Une écriture vérifiée dans les deux sens
Écrire 49 en chiffres romains à la main, c'est risquer XXXXIX, IL ou XLVIIII. Le module qui produit ces fiches parcourt les valeurs de la plus grande à la plus petite et assemble ; puis il relit ce qu'il a écrit et compare au nombre de départ.
La lecture est contrôlée de la même façon : « IIII » n'est pas refusé parce qu'une table l'interdit, mais parce que la relecture donne 4 et que l'écriture de 4 est IV. « IC » se lit 101 et non 99, et l'écriture de 101 est CI : l'aller-retour ne se referme pas, la forme est rejetée.
Les siècles se calculent eux aussi. Le XVIIIe siècle court de 1701 à 1800 : ces deux bornes viennent du numéro du siècle, jamais d'une liste recopiée.
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Les sept lettres
Sept symboles, et une addition de gauche à droite.
Les quatre écritures, leurs décompositions et l'ordre d'écriture.
Le corrigé rappelle pourquoi 4 ne s'écrit pas IIII.
Trois répétitions au plus : la quatrième appelle une autre écriture.
- Sept lettres
- Écrire et lire
- L'ordre décroissant
- Trois au plus
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La règle de soustraction
Six paires, et six seulement.
Les six valeurs, les six calculs et les deux réponses du QCM.
Le corrigé décompose 99 en ses deux morceaux.
« IC » n'est pas une abréviation : c'est une faute.
- Six paires
- I, X et C
- Ce qui est interdit
- Deux paires dans un nombre
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Deux écritures pour un même nombre
Passer de l'une à l'autre, et voir ce qui change.
Les quatre nombres placés dans les rangs, les appariements et l'ordre croissant.
Le corrigé explique pourquoi notre écriture se compare sans calcul.
Un système positionnel se compare de gauche à droite.
- Tableau de numération
- La place et la valeur
- À relier
- Ordre croissant
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Ce que la position change
Pas de zéro, pas de rangs — et des écritures qui s'allongent.
Le tri des quatre nombres, le décompte des signes et les trois copies corrigées.
Le corrigé revient sur les deux fautes classiques : IIII et VX.
Notre écriture reste courte parce que la place travaille pour nous.
- Court ou long
- Le rôle de la place
- L'absence de zéro
- Trois copies
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Lire les siècles
Le seul endroit où l'on rencontre encore ces chiffres.
Les cinq siècles bornés, la première année du XXIe siècle et les usages actuels.
Le corrigé explique pourquoi on ne pose pas d'addition en chiffres romains.
Ces chiffres nomment et ordonnent ; ils ne calculent pas.
- Cinq siècles
- L'année qui bascule
- Rois et tomes
- Lire, pas calculer
Méthode et vérification
Le programme de référence est l'arrêté du 10 avril 2025 fixant les programmes de français et de mathématiques du cycle de consolidation (cycle 3), publié au BO n° 16 du 17 avril 2025 ; il s'applique au CM1 depuis la rentrée 2025. Le relevé fait sur le texte intégral donne une seule occurrence de « romaine », dans la partie consacrée à la sixième et hors des objectifs d'apprentissage, sous l'intertitre « Prolongements possibles : mises en perspective historiques et culturelles ». Il n'existe donc pas d'objectif de lecture ou d'écriture des chiffres romains au cycle 3. L'article a été reconstruit autour de ce que le texte assigne à ces prolongements — « prendre du recul sur ses connaissances des nombres entiers » — et des objectifs de numération réellement inscrits au CM1 : diverses représentations d'un nombre et passage de l'une à l'autre, valeur des chiffres selon leur position, comparaison et rangement. La version précédente traitait le code sans jamais nommer ce à quoi il sert : « numération », « position », « zéro », « additive » et « soustractive » y comptaient zéro occurrence. Toutes les écritures imprimées sont composées par un module qui les relit et vérifie que la relecture redonne l'écriture de départ ; les formes non canoniques (IIII, IC, VX) sont refusées à la production. Les bornes de chaque siècle sont calculées à partir de son numéro.