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Cours — La table de 8

Les mêmes fiches, avec les encadrés de méthode mis en avant, et l'affiche en version noir et blanc.

Références Mathématiques Cours
Durée 15 min par fiche
Notation Sans note
Format PDF A4
Accès Gratuit
La question « faut-il vraiment apprendre la table de 8 par cœur ? », suivie de la réponse « 8 vaut 2 × 2 × 2, il suffit de doubler ». En dessous, la route de 8 × 7 = 56 : une case portant 7, puis trois flèches marquées « ×2 » menant à 14, puis 28, puis 56. Sous la troisième case, un repère indique 4 × 7 = 28, le point d'entrée du raccourci. En bas : quand les tables de 2 à 7 sont sues, il ne reste que 2 résultats nouveaux, 8 × 8 = 64 et 8 × 9 = 72.

Ce que contiennent ces fiches

Chaque fiche isole une route de calcul et la démontre au lieu de l'affirmer. Les encadrés donnent la règle, un exemple travaillé, et le piège qui guette.

L'affiche des doublements existe aussi en noir et gris, pour imprimer sans cartouche couleur.

1 sur 5

L'affiche des doublements

Une page : les dix routes, avec le point d'entrée du raccourci.

La même affiche, en noir et gris.

Aperçu des 1 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Les dix routes et le bandeau, sans encre couleur.

Affichée près du bureau, elle donne une issue à l'enfant qui bloque, au lieu de le laisser deviner.

  • 10 routes
  • Le raccourci par 4
  • Couleur
  • Noir et blanc

2 sur 5

Multiplier par 8, c'est doubler trois fois

La route sûre quand le résultat ne vient pas.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

Aperçu des 1 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Le piège : c'est une route de secours, pas le but.

Chaque route est recalculée à la production : le moteur refuse de rendre ses étapes si la dernière ne redonne pas 8 × N.

  • 8 = 2 × 2 × 2
  • Trois doublements
  • Une route de secours

Ce que chaque partie contient

1. La route des doublements

Une route sûre quand le résultat ne vient pas.

3 sur 5

Le raccourci : la table de 8 est la table de 4 doublée

Un seul doublement, si la table de 4 est solide.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

Aperçu des 1 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Le piège : le raccourci suppose la table de 4 solide.

Le contrôle vérifie sur les dix lignes que le double de 4 × N redonne bien 8 × N.

  • 8 × N = 2 × (4 × N)
  • Un seul doublement
  • Ce qu'il suppose

Ce que chaque partie contient

1. Un seul doublement

On part de ce qui est déjà su.

4 sur 5

Les tables de 2, 4 et 8 sont une seule famille

Une chaine de doublements, et le compte de ce qui reste.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

Aperçu des 1 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Le piège : la chaine descend facilement, elle remonte mal.

Doubler est simple ; retrouver 4 × 7 à partir de 8 × 7 demande de partager en deux, ce qui est un autre geste. On construit du petit vers le grand.

  • 2 → 4 → 8
  • 2 résultats nouveaux
  • L'échiquier

Ce que chaque partie contient

1. Chaque table double la précédente

Trois tables, un seul mouvement.

5 sur 5

Le dernier chiffre : ce qu'il prouve, et ce qu'il ne prouve pas

Une vérification à sens unique, et ses cinq angles morts.

La règle, l'exemple et le piège de cette fiche, mis en avant.

Aperçu des 2 pages à imprimer — cliquez pour agrandir.

Les cinq couples que le dernier chiffre ne sépare jamais.

Ce contrôle est bien plus puissant sur la table de 7, dont les unités parcourent les dix chiffres : là, le dernier chiffre désigne une seule ligne. Ce n'est donc pas une méthode générale.

  • 8, 6, 4, 2, 0
  • Les cinq couples aveugles
  • Échouer prouve, passer non

Ce que chaque partie contient

1. Une vérification à sens unique

Relève le dernier chiffre de chaque résultat.

2. Les cinq couples aveugles

Chaque dernier chiffre désigne deux résultats, jamais un seul.

Deux moyens mnémotechniques qui se vérifient

Les pages sur les tables regorgent de phrases inventées censées faire retenir un résultat. Deux, sur la table de 8, font exception, et c'est parce qu'elles disent quelque chose de vrai sur le nombre.

Pour 8 × 8 = 64 : un échiquier compte 64 cases, et il fait 8 cases sur 8. Un enfant qui a vu un jeu d'échecs a le lien pour toujours. Pour 7 × 8 = 56 : écrivez le résultat puis les deux facteurs, vous obtenez 5-6-7-8. Dans toute la table jusqu'à 10, cela n'arrive que deux fois — l'autre cas étant 3 × 4 = 12.

Méthode et vérification

Contenu produit à partir du programme de mathématiques du cycle 2 : arrêté du 22 octobre 2024, BO n° 41 du 31 octobre 2024, annexe 4, rubrique « Calcul mental ». Le moteur `tables_multiplication` calcule chaque route de doublements et refuse de la rendre si sa dernière étape ne redonne pas 8 × N ; il établit de même que le double de 4 × N vaut 8 × N sur les dix lignes, énumère les produits qui restent nouveaux une fois les tables de 2 à 7 sues, et apparie les couples que le chiffre des unités ne sépare pas. L'affiche est relue après production : les quatre nombres de chaque route doivent y figurer.

Rédaction : Fiches Scolaires Mise à jour :
  • Programme de mathématiques du cycle 2, arrêté du 22 octobre 2024 — BO n° 41 du 31 octobre 2024, annexe 4, rubrique « Calcul mental », CE1 et CE2 : « Connaitre dans les deux sens les tables de multiplication. L'élève sait donner oralement et par écrit l'un des trois nombres d'une égalité de type A × B = C ou C = A × B […]. »
  • Même rubrique, sur les faits multiplicatifs usuels : les doubles et les moitiés figurent parmi les résultats que l'élève mobilise pour construire ceux qu'il ne connait pas encore.
  • Même programme, CE1 : « Les premiers résultats disponibles servent de points d'appui pour en construire d'autres qui seront à terme mémorisés. »

Questions fréquentes

Comment calculer une multiplication par 8 sans la connaitre ?
En doublant trois fois. Huit vaut 2 × 2 × 2 : pour 8 × 7, on part de 7, on double une fois pour obtenir 14, une deuxième pour 28, une troisième pour 56. Trois opérations faciles à la place d'un résultat qu'on ne retrouve pas — et doubler est le premier calcul qu'un enfant automatise.
Quel est le rapport entre la table de 4 et la table de 8 ?
La table de 8 est la table de 4 doublée, exactement comme la table de 4 est la table de 2 doublée. Si votre enfant sait que 4 × 7 = 28, il obtient 8 × 7 en doublant une seule fois : 56. C'est pourquoi la table de 4 se travaille avant celle de 8 — si elle hésite, le raccourci ajoute une étape au lieu d'en retirer deux.
Combien de résultats la table de 8 apporte-t-elle vraiment ?
Deux, si les tables de 2 à 7 sont sues. La multiplication est commutative : 8 × 3 est le même fait que 3 × 8, appris avec la table de 3. Il ne reste donc que 8 × 8 = 64 et 8 × 9 = 72. La réputation de « bête noire » que traine cette table ne résiste pas au décompte.
Le dernier chiffre permet-il de vérifier un résultat ?
En partie seulement, et il faut savoir dans quel sens. Les résultats de la table de 8 finissent par 8, 6, 4, 2 ou 0 : un résultat finissant par un chiffre impair est certainement faux. Mais la suite se répète tous les cinq termes, si bien que 16 et 56 finissent tous deux par 6, comme 32 et 72 par 2. Le contrôle ne sépare jamais ces couples : quand il échoue il prouve l'erreur, quand il passe il ne prouve rien.

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