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Cours — Les tables de multiplication

Les mêmes fiches, avec les encadrés de méthode mis en avant, et l'affiche en version noir et blanc.

Références Mathématiques Cours
Durée 15 min par fiche
Notation Sans note
Format PDF A4
Accès Gratuit
La question « combien de résultats faut-il vraiment apprendre ? », suivie de trois barres décroissantes. La première, entière, porte 100 : tous les produits de 1 à 10. La deuxième, réduite de moitié, porte 55 : a fois b et b fois a sont le même fait, on ôte la commutativité. La troisième, plus courte encore, porte 36 : multiplier par 1 ou par 10 se comprend, on ôte les tables faciles. En dessous : 36 résultats, et non 100, soit 64 de moins — environ un fait par semaine sur deux ans d'école.

Ce que contiennent ces fiches

Ce que le programme demande exactement, et les chiffres par lesquels il mesure la maitrise.

Le dénombrement de ce qui reste à mémoriser, étape par étape.

L'affiche des douze tables, en couleur et en noir et blanc.

Où s'arrête le programme, et comment construire les tables de 11 et 12 sans les apprendre.

1 sur 5

L'affiche des douze tables

Une page, les 144 égalités, à imprimer et à afficher.

La même affiche, en noir et gris.

Aperçu des 1 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Les 144 égalités, sans une goutte d'encre couleur.

Imprimée en A4, l'affiche se lit à un mètre ; en A3, elle tient au fond d'une classe.

  • 144 égalités
  • Une page
  • Couleur
  • Noir et blanc

2 sur 5

Ce que « connaitre ses tables » veut dire

Trois questions sur le même fait, et une seule se récite.

Les trois formes d'une même égalité.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Ce que le programme mesure, et ce qu'il tempère.

Une réponse lente signale un fait recalculé, et le recalcul mobilise l'attention dont l'élève aura besoin pour le problème.

  • Dans les deux sens
  • Trois formes
  • Huit au CE1
  • Douze au CE2

Ce que chaque partie contient

1. Dans les deux sens

La phrase du programme est plus exigeante qu'elle n'en a l'air.

2. Les trois formes, et ce que le programme mesure

Le texte officiel donne lui-même ses trois exemples.

3 sur 5

Il y a beaucoup moins à apprendre qu'on ne croit

36 résultats, et non 100 — le compte est fait devant l'enfant.

Le compte exact, étape par étape.

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Les trois idées qui allègent le travail.

Montrer le compte fait souvent plus pour la motivation que n'importe quel encouragement.

  • 100
  • 55
  • 36
  • La commutativité

Ce que chaque partie contient

1. Le compte exact

Un enfant à qui l'on annonce « les tables de multiplication » imagine une montagne. Comptons.

2. Trois idées qui allègent

La carte résume ce que le compte précédent a établi.

4 sur 5

De 1 à 10, et ce qu'il y a au-delà

Le programme s'arrête à 10 ; 11 et 12 se construisent.

Où s'arrête le programme, et pourquoi.

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Construire 12 × 7 sans l'avoir appris.

On ne décompose qu'un seul des deux facteurs : l'autre reste entier dans chaque morceau.

  • Entre 0 et 10
  • Un prolongement
  • 10 + 2
  • L'ordre

Ce que chaque partie contient

1. Où s'arrête le programme

La question revient souvent : faut-il apprendre jusqu'à 12 ?

2. Construire au lieu d'apprendre

Voici comment obtenir un résultat de la table de 12 sans l'avoir jamais appris.

5 sur 5

S'entrainer, et savoir où l'on en est

Quatre étapes, et une mesure d'une minute.

Les quatre étapes, dans l'ordre.

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Douze égalités à trou, comme le programme les décrit.

Un enfant qui en réussit sept sur douze n'est pas en échec : il lui reste cinq faits à consolider, et l'on sait lesquels.

  • Construire
  • Reconnaitre
  • Déplacer le trou
  • Une minute

Ce que chaque partie contient

1. Quatre étapes, dans l'ordre

Mémoriser une table n'est pas un geste unique : c'est un chemin en quatre temps.

2. Douze égalités, une minute

Voici à quoi ressemble l'attendu de fin de CE2. Les trois formes du programme y alternent.

Ce que le générateur refuse sur ces fiches

Des points, une note, une ligne à remplir, un format d'exercice. C'est un cours, et le contrôle interroge le registre des schémas pour vérifier qu'aucun ne cache son contenu.

Une affirmation chiffrée que rien ne soutient. C'est le défaut de la page remplacée, qui ouvrait sur « trois fois plus vite que ses camarades » : le moteur reconnait désormais ces tournures, chiffres comme nombres écrits en lettres, et le contrôle les refuse sur chaque énoncé.

Un produit faux. Aucune table n'est stockée dans le moteur : tous les produits sont recalculés, et les tables imprimées sont relues case par case avant publication.

Un dénombrement affirmé plutôt que compté. Les trois nombres — 100, 55, 36 — sont obtenus en énumérant les couples, et le contrôle vérifie qu'aucun couple restant ne contient un 1 ou un 10.

Une régularité de la table de 9 qui ne tiendrait pas sur les dix lignes, une astuce des doigts qui ne redonnerait pas le bon produit, un doublement qui ne mènerait pas à la table de 8.

Et un périmètre inexact : le contrôle vérifie que le module borne bien les tables à 10, comme le programme le fait.

Un moteur partagé par six articles

Le site consacre six articles aux tables de multiplication. Le risque est évident : six textes qui se contredisent sur les mêmes faits.

Le moteur `tables_multiplication` est donc partagé par les six. Les produits, le dénombrement, les trois formes d'égalité à trou, les indicateurs chiffrés du programme et les régularités de la table de 9 y sont écrits une seule fois.

Les six articles ont chacun leur rôle, et ne se recouvrent pas : celui-ci est la référence, un autre traite le tableau de Pythagore, un autre la méthode d'apprentissage, et trois autres les tables de 7, 8 et 9 — celles qui posent le plus de difficultés.

Méthode et vérification

Contenu produit à partir du programme de mathématiques du cycle 2 : arrêté du 22 octobre 2024, BO n° 41 du 31 octobre 2024, annexe 4, rubrique « Calcul mental ». Le moteur `tables_multiplication` ne stocke aucune table : tous les produits sont recalculés, le nombre de faits restant à mémoriser est obtenu en énumérant les couples, les régularités de la table de 9 sont vérifiées sur les dix lignes avant d'être énoncées, et un contrôle refuse toute affirmation chiffrée non sourcée.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de mathématiques du cycle 2, arrêté du 22 octobre 2024 — BO n° 41 du 31 octobre 2024, annexe 4, rubrique « Calcul mental », CE1 et CE2 : « Connaitre dans les deux sens les tables de multiplication. L'élève sait donner oralement et par écrit l'un des trois nombres d'une égalité de type A × B = C ou C = A × B, où A et B sont des nombres entiers compris entre 0 et 10 et où les deux autres nombres de l'égalité sont connus. L'élève peut ainsi compléter des « égalités à trou » du type : 4 × … = 12 ; 5 × 3 = … ; 10 = 2 × … »
  • Même rubrique, indicateurs de maitrise : « À la fin du CE1, l'élève peut compléter huit égalités de ce type en une minute. » ; « À la fin du CE2, l'élève peut compléter douze égalités de ce type en une minute. »
  • Même programme, CE1 : « L'apprentissage des tables de multiplication s'étale sur l'année scolaire tout entière, de manière progressive. Les premiers résultats disponibles servent de points d'appui pour en construire d'autres qui seront à terme mémorisés. La mémorisation des résultats des tables étudiées en fin d'année pourra être encore imparfaite en fin de CE1 ; elle sera renforcée au CE2. »

Questions fréquentes

Que veut dire « connaitre ses tables dans les deux sens » ?
C'est la formule exacte du programme, et elle demande plus que la récitation. Il s'agit de savoir donner n'importe lequel des trois nombres d'une égalité quand les deux autres sont connus. Pour le fait 6 × 7 = 42, cela fait trois questions : « 6 × 7 = … », « 6 × … = 42 », et « 42 = 6 × … ». Un enfant qui ne sait répondre qu'à la première n'a mémorisé qu'un tiers du travail — et c'est la troisième forme qui lui servira pour la division.
Combien de résultats faut-il vraiment apprendre ?
Trente-six, et non cent. De 1 à 10, il y a bien 100 produits possibles, mais la multiplication est commutative : a × b donne le même résultat que b × a, ce qui ramène le compte à 55. Retirez ensuite les tables de 1 et de 10 — multiplier par 1 ne change rien, multiplier par 10 ajoute un zéro : ces deux tables se comprennent au lieu de se retenir. Il reste 36 résultats, soit environ un fait par semaine sur les deux années où le programme les installe.
Faut-il apprendre les tables de 11 et de 12 ?
Elles ne sont pas au programme du cycle 2, qui borne explicitement les tables : « A et B sont des nombres entiers compris entre 0 et 10 ». Elles restent utiles — une douzaine, douze mois, onze joueurs — et se construisent en quelques secondes à partir de ce qu'on sait déjà : pour 12 × 7, on fait 10 × 7 = 70, puis 2 × 7 = 14, et l'on additionne. Mais elles viennent après, et jamais au prix des dix premières.
Comment savoir si mon enfant connait ses tables ?
Avec une feuille et une montre, en suivant l'indicateur du programme. On écrit douze égalités à trou en mélangeant les trois formes — « 7 × 6 = … », « 7 × … = 42 », « 42 = 7 × … » — et l'on compte combien sont complétées en une minute. À la fin du CE1, huit est l'attendu ; à la fin du CE2, douze. Le mélange des formes et l'ordre aléatoire sont essentiels : posées dans l'ordre de la table, les questions se répondent en ajoutant, sans rien mémoriser.

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