.
Un contrôle exige que ce sujet porte au moins une marque VISIBLE : un sujet dont aucune forme ne varierait au féminin n’évaluerait rien.
Les douze cases de ce tableau sont les seules de l’article où le participe s’accorde. Partout ailleurs l’auxiliaire est avoir, et le participe ne bouge pas quand le sujet change.
On regarde l’auxiliaire avant de regarder le sujet.
- Deux verbes avec être
- Changer le sujet
- Pourquoi la lettre change
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Évaluation 3 — la négation à sa place
Une phrase à mettre deux fois à la forme négative, puis la carte des places que prennent les deux adverbes.
« Insérer les adverbes de négation à leur juste place » : l’objectif est écrit ainsi, et ce sujet ne fait que cela.
Une phrase est à mettre deux fois à la forme négative, avec « pas » puis avec « jamais ». Le barème sanctionne explicitement l’adverbe placé après le participe : deux points perdus.
La carte mentale range ensuite les adverbes selon leur place. Un contrôle la vérifie des deux côtés : « ne » ne peut figurer qu’avant l’auxiliaire, « pas », « jamais » et « plus » qu’après.
Les trois questions d’explication font reconnaitre l’erreur courante, compter les quatre mots de la forme négative, et expliquer l’élision de « ne » devant une voyelle.
C’est le seul sujet de l’article où la longueur du verbe change : deux mots à la forme affirmative, quatre à la forme négative. Le participe reste le dernier des quatre.
Le participe passé ne se glisse jamais entre les deux adverbes.
- Deux formes négatives
- La carte des deux adverbes
- Reconnaitre une erreur
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Évaluation 4 — deux auxiliaires
La carte des deux auxiliaires et de ce qu’ils entrainent, puis six verbes à ranger selon celui qu’ils emploient.
Le choix de l’auxiliaire s’apprend ; sa conséquence se comprend. Ce sujet évalue les deux.
La carte mentale porte trois branches — ce que fait avoir, ce que fait être, et ce qui ne change pas dans les deux cas. Chaque branche reçoit deux feuilles.
Six verbes sont ensuite à ranger selon leur auxiliaire. Aucun n’est employé par l’article d’exercices, et chaque étiquette est confrontée au conjugueur du site avant production : une colonne remplie à la main vieillirait dès qu’un verbe changerait de camp.
Les deux dernières questions mettent le même sujet — « elles » — devant un verbe en être puis un verbe en avoir, et demandent ce qui explique la différence.
Le tri de l’article d’exercices, lui, range sept verbes dont cinq avec avoir ; celui-ci en range six, trois et trois, et aucun des deux ensembles ne recoupe l’autre.
Ce n’est pas le sens du verbe qui décide, c’est l’auxiliaire.
- La carte des deux auxiliaires
- Six verbes à ranger
- Ce que le choix entraine
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Évaluation 5 — ranger, puis analyser
Six verbes à ranger par groupe, puis quatre formes à écrire dont celles des deux auxiliaires.
Le dernier sujet revient à l’infinitif, par où tout commence : c’est lui qui donne le groupe.
Six verbes sont à ranger en trois colonnes de deux. Comme celui des auxiliaires, ce tri est confronté au conjugueur, verbe par verbe.
Quatre formes suivent, dont celles des deux auxiliaires eux-mêmes : être et avoir se conjuguent aussi au passé composé, et tous deux avec avoir. C’est le point que les élèves oublient le plus souvent.
Les trois questions d’explication demandent les deux participes passés, l’auxiliaire de ces deux verbes, et le signe qui reconnait un verbe du deuxième groupe.
Les six verbes se répartissent en deux par colonne. Un tri déséquilibré se terminerait à l’arithmétique dès qu’une colonne serait pleine ; un contrôle exige donc le même compte partout, et le confronte au conjugueur.
Être et avoir se conjuguent, eux aussi.
- Six verbes, trois groupes
- Quatre formes à écrire
- Les deux auxiliaires, eux aussi
Compétences travaillées
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Deux mots, toujours
Un auxiliaire au présent, puis le participe passé. C’est du second qu’on remonte à l’infinitif.
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L’auxiliaire décide de l’accord
Avec être, le participe suit le sujet en genre et en nombre. Avec avoir, il ne bouge pas quand le sujet change.
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Quatre mots à la forme négative
« ne » avant l’auxiliaire, « pas » juste après. Le participe vient à la fin, et jamais entre les deux.
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Le groupe se lit sur l’infinitif
-er pour le premier ; -ir avec « -issons » au présent pour le deuxième ; tout le reste au troisième.
Ce que l’auxiliaire entraine
Le choix de l’auxiliaire ne se devine pas au sens du verbe : il s’apprend, verbe par verbe. Ce qui se comprend, en revanche, c’est ce qu’il entraine.
Avec l’auxiliaire être, le participe passé se comporte comme un adjectif : il prend la marque du genre et celle du nombre du sujet. Avec l’auxiliaire avoir, rien ne bouge quand le sujet change.
La couverture le montre sur quatre verbes et un seul sujet — « elles ». Un seul participe change de forme, et un contrôle vérifie qu’il n’y en a bien qu’un : c’est celui qui emploie être.
Rien n’est écrit à la main
Aucune forme de ces sujets n’est tapée. L’auxiliaire, le participe passé, l’accord et les marques viennent du module de conjugaison du site, et le corrigé se calcule à la production.
Les deux tris sont eux aussi confrontés au conjugueur, verbe par verbe : celui des auxiliaires et celui des groupes. Une colonne remplie à la main vieillirait dès qu’un verbe changerait de camp.
Et le sujet qui évalue l’accord doit porter au moins une marque VISIBLE : « il est tombé » et « elle est tombée » ne s’entendent pas, mais ils ne s’écrivent pas pareil. Un contrôle refuse un sujet où aucune forme ne varierait.
Méthode et vérification
Contenus originaux, cadrés sur le programme de français du cycle 3 fixé par l'arrêté du 10 avril 2025, en vigueur au CM1 depuis la rentrée 2025-2026. CINQ SUJETS DE VINGT POINTS, en noir et blanc — mesuré : les 10 PDF ne portent aucun tracé en couleur —, corrigés séparés. AUCUNE FORME N'EST TAPÉE : l'auxiliaire, le participe passé, l'accord et les marques viennent du module de conjugaison du site, et le corrigé se calcule. AUCUN VERBE N'EST PARTAGÉ AVEC L'ARTICLE D'EXERCICES : il emploie manger, finir, faire, dire, prendre, aller et venir ; ces sujets emploient DOUZE autres verbes, tous au programme, et un contrôle compare les deux corpus avant production. LES DEUX TRIS SONT CONFRONTÉS AU CONJUGUEUR, verbe par verbe : celui des auxiliaires et celui des groupes. Une colonne remplie à la main vieillirait dès qu'un verbe changerait de camp. LE SUJET DE L'ACCORD PORTE AU MOINS UNE MARQUE VISIBLE, et c'est un contrôle qui l'exige : « il est tombé » et « elle est tombée » ne s'entendent pas, et un sujet dont aucune forme ne varierait n'évaluerait rien. LA CARTE DE LA NÉGATION est vérifiée des deux côtés : « ne » ne peut figurer qu'avant l'auxiliaire, « pas », « jamais » et « plus » qu'après. Les cinq couples de formats sont tous différents entre eux, et aucun n'a servi ailleurs en français du CM1. Total vérifié à 20 points par sujet.
- Programme de français du cycle 3, arrêté du 10 avril 2025 (Bulletin officiel nº 16 du 17 avril 2025), section « Cours moyen première année ». Les objectifs de ce chapitre, cités mot pour mot : « Connaître la composition du passé composé en deux parties (auxiliaire + participe passé) ; retrouver la forme infinitive du verbe » ; « Effectuer la transformation à la forme négative d'un verbe au passé composé en insérant les adverbes de négation à leur juste place » ; « Accorder le participe passé avec le sujet dans le cas de l'emploi avec l'auxiliaire être » ; « Conjugaisons à mémoriser et à maîtriser : […] passé composé des verbes être et avoir, des verbes du premier et du deuxième groupe et des verbes irréguliers du troisième groupe (faire, aller, dire, venir, pouvoir, voir, vouloir, prendre) ». LA LISTE DES HUIT IRRÉGULIERS EST CELLE DU TEXTE, et le module de conjugaison du site la porte : ces sujets emploient les trois que l'article d'exercices laisse — pouvoir, voir, vouloir.