Anglais · 6ème · Évaluation

Évaluation can et must en 6e (PDF + corrigés)

Cinq sujets sur vingt points, et un exercice qui part du sens, non de la forme.

6ème Anglais Évaluation
Durée 40 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Quatre fautes de francophone et leur correction : une seule se corrige en déplaçant un mot.

Ce que ces évaluations mesurent

Choisir l'auxiliaire que le sens impose, écrire une phrase sans « s », sans « to » et sans « ing », poser une question par inversion, et dire le contraire d'une règle.

Chaque phrase attendue est écrite par le module à partir du sens déclaré : une erreur d'auxiliaire dans le corrigé est impossible.

Les cinq couples de formats sont ceux que l'article d'exercices n'emploie pas.

1 sur 5

Évaluation 1 — écrire la règle

Quatre sens, quatre phrases anglaises à écrire.

La première évaluation prend le chapitre par le bon bout : elle donne la règle en français et demande la phrase anglaise.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Quatre règles, quatre sens différents — c'est permis, ce n'est pas permis, c'est obligatoire, c'est interdit — et le verbe est fourni. Ce qu'on demande est donc le choix de l'auxiliaire, et lui seul.

Le tri qui suit range les quatre auxiliaires dans leurs deux familles. C'est le même savoir, vu d'un autre côté : celle de can et celle de must.

La dernière question porte sur une confusion précise : employer can't là où il faudrait must, ce qui ne retire pas l'obligation mais la remplace par une interdiction de faire autrement. C'est le genre d'erreur qu'un contrôle ne peut pas rattraper après coup : la phrase est grammaticalement juste, et elle dit pourtant le contraire de la règle qu'on voulait écrire.

Reconnaitre ne suffit pas : il faut choisir.

  • Quatre phrases à écrire
  • Quatre auxiliaires à ranger
  • Le sens choisit l'auxiliaire

2 sur 5

Évaluation 2 — corriger les fautes

Quatre copies, trois fautes différentes, et trois règles à renverser.

Trois fautes reviennent chez les élèves francophones, et les quatre copies de ce sujet les portent — sauf une, qui est juste.

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Le « s » de troisième personne d'abord : un auxiliaire de modalité n'en prend jamais, contrairement aux autres verbes anglais. Le « to » ensuite, qui vient du français « il doit ATTENDRE ». Le « ing » enfin, sur un verbe qui devrait rester nu.

Le tableau qui suit demande de renverser trois règles. Le contraire se fabrique en collant « n't », et il reste dans la même famille : une permission devient un refus de permission, une obligation devient une interdiction.

La dernière question demande d'expliquer d'où vient le « to » — c'est-à-dire de nommer le réflexe français qui le produit.

Corriger, puis dire d'où vient la faute.

  • Quatre copies à corriger
  • Trois règles à renverser
  • La faute et sa raison

3 sur 5

Évaluation 3 — permission ou obligation

Ce que chaque auxiliaire dit, et la nuance qu'on confond.

Ce sujet ne porte pas sur la forme, mais sur le SENS. Quatre phrases anglaises, et pour chacune la question : qu'est-ce qu'elle dit au joueur ?

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Deux familles se partagent les quatre auxiliaires. Can autorise, et le joueur a le choix. Must impose, et il ne l'a pas. C'est une différence de pouvoir, pas seulement de vocabulaire.

Les trois copies à corriger portent sur des affirmations, non sur des phrases anglaises. L'une d'elles soutient que can et must disent la même chose ; une autre se trompe sur mustn't.

La dernière question met la nuance en situation : un joueur lit « You mustn't look at the cards » et comprend qu'il n'est pas obligé de les regarder. Il croit avoir un choix que la règle lui refuse.

Une différence de pouvoir, pas de vocabulaire.

  • Quatre lignes à cocher
  • Trois copies à corriger
  • Avoir le choix, ou non

4 sur 5

Évaluation 4 — poser la question

Deux mots changent de place, et rien d'autre.

Poser une question avec un auxiliaire de modalité ne demande qu'un geste : le faire passer devant le sujet.

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Rien d'autre ne bouge. Le verbe reste à la base verbale, l'ordre des mots suivants ne change pas, et le programme en donne l'exemple exact : Can I open the window, please?

On n'ajoute pas « do ». C'est la faute la plus tenace de cette partie, parce que l'élève vient d'apprendre à interroger avec do pour les autres verbes. Un auxiliaire de modalité s'en passe : deux auxiliaires dans la même question en font un de trop.

Les trois traits demandent de fabriquer la question à partir de trois groupes de mots. Chaque question attendue est écrite par le module, et un contrôle vérifie qu'elle commence bien par l'auxiliaire.

Deux mots changent de place, rien d'autre.

  • Quatre lignes à cocher
  • Trois traits à tracer
  • Sans « do »

5 sur 5

Évaluation 5 — tout le chapitre

Huit phrases, quatre correctes, et trois auxiliaires à relier.

Le dernier sujet reprend tout le chapitre par un tri : huit phrases, dont quatre seulement sont correctes.

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Les quatre autres portent chacune une faute différente — le « s » de troisième personne, le « to » intercalé, le verbe en « ing », et le « do » ajouté dans une question. Chacune est refusée par un contrôle du module, et non par un simple jugement.

Les trois traits relient ensuite chaque auxiliaire à ce qu'il dit. C'est le savoir de la première fiche, redemandé une dernière fois.

La question finale demande d'écrire une phrase complète en anglais, puis de citer les trois choses qu'un auxiliaire ne porte jamais, avec un exemple de faute. C'est la seule production libre de l'évaluation.

Quatre phrases sur huit seulement.

  • Huit phrases à ranger
  • Trois traits à tracer
  • Ce qu'on a appris

Compétences travaillées

  • Le sens choisit l'auxiliaire

    On part de ce que la règle dit, et l'auxiliaire suit.

  • Trois choses interdites

    Pas de « s », pas de « to », pas de « ing » après l'auxiliaire.

  • La question sans « do »

    L'auxiliaire passe devant le sujet, et cela suffit.

  • mustn't est une interdiction

    Ce n'est pas « tu n'es pas obligé », c'est « tu n'as pas le droit ».

Une évaluation qui part du sens

La première évaluation ne donne pas des phrases anglaises à traduire : elle donne des règles en français — « c'est obligatoire », « c'est interdit » — et demande la phrase anglaise.

C'est le geste que le chapitre veut mesurer. Un élève peut reconnaitre can et must sans savoir lequel employer ; l'exercice inverse, lui, ne laisse pas de place au hasard.

Le corrigé est produit par le même chemin : le module reçoit le sens, cherche l'auxiliaire dont c'est la définition, et écrit la phrase. Une erreur d'auxiliaire dans le corrigé est donc impossible.

La nuance qui change la partie

« You mustn't look at the cards » ne veut pas dire « tu n'es pas obligé de regarder les cartes ». Il veut dire « il t'est interdit de les regarder ».

La confusion est naturelle pour un francophone, parce que la négation française d'une obligation retire souvent l'obligation : « tu ne dois pas » s'entend parfois comme « tu n'es pas obligé ». En anglais de sixième, ce n'est jamais le cas.

La troisième évaluation en fait une question à quatre points, et elle la pose dans le contexte du jeu : un joueur qui se trompe croit avoir un choix que la règle lui refuse.

Méthode et vérification

Chaque phrase attendue de ces cinq sujets est écrite par le module, et l'auxiliaire y est choisi par le SENS. La première évaluation le montre à l'envers : elle donne la règle en français — c'est obligatoire, c'est interdit — et demande la phrase anglaise. Ce que l'élève produit, le module l'a produit avant lui, à partir de la même déclaration ; une erreur d'auxiliaire est donc impossible dans le corrigé. Trois autres gestes sont recalculés. Le contraire d'une règle, qui se fabrique en collant « n't » et qui reste dans sa famille — et le module vérifie que l'opération est réversible, faute de quoi il refuse. La question, qui se fait par inversion sans « do » ajouté, et dont un contrôle exige qu'elle commence bien par l'auxiliaire. Les fautes enfin : chaque copie fausse des chasses aux erreurs est un calque DÉCLARÉ dans le module, avec sa correction et sa raison, et chaque copie juste doit passer les contrôles — on ne donne pas une phrase pour fausse sans que le module la refuse. Le point le plus délicat du chapitre a sa question à lui : « mustn't » ne dit pas « ce n'est pas obligatoire », il dit « c'est interdit », et un joueur qui confond les deux croit avoir un choix que la règle lui refuse. Tout est en noir et blanc.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme d'anglais pour les classes de collège, arrêté du 5 mai 2025 (BO nº 22 du 29 mai 2025), classe de sixième. Grammaire A1 / A1+ : « Les auxiliaires de modalité : can/can't, (A1+) must/mustn't ». Les phrases évaluées sont celles du programme — Can I open the window, please? ; You can take photos but you can't feed the animals — et les règles d'un jeu, dont le lexique A1+ est nommé par le texte officiel : « the rules », « pawn », « fair play », « respect », « cheat ». Ce programme est EN VIGUEUR depuis la rentrée 2025.

Questions fréquentes

Ce chapitre est-il au programme cette année ?
Oui. L'arrêté du 5 mai 2025 s'applique à la sixième depuis la rentrée 2025.
Ces évaluations sont-elles en couleur ?
Non. Sujets et corrigés sont entièrement en noir et blanc, pour être photocopiés sans perte.
Que mesure la première évaluation ?
Le choix de l'auxiliaire. Elle donne la règle en français et demande la phrase anglaise : reconnaitre ne suffit plus, il faut choisir.
Les sujets reprennent-ils les fiches d'exercices ?
Non : les cinq couples de formats sont les cinq couples complémentaires, et un contrôle compare les deux articles avant de produire.