Géographie · 4ème · Évaluation

Corrigés — L'urbanisation du monde 4ème

Chaque réponse est rédigée en entier, avec la méthode qui permet de la retrouver. Les cinq barèmes totalisent 20 points.

4ème Géographie Évaluation
Durée 35 min par évaluation
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Trois barres empilées — 1945, 2007, 2050 — montrant la part des citadins passer de 30 % à 50 % puis 67 %, avec la ligne de la moitié franchie en 2007.

Ce que le corrigé donne

Chaque réponse est rédigée comme un élève devrait l'écrire, et suivie de la méthode qui permettait d'y arriver.

Les calculs de pourcentage sont posés en entier : appliquer un taux à une population, et lire ce qui manque pour atteindre cent.

Les questions ouvertes indiquent combien de propositions sont attendues, et lesquelles sont acceptées.

Le barème de chaque évaluation totalise 20 points, répartis 8, 6 et 6 sur les trois exercices.

1 sur 5

Évaluation 1 — le monde s'urbanise

1945, 2007, 2050 : les trois repères du programme, et ce qu'on en calcule.

Les trois parts, et le gain de vingt points entre 1945 et 2007.

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Le calcul des citadins, et pourquoi leur nombre monte même à taux constant.

On soustrait deux pourcentages : le résultat s'exprime en points, non en pour-cent.

  • 1945
  • 2007
  • 2050
  • Les deux tiers

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Trois repères 8 points

Sous chaque date, écris la part de l'humanité qui vit en ville.

  • Ces trois repères sont ceux que le programme donne lui-même. Ils suffisent à situer tout le thème.
  • Une bascule, et non un simple record : avant, la majorité des humains vivait à la campagne.
  • On soustrait deux pourcentages : le résultat s'exprime en points, et non en pour-cent.

Exercice 2 — Le diagramme 6 points

Observe le diagramme, puis réponds.

  • Un diagramme en pourcentage se lit toujours dans les deux sens : ce qui est là, et ce qui manque.
  • Cette précaution de langage rapporte des points à tous les niveaux.

Exercice 3 — Compter les citadins 6 points

Réponds par des phrases complètes, en montrant tes calculs.

  • Un taux ne dit rien tant qu'on ne l'applique pas à une population.
  • C'est le piège le plus fréquent sur les taux : un pourcentage stable ne veut pas dire un nombre stable.

2 sur 5

Évaluation 2 — du centre à la périphérie

Quatre étages, et trois variables pour les décrire.

Les quatre étages, avec ce qu'on y trouve.

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Les raisons de l'étalement, et son coût.

Une densité de jour et une densité de nuit : la distinction vaut pour tous les quartiers d'affaires.

  • Le centre
  • Les affaires
  • La banlieue
  • Le périurbain

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Les quatre étages 8 points

Complète la colonne du milieu.

  • Le sous-thème s'intitule « géographie des centres et des périphéries » : ce gradient est l'objet même de la leçon.
  • Trois variables suffisent à décrire un gradient : la densité, la hauteur du bâti, et la place laissée au non-bâti.

Exercice 2 — Questionnaire 6 points

Coche la bonne réponse.

  • Les quatre mots sont au programme du chapitre.
  • Une densité de jour et une densité de nuit : la distinction vaut pour tous les quartiers d'affaires.

Exercice 3 — Pourquoi la ville s'étale 6 points

Réponds par des phrases complètes.

  • Un choix pour les uns, une contrainte pour les autres : les deux réponses sont justes et il faut les distinguer.
  • L'étalement a un coût, et il n'est pas payé par ceux qui s'installent.

3 sur 5

Évaluation 3 — le vocabulaire de base

Six mots à relier, un texte à décoder, et deux confusions à lever.

Les six définitions, et la différence entre taille et pouvoir.

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Les trois quartiers du texte, et le mot qui décrit le premier.

La différence entre banlieue et périurbain n'est pas la distance mais la continuité du bâti.

  • Métropole
  • Mégapole
  • Bidonville
  • Gentrification

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Relier les mots à leur sens 8 points

Relie chaque mot à sa définition.

  • Le programme demande explicitement d'enseigner « le vocabulaire de base de la géographie urbaine ».
  • Compter les habitants ne suffit pas à mesurer le poids d'une ville : c'est l'idée centrale du chapitre.

Exercice 2 — Le texte 6 points

Lis le texte, puis réponds.

  • Chaque paragraphe donne trois indices : le bâti, les habitants, les déplacements.
  • Reconnaitre un phénomène sans que le mot soit écrit est exactement ce qu'on évalue.

Exercice 3 — Les mots qu'on confond 6 points

Réponds par des phrases complètes.

  • La différence n'est pas la distance mais la continuité du bâti.
  • Une part qui monte ne dit rien, à elle seule, de l'évolution des nombres.

4 sur 5

Évaluation 4 — villes du Nord, villes du Sud

Quatre questions posées aux deux, et le mot « plutôt » qui rend la comparaison juste.

Le classement des huit situations, question par question.

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Les cinq maillons, et pourquoi détruire un bidonville ne résout rien.

Distinguer déplacer un problème et le résoudre est une compétence de géographie.

  • La croissance
  • Le logement
  • Les équipements
  • L'étalement

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Chacun dans sa colonne 8 points

Range chaque situation dans la colonne qui convient le mieux.

  • Quatre questions, posées aux deux : c'est ce qui fait une comparaison.
  • Une comparaison qui opposerait deux blocs serait fausse : c'est le mot « plutôt » qui la rend juste.

Exercice 2 — L'enchaînement 6 points

Observe la chaîne, puis réponds.

  • Un bidonville n'est pas seulement pauvre : il est d'abord non reconnu.
  • Deux causes se cumulent : ceux qui arrivent, et ceux qui naissent.

Exercice 3 — Loger tout le monde 6 points

Réponds par des phrases complètes.

  • Une question ouverte : on attend deux propositions et une nuance.
  • Distinguer déplacer un problème et le résoudre est une compétence de géographie.

5 sur 5

Évaluation 5 — lire un paysage urbain

Un paysage décrit par plans, et cinq phrases d'élèves dont quatre sont fausses.

Les quatre plans, et les indices du quartier d'affaires.

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Les quatre corrections, et les deux natures d'erreur.

Identifier un document avant de s'en servir vaut pour un texte comme pour une image.

  • Premier plan
  • Second plan
  • Arrière-plan
  • Le croquis

Le barème, exercice par exercice total : 20 points

Exercice 1 — Le document 8 points

Lis la description, puis réponds.

  • Décrire un paysage, c'est le découper en plans, du plus proche au plus lointain.
  • Trois indices valent mieux qu'une affirmation.
  • Identifier un document avant de s'en servir vaut pour un texte comme pour une image.

Exercice 2 — La chasse aux erreurs 6 points

Quatre de ces cinq phrases sont fausses. Corrige-les.

  • La seule phrase exacte est la troisième : la densité diminue bien du centre vers la périphérie.
  • Deux erreurs de nature différente, et deux façons de s'en garder.

Exercice 3 — Du paysage au croquis 6 points

Réponds par des phrases complètes.

  • Sur un croquis, la couleur porte une information : elle ne décore pas.
  • Trois éléments, et ils se vérifient en une seconde.

Ce que le générateur refuse sur cet article

Un barème qui ne totaliserait pas 20 points, ou une réponse longue à laquelle on n'aurait laissé qu'une ou deux lignes.

Deux évaluations employant le même jeu de formats.

Une frise ou un diagramme qui ne suivrait pas les trois repères du moteur, ou une barre dépassant cent pour-cent.

Un tableau du gradient qui n'aurait pas une case à remplir par étage, ou qui ne suivrait pas l'ordre du centre vers la périphérie.

Un tri qui contredirait les contrastes déclarés par le moteur, ou dont le nombre de lignes ne correspondrait pas.

Une chasse à l'erreur sans phrase vraie, ou dont les phrases vraies seraient majoritaires.

Un questionnaire dont les bonnes réponses seraient toutes au même rang.

Un document décrivant un paysage sans nommer ses plans.

Ce que le moteur calcule pour les trois articles

La part de citadins à chaque repère, le gain en points entre deux dates, et le nombre de citadins qu'un taux représente pour une population donnée.

Le contrôle du moteur vérifie en plus que la part croît d'un repère à l'autre, que la bascule tombe bien à cinquante pour-cent, et que la valeur de 2050 correspond aux « deux tiers » que le programme annonce.

Méthode et vérification

Contenu produit à partir du programme de géographie du cycle 4 (arrêté du 9 novembre 2015 modifié, BOEN n° 31 du 30 juillet 2020), classe de 4e, thème 1. Le moteur `urbanisation_4eme` est partagé par les trois articles de la série : les repères, le lexique, le gradient et les contrastes Nord-Sud n'existent qu'à un seul endroit. Les ordres de grandeur viennent des perspectives d'urbanisation de l'ONU et sont arrondis — les fiches le disent à l'élève.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de géographie du cycle 4, arrêté du 9 novembre 2015 modifié — BOEN n° 31 du 30 juillet 2020, classe de 4e, thème 1.
  • Nations unies, World Urbanization Prospects — ordres de grandeur de la part urbaine mondiale.

Questions fréquentes

Depuis quand la majorité de l'humanité vit-elle en ville ?
Depuis 2007. C'est la première fois de l'histoire que les citadins sont plus nombreux que les ruraux, et le programme de 4e le dit explicitement. En 1945, environ 30 % de l'humanité vivait en ville ; en 2050, ce serait environ deux habitants sur trois.
Quelle différence entre une métropole et une mégapole ?
Une mégapole se définit par sa taille : plus de dix millions d'habitants. Une métropole se définit par son pouvoir : elle commande un territoire et concentre les décisions. Une ville peut être l'une sans être l'autre — compter les habitants ne suffit pas à mesurer le poids d'une ville.
Quels sont les quatre espaces d'une grande ville ?
Du centre vers la périphérie : le centre-ville, dense et ancien ; le quartier d'affaires, avec ses tours de bureaux ; la banlieue, faite de logements collectifs et de pavillons ; et le périurbain, moins dense, où l'on part travailler en ville. Trois variables décrivent ce gradient : la densité, la hauteur du bâti et la place du non-bâti.
Les villes du Sud sont-elles vraiment différentes de celles du Nord ?
Moins qu'on ne le croit. Toutes ont un centre, des périphéries, des quartiers riches et des quartiers pauvres. Ce qui diffère, c'est l'ampleur et la vitesse : une ville du Sud peut gagner un million d'habitants en dix ans, et un habitant sur trois y vit parfois dans un bidonville. C'est pourquoi on écrit « plutôt » et non « toujours ».

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