Chaque question porte sa réponse, son barème, et une ligne de méthode : ce qu'il fallait faire, et pourquoi ce chemin-là.
Les quatre méthodes de la deuxième fiche sont produites par le même code, qui vérifie à chaque production qu'elles rendent le même nombre. Si l'une divergeait, les fiches ne se généreraient pas.
Les corrigés signalent aussi les contrôles qui coutent trois secondes et rattrapent la moitié des erreurs : comparer l'ordre de grandeur avant de calculer, et vérifier qu'une somme de parts fait bien le total.
Tous les calculs sont menés en arithmétique exacte, sans nombre à virgule flottante : 1,15 × 1,15 y vaut exactement 1,3225, et un taux composé recalculé ne dérive jamais.
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Proportionnel, ou non ?
Un tableau qui ressemble à un tableau de proportionnalité — et qui n'en est pas un.
Les quatre quotients, et la comparaison qui conclut.
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Les deux affiches comparées, en coefficients puis en euros.
Comparer deux évolutions successives à une seule demande de les ramener à un coefficient unique.
+15 % donne ×1,15
Les coefficients
Composer
Revenir au taux
Le barème, exercice par exercice total : 20 points
Exercice 1 — Baisser de 20 %, puis augmenter de 20 %8 points
Suis le programme case par case. La dernière case surprend presque tout le monde.
Les deux pourcentages sont égaux, mais ils ne portent pas sur le même prix : la hausse s'applique au prix déjà baissé.
Un coefficient inférieur à 1 signale une baisse, supérieur à 1 une hausse. Ici 0,96 < 1.
Les taux ne s'additionnent jamais. Ce sont les coefficients qui se multiplient.
Exercice 2 — Deux affiches, un client hésitant6 points
Lis le texte, puis réponds. La question du client est celle qu'on se pose vraiment en magasin.
Comparer deux évolutions successives à une seule demande de les ramener à un coefficient unique. Comparer les pourcentages directement induit en erreur.
Traduire l'écart en euros rend le raisonnement vérifiable, et c'est ce qu'on attend dans un problème.
Exercice 3 — Du taux au coefficient, et retour6 points
Ces deux traductions doivent devenir des automatismes.
La règle tient en une ligne : on ajoute le taux à 100, et l'on divise par 100.
On retire 1, puis on multiplie par 100. Un coefficient de 0,75 est une baisse, pas une hausse de 75 %.
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Échelles, agrandir et réduire
Une échelle se lit, une longueur se convertit — et une aire ne suit pas le rapport des longueurs.
Les trois conversions, avec l'unité choisie et pourquoi.
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L'effet du rapport sur les longueurs, les aires, les volumes et les angles.
Calculer les deux aires séparément vaut mieux que de faire confiance au facteur.
Multiplier par l'échelle
Convertir
k², k³
Les angles
Le barème, exercice par exercice total : 20 points
Exercice 1 — Trois distances à convertir8 points
Ces trois longueurs sont des distances réelles, calculées à partir d'une carte. Elles sont en centimètres : personne ne les énoncerait ainsi.
1 km = 100 000 cm : c'est le seul repère à mémoriser, les autres s'en déduisent.
Une échelle 1/n signifie : 1 cm sur le papier vaut n cm en vrai. On multiplie, puis on convertit — dans cet ordre.
La même méthode qu'en b), et pourtant l'unité d'arrivée n'est pas la même. C'est l'ordre de grandeur qui la décide.
Exercice 2 — Ce qu'un agrandissement change6 points
Complète les quatre branches. Trois changent, une ne change pas.
Le rapport agit une fois sur une longueur, deux fois sur une aire, trois fois sur un volume — c'est le nombre de dimensions.
Calculer les deux aires séparément vaut mieux que de faire confiance au facteur : c'est ainsi qu'on s'assure du 9.
Exercice 3 — Réduire, et se méfier6 points
Une réduction obéit à la même règle qu'un agrandissement — avec un rapport inférieur à 1.
C'est pourquoi une maquette de voiture tient dans une main alors que le rapport de longueur ne semble pas si grand.
L'erreur la plus fréquente du chapitre : croire qu'une aire suit le rapport des longueurs.
Ce que le générateur refuse sur ces fiches
Quatre méthodes qui ne rendraient pas le même rationnel. C'est la garantie centrale : si l'une divergeait, une fiche enseignerait un faux.
Un jeu de recherches où le produit en croix serait toujours le meilleur choix — la deuxième fiche ne démontrerait plus rien.
Une règle affine énoncée qui ne rendrait pas toutes les colonnes de son tableau. Le contrôle l'a signalé : la ligne de l'abonnement portait 14 € d'inscription quand son contexte en annonçait 15.
Un partage dont la somme ferait le total sans respecter le rapport, ou l'inverse.
Une description de ratio qui annoncerait un nombre de parts différent de la longueur du ratio, ou un rapport que le calcul ne confirme pas — « deux fois et demie », « le double », « un tiers de plus » sont recalculés.
Une valeur de la réponse qui figurerait déjà dans le titre ou la consigne de l'exercice. C'est ce qui se produisait : le titre du tableau donnait la règle que la troisième question fait chercher.
Une conversion d'échelle qui retomberait sur une unité qu'on n'énonce pas, comme 0,012 km, ou trois échelles qui retomberaient toutes sur la même.
Un trait d'union employé comme signe moins, une flèche ou tout autre caractère absent de la police des fiches.
Un défaut d'affichage corrigé pour cinq articles
Le schéma « chasse à l'erreur » lit deux clés : la copie de l'élève, et le verdict. Cinq modules du site lui en donnaient d'autres. La conséquence n'était pas une erreur mais un silence : la colonne « Ce qu'il a écrit » sortait vide, sur le sujet comme sur le corrigé, et la colonne « Juste ? » affichait « non » sur toutes les lignes, y compris les justes.
Quatre de ces cinq articles étaient déjà en ligne — leur exercice de chasse à l'erreur était donc entièrement blanc. Les copies sont désormais visibles et les verdicts remis à l'endroit ; le vérificateur refuse maintenant toute ligne dépourvue de ces deux clés.
Méthode et vérification
Contenu produit à partir du programme de mathématiques du cycle 4 en vigueur pour la classe de quatrième en 2026-2027 : arrêté du 9 novembre 2015 modifié, BOEN n° 31 du 30 juillet 2020, thèmes B et D. Le nouveau programme (arrêté du 18 février 2026) ne s'applique à ce niveau qu'à la rentrée 2027-2028, en vertu de son article 3 — vérifié au Bulletin officiel. Le moteur `proportionnalite_4eme` calcule chaque quatrième proportionnelle par les quatre méthodes du programme et vérifie à l'import qu'elles rendent le même rationnel ; il teste la proportionnalité d'un tableau en arithmétique exacte, effectue les partages selon un ratio, compose les taux d'évolution par leurs coefficients et calcule l'effet d'un rapport sur les aires et les volumes. Aucun nombre à virgule flottante n'est employé.
Rédaction : Fiches ScolairesMise à jour :
Programme de mathématiques du cycle 4, arrêté du 9 novembre 2015 modifié — BOEN n° 31 du 30 juillet 2020, thème B (« Résoudre des problèmes de proportionnalité ») et thème D (« Comprendre l'effet de quelques transformations »).
Arrêté du 18 février 2026 fixant les programmes de français et de mathématiques du cycle 4 — BOEN n° 10 du 5 mars 2026, article 3 (calendrier d'application).
Questions fréquentes
Comment calculer une quatrième proportionnelle en 4ème ?
Par l'une des quatre méthodes du programme, et le choix dépend des nombres. Si la valeur cherchée est un multiple simple d'une valeur connue, la linéarité répond sans aucune division : 18 croissants, c'est le triple de 6, donc le triple du prix. Si le coefficient tombe juste, on le calcule une fois et il sert pour toutes les colonnes. Le passage à l'unité est le même calcul, dit autrement. Le produit en croix vient en dernier : il marche toujours, mais il demande une multiplication puis une division, même quand le rapport est évident.
Pourquoi baisser un prix de 20 % puis l'augmenter de 20 % ne revient-il pas au prix de départ ?
Parce que les deux pourcentages ne portent pas sur le même prix : la hausse s'applique au prix déjà baissé. En coefficients, une baisse de 20 % s'écrit ×0,8 et une hausse de 20 % s'écrit ×1,2 ; le coefficient global vaut 0,8 × 1,2 = 0,96, soit une baisse de 4 %. Un article à 200 € revient donc à 192 €. La règle générale est que les coefficients se multiplient et que les taux ne s'additionnent jamais.
Qu'est-ce qu'un ratio, et comment partager une quantité selon un ratio ?
Un ratio est un rapport, pas une quantité : « 2 : 5 » signifie que si l'on découpe le total en 2 + 5 = 7 parts égales, le premier en reçoit 2 et le second 5. Pour partager, on additionne donc d'abord les termes du ratio, ce qui donne le nombre de parts égales ; on divise le total par ce nombre pour obtenir la valeur d'une part ; puis on multiplie. Un gain de 350 € au ratio 2 : 5 donne 100 € et 250 €. Deux contrôles s'imposent : la somme des parts doit faire le total, et le rapport doit être respecté.
Si on double les côtés d'une figure, son aire double-t-elle aussi ?
Non : elle est multipliée par quatre. Un rapport d'agrandissement k multiplie les longueurs par k, les aires par k² et les volumes par k³, tandis que les angles ne changent pas — c'est le nombre de dimensions qui décide. Un carré de 4 cm de côté agrandi de rapport 3 a des côtés de 12 cm et une aire de 144 cm² au lieu de 16, soit neuf fois plus. C'est l'erreur la plus fréquente du chapitre, et elle vaut aussi pour les réductions : un dessin réduit de moitié voit son aire divisée par quatre.