Ce que contiennent les corrigés
Le schéma avec sa légende remplie : les quatre espaces, les migrations pendulaires et les axes de transport.
Les calculs de seuil, refaits commune par commune. Une division, une conversion en pourcentage, une comparaison — trois gestes, toujours les mêmes.
Le vocabulaire exact du programme, y compris les mots « péricentraux » et « suburbains » que le schéma scolaire regroupe sous « banlieue ».
Et la comparaison des deux zonages, avec les communes qui changent de camp — sans qu'aucune n'ait changé.
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Le schéma à compléter
Six cases de légende, et quatre espaces à nommer dans l'ordre.
Le schéma, légende remplie.
Ce qui distingue les quatre zones, et pourquoi une seule se calcule.
Un schéma dessine des cercles ; une aire réelle s'allonge le long des axes et s'arrête aux limites communales.
- Ville-centre
- Banlieue
- Couronne
- Espace rural
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La définition est un seuil
Cinq communes voisines, une division, et deux réponses possibles.
Le classement des cinq communes, avec la justification par le seuil.
Les deux conditions chiffrées de la définition, et le sens de « d'un seul tenant ».
« D'un seul tenant et sans enclave » : l'aire forme un bloc continu, qu'on peut dessiner d'un seul trait.
- Diviser
- Convertir
- Comparer
- Conclure
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Quatre espaces, quatre réalités
Les mots du programme : centraux, péricentraux, périurbains, suburbains.
Les quatre branches complétées, avec les mots du programme.
Les six espaces triés, et le cas du village attiré ailleurs.
Une unité urbaine se voit sur une photo aérienne ; une aire urbaine se calcule.
- Centraux
- Péricentraux
- Périurbains
- Suburbains
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Les mobilités
L'étalement urbain se poursuit tout seul, parce que sa conséquence renforce sa cause.
L'étape qui fait entrer une commune dans l'aire, et pourquoi.
Les quatre réponses du questionnaire, dont le rôle des axes.
La métropolisation décrit la tendance nationale ; l'étalement décrit ce qui se passe autour d'une ville donnée.
- Le prix
- La navette
- Le seuil
- Les axes
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Deux documents, deux cartes
Le seuil est passé de 40 % à 15 % : deux communes changent de camp sans avoir bougé.
Le tableau comparatif, et les communes qui basculent.
Ce qu'il faut vérifier avant de comparer deux sources.
Un changement de zonage ne signifie pas que la population a changé : c'est la règle de comptage qui a changé.
- 2010 : 40 %
- 2020 : 15 %
- Basculer
- Comparer
Ce que le générateur refuse sur ces fiches
Un schéma qui montrerait sa légende sur le sujet : il n'y aurait rien à compléter, et le titre de l'article ne serait pas tenu.
Un tableau de communes dont les parts affichées ne seraient pas celles que le calcul donne — chaque ligne est recomparée au moteur.
Un classement où toutes les communes tomberaient du même côté d'un seuil : le seuil ne montrerait alors rien.
Un jeu de communes dont aucune ne basculerait d'un zonage à l'autre : la dernière fiche n'aurait plus d'objet.
Une commune qui appartiendrait à l'aire urbaine sans appartenir à l'aire d'attraction — impossible, puisque le seuil a baissé, et donc le signe d'une erreur de saisie.
Une commune tombant exactement sur un seuil : le cas limite ferait débat en classe au lieu d'instruire.
Une définition citée qui ne porterait pas ses deux chiffres, ou qui ne citerait pas sa source.
Un texte affirmant que le seuil a baissé alors que les valeurs déclarées diraient l'inverse.
Un schéma nouveau, écrit pour cet article
Le programme demande explicitement des « croquis ou schémas » sur ce thème, et le titre de l'article promet un schéma à compléter. Aucun schéma du site ne dessinait de zones concentriques : celui-ci a été écrit pour l'occasion.
Il trace trois ellipses emboitées dans un cadre qui figure l'espace rural, des flèches convergentes pour les migrations pendulaires, des rayons pour les axes de transport, et une légende dont chaque entrée porte son symbole.
Sur le sujet, les cases de la légende sont vides : c'est ce que l'élève complète. Sur le corrigé, elles portent leur nom. Les proportions des zones sont déclarées et respectées — une ville-centre dessinée aussi large que sa couronne donnerait une idée fausse de ce qu'est une aire urbaine.
Un détail relevé à la relecture : les gris étaient inversés, la ville-centre ressortant plus claire que sa couronne. Ils vont désormais du sombre au clair du centre vers la périphérie, parce que c'est la densité qu'ils figurent.
Méthode et vérification
Contenu produit à partir du programme d'histoire-géographie du cycle 4 : arrêté du 9 novembre 2015 modifié, BOEN n° 31 du 30 juillet 2020, thème 1 de la classe de 3e « Dynamiques territoriales de la France contemporaine ». L'arrêté du 18 février 2026 ne porte que sur le français et les mathématiques. Les deux définitions de zonage ont été relevées sur insee.fr : « Aire urbaine » (définition c2070, marquée « ce concept n'est plus utilisé ») et « Aire d'attraction d'une ville » (définition c2173). Le moteur `aire_urbaine_3eme` tient ces deux définitions et calcule, commune par commune, de quel côté de chaque seuil elle tombe ; le schéma est produit par un module écrit pour cet article.
- Programme d'histoire-géographie du cycle 4, arrêté du 9 novembre 2015 modifié — BOEN n° 31 du 30 juillet 2020, classe de 3e, thème 1 : « Les aires urbaines, une nouvelle géographie d'une France mondialisée » ; « la diversité des espaces (centraux, péricentraux, périurbains, suburbains) » ; « ce thème se prête à la réalisation de croquis ou de schémas ».
- INSEE, définition « Aire urbaine » : pôle urbain de plus de 10 000 emplois, couronne dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le pôle. Mention portée sur la page : « Ce concept n'est plus utilisé, il a été remplacé par Aire d'attraction des villes ».
- INSEE, définition « Aire d'attraction d'une ville » : un pôle et une couronne groupant les communes dont au moins 15 % des actifs occupés travaillent dans le pôle. Le zonage en aires d'attraction des villes (AAV) 2020 se substitue au zonage en aires urbaines (ZAU) de 2010.