Français · CM2 · Évaluation

Évaluation COD COI et attribut du sujet CM2 — 5 sujets sur 20 (PDF + corrigés)

Cinq sujets notés sur vingt, un par geste du programme. Aucune phrase n'est reprise des fiches d'exercices — une évaluation qui les reprendrait ne mesurerait que la mémoire.

CM2 Français Évaluation
Durée 30 min
Barème Sur 20
Format PDF A4
Accès Gratuit
Le sujet passe au féminin : « Le boulanger est content » devient « La boulangère est contente », mais « Le boulanger prépare les gâteaux » garde son complément inchangé.

Un sujet par geste

Le programme de français du cycle 3 énonce trois objectifs de grammaire au CM2 sur les compléments du verbe : différencier COD et COI, différencier attribut du sujet et complément d'objet, différencier épithète et attribut du sujet.

Les cinq sujets les évaluent en cinq gestes : reconnaître un COD, reconnaître un COI, trancher entre les deux, reconnaître un attribut, et distinguer l'épithète de l'attribut.

Les phrases de ces sujets ne sont aucune de celles des fiches d'exercices, et un contrôle le vérifie phrase par phrase avant toute production.

Les sujets sont imprimés en noir et blanc : un sujet noté se photocopie.

1 sur 5

Sujet 1 — Le complément d'objet direct

Le trouver par la question, le confirmer par le pronom.

Le tableau de l'exercice 1 demande le complément d'objet direct de quatre phrases, puis le pronom qui le remplace. Les deux réponses se contrôlent l'une l'autre : un pronom qui ne convient pas signale un groupe mal relevé.

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Ses deux questions font énoncer la méthode — la question « qui ? » ou « quoi ? » posée après le verbe — et expliquer pourquoi les pronoms diffèrent d'une ligne à l'autre. Le pronom s'accorde avec le complément : c'est ce qui oblige à en relever le genre et le nombre.

Les trois copies de l'exercice 2 se trompent chacune à sa façon, et l'une confond le sujet et le complément. Le dernier exercice applique les deux manipulations du programme : remplacer le complément par un pronom, puis tenter de le supprimer. La suppression échoue — c'est ce qui distingue un complément d'objet.

Le dernier exercice demande deux manipulations : remplacer, puis supprimer.

  • Quatre phrases à analyser
  • Trois copies à corriger
  • Remplacer et supprimer

2 sur 5

Sujet 2 — Le complément d'objet indirect

Reconnaître la préposition, et le pronom qui en garde la trace.

Le QCM de l'exercice 1 porte sur les trois traits du complément d'objet indirect : la préposition qui l'introduit, la forme contractée « au » qu'elle prend devant un masculin singulier, et les deux pronoms qui le remplacent. Ses deux questions font expliquer et écrire la question qui l'isole.

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L'exercice 2 relie quatre phrases à leur complément indirect, et sa question demande quel pronom en remplace un précis. Le nombre du complément décide seul entre « lui » et « leur » : le genre ne joue aucun rôle ici, contrairement aux pronoms du complément direct.

Le dernier exercice remonte au verbe. Pourquoi « ressembler » ne peut-il pas avoir de complément d'objet direct ? Parce qu'on ressemble À quelqu'un : la préposition fait partie du verbe. La seconde question demande de citer un verbe qui appelle au contraire un complément direct.

Le dernier exercice porte sur la construction imposée par le verbe.

  • La préposition et sa contraction
  • Relier phrase et complément
  • Le verbe impose sa construction

3 sur 5

Sujet 3 — COD ou COI ?

Une préposition sépare les deux — et le pronom le confirme.

L'exercice 1 range six phrases selon la sorte de leur complément d'objet. Ses deux questions font nommer le signal — la préposition, parfois contractée — puis relever le complément direct d'une phrase précise. Le tri seul ne suffirait pas : il faut aussi savoir désigner le groupe.

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L'exercice 2 relie quatre phrases à leur pronom, et deux d'entre elles portent le même groupe nominal. Leurs pronoms diffèrent pourtant, et la question demande pourquoi : parce que la fonction du groupe a changé. Le même groupe est complément direct dans l'une, indirect dans l'autre.

Le dernier exercice fait écrire deux phrases avec le même groupe nominal, l'une à complément direct, l'autre à complément indirect, puis demande ce qui a changé entre les deux. Le groupe n'a pas changé — seulement sa fonction, et la préposition qui l'introduit.

Le dernier exercice demande d'écrire soi-même les deux phrases.

  • Six phrases à ranger
  • Le même groupe, deux pronoms
  • Écrire deux phrases

4 sur 5

Sujet 4 — L'attribut du sujet

Le verbe d'état, puis l'accord — deux indices qui concordent.

Le QCM de l'exercice 1 porte sur les verbes d'état et sur l'accord de l'attribut. Ses deux questions demandent de citer les six verbes d'état, puis de récrire une phrase avec un sujet féminin pour voir l'attribut s'accorder. Les six verbes s'apprennent ; l'accord se vérifie.

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Les trois copies de l'exercice 2 confondent l'attribut et le complément d'objet, et la question demande quel indice permet de trancher : la nature du verbe. « Être » et « paraître » sont des verbes d'état, et un verbe d'état n'a jamais de complément d'objet.

Le dernier exercice fait expliquer le test de l'accord — changer le genre ou le nombre du sujet, et regarder si le groupe suit — puis tenter la suppression. « Le chanteur est. » ne veut rien dire : l'attribut ne se supprime pas, contrairement à un complément circonstanciel.

Le dernier exercice fait formuler le test de l'accord.

  • Les six verbes d'état
  • Trois copies à corriger
  • Le test de l'accord

5 sur 5

Sujet 5 — Épithète ou attribut ?

La place de l'adjectif décide de sa fonction.

L'exercice 1 relie six phrases à la fonction de leur adjectif. Ses deux questions désignent ce qui sépare l'adjectif du nom quand il est attribut — un verbe d'état — puis font passer une phrase d'une fonction à l'autre. Le mot ne change pas ; sa place, si.

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Les trois copies de l'exercice 2 se trompent de fonction, et la question donne la seule chose à se demander : y a-t-il un verbe d'état entre le nom et l'adjectif ? La réponse tranche à tous les coups, sans qu'on ait à interroger le sens de la phrase.

Le dernier exercice pose deux questions qui ferment le chapitre. L'adjectif s'accorde-t-il dans les deux fonctions ? Oui, toujours, mais pas avec le même mot — l'épithète avec le nom qu'il suit, l'attribut avec le sujet. Et lequel des deux peut être supprimé ? L'épithète : le groupe nominal existe sans lui.

Le dernier exercice porte sur ce qui peut être supprimé.

  • Relier phrase et fonction
  • Trois copies à corriger
  • Ce qui se supprime

Compétences travaillées

  • Le COD se colle au verbe

    Aucune préposition ne s'intercale. On le trouve par la question « qui ? » ou « quoi ? » posée après le verbe, et on le remplace par le, la ou les.

  • Le COI passe par une préposition

    Le plus souvent « à », contractée en « au » ou « aux ». Il se remplace par « lui » au singulier, « leur » au pluriel — c'est le nombre qui décide, pas le genre.

  • L'attribut s'accorde avec le sujet

    C'est le test décisif : on met le sujet au féminin, l'attribut change, le complément d'objet ne bouge pas.

  • La place fait l'épithète

    Collé au nom, l'adjectif est épithète ; séparé de lui par un verbe d'état, il est attribut du sujet. Dans les deux cas il s'accorde.

Pourquoi aucune phrase n'est reprise des fiches

Les phrases de ces cinq sujets sont toutes différentes de celles des cinq fiches d'exercices, y compris les paires épithète/attribut.

Un élève qui a fait les fiches et retrouve les mêmes phrases dans l'évaluation peut répondre de mémoire, sans avoir posé une seule question au verbe. La note ne mesurerait alors plus rien.

Un contrôle confronte les deux articles avant toute production, et refuse d'imprimer si une seule phrase se répète — ce qui est arrivé au premier essai, sur « Le voisin plante les fleurs ».

Ce que ces sujets n'emploient pas

Aucun vocabulaire de collège : ni « transitif », ni « voix passive », ni « complément d'agent », ni « proposition subordonnée ». Le programme du CM2 ne les nomme pas.

Aucune phrase ambiguë : chaque fonction est déduite par un module qui refuse ce qu'il ne sait pas trancher — un adjectif après un verbe d'action, un complément d'objet après un verbe d'état.

Aucun adjectif dont le féminin s'écrirait comme le masculin : le test de l'accord ne montrerait rien, et le module le refuse.

Méthode et vérification

Contenus originaux, cadrés sur le programme de français du cycle 3 en vigueur, « Cours moyen deuxième année — Identifier les constituants d'une phrase simple ». Les sujets sont imprimés en noir et blanc. Aucune phrase n'est écrite à la main : chacune est assemblée par un module qui en DÉDUIT ensuite la fonction, et les réponses fausses des copies à corriger sont elles-mêmes calculées, pour qu'elles portent bien l'erreur qu'on leur attribue.

Rédaction : Équipe pédagogique Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Arrêté du 10 avril 2025 — programme de français du cycle de consolidation (cycle 3), Bulletin officiel nº 16 du 17 avril 2025, section « Cours moyen deuxième année ».

Questions fréquentes

Ces sujets reprennent-ils les phrases des fiches d'exercices ?
Non, aucune. Un contrôle confronte les deux articles phrase par phrase et refuse la production si une seule se répète.
Combien de temps faut-il pour un sujet ?
Une trentaine de minutes. Chaque sujet compte trois exercices notés 8, 6 et 6 points, pour un total de vingt.
Peut-on donner un seul sujet ?
Oui. Chaque sujet porte un geste du programme et se note sur vingt indépendamment des autres.
Quelle est l'erreur la plus fréquente ?
Prendre pour un complément d'objet ce qui suit un verbe d'état. Le test de l'accord la défait : mettez le sujet au féminin, l'attribut change.
Où sont les fiches d'entraînement ?
Dans un article séparé : cinq fiches, avec d'autres phrases et d'autres formats de travail.