Ce que les corrigés donnent
Les silhouettes complétées, les bonnes réponses des questionnaires, les copies jugées avec leur correction, les traits des associations, les tris rangés et le détail des vingt points.
Chaque nombre de solides compatibles y vient d'une énumération complète : on essaie toutes les hauteurs possibles et on garde celles qui rendent les vues demandées.
Pour les questions rédigées, le critère qui permet de noter, jamais une formulation unique imposée.
1 sur 5
Fiche 1 — du solide à ses trois vues
Chaque silhouette garde le plus haut, et oublie le reste.
Le corrigé donne les huit silhouettes, les trois lignes cochées et le détail des vingt points.
Chaque vue y est recalculée depuis le plan coté, colonne par colonne puis rangée par rangée.
1 point par case du tableau ; 2 points par ligne du questionnaire ; 3 et 3 points pour les deux dernières questions.
- Huit cases à remplir
- Trois lignes à cocher
- Ce qu'une silhouette oublie
2 sur 5
Fiche 2 — remonter des vues au solide
Placer le sol, puis chercher les hauteurs — et le cas où cela ne laisse aucun choix.
Le corrigé donne les quatre lignes, juge les quatre copies et détaille les vingt points.
Chaque reconstruction y est refaite depuis l'empreinte, puis vérifiée sur les deux silhouettes.
2 points par ligne du questionnaire ; 1,5 point par copie ; 2 et 4 points pour les deux dernières questions.
- Quatre lignes à cocher
- Quatre copies
- Retrouver un solide
3 sur 5
Fiche 3 — deux solides, les mêmes trois vues
Une silhouette ne garde que le plus haut : le reste peut se cacher.
Le corrigé juge les quatre copies, donne les quatre traits et détaille les vingt points.
Chaque nombre de solides y vient d'une énumération complète, jamais d'une estimation.
2 points par copie ; 1,5 point par trait ; 3 et 3 points pour les deux dernières questions.
- Quatre copies
- Quatre traits à tracer
- Creuser sans que rien ne change
4 sur 5
Fiche 4 — au moins combien, au plus combien ?
Ce que les vues donnent quand elles ne donnent pas le solide.
Le corrigé donne les quatre traits, les deux colonnes du tri et le détail des vingt points.
Chaque encadrement y est refait en cherchant le solide le plus creux, puis le plus rempli.
2 points par trait ; 0,75 point par assemblage bien rangé ; 2 et 4 points pour les deux dernières questions.
- Quatre traits à tracer
- Huit assemblages à ranger
- Quand l'encadrement se referme
5 sur 5
Fiche 5 — pourquoi on écrit le plan coté
Ce que trois silhouettes donnent, et ce qu'elles ne donneront jamais.
Le corrigé donne les deux colonnes du tri, les six cases du tableau et le détail des vingt points.
Chaque classement y est refait en comparant tous les solides que les vues laissent passer.
1 point par étiquette rangée ; 1 point par case du tableau ; 2 et 4 points pour les deux dernières questions.
- Huit étiquettes à ranger
- Six cases à remplir
- Ce que le plan ajoute
Méthode et vérification
La frontière avec le cours moyen est dans le verbe, et elle a été vérifiée sur le texte. Le CM1 et le CM2 portent tous deux l'objectif « résoudre des problèmes portant sur des assemblages de cubes » ; deux articles du site le traitent. La sixième ne résout pas des problèmes : elle fait le PASSAGE, et dans les deux sens. Le sens direct — du solide à ses vues — est mécanique. Le sens inverse ne l'est pas, et c'est tout l'intérêt du chapitre : les trois vues ne déterminent presque jamais le solide. Ce fait n'est pas affirmé, il est CALCULÉ. Le module énumère toutes les cartes de hauteurs qui rendent exactement l'empreinte, la silhouette de face et celle de côté données ; le nombre de solutions est un nombre, et il commande les cinq fiches. Une reconstruction n'est posée que sur des vues qui n'admettent qu'un solide ; l'ambigüité n'est montrée que sur des vues qui en admettent plusieurs ; « au moins combien de cubes ? » est le plus petit total de l'énumération. Trois contrôles portent le reste. Le premier refuse toute étiquette du tri final dont le classement changerait selon l'assemblage choisi — c'est lui qui a écarté « le nombre de cubes du dernier étage », vrai pour le podium et faux pour le creux. Le deuxième refuse qu'un assemblage soit nommé dans un énoncé sans y être donné : dessiné, ou écrit en plan coté. Le troisième refuse deux noms pour une même carte de piles. Aucune des formes employées ne reparait des deux articles de CM1 ni du chapitre des volumes.
- Programme de mathématiques pour le cycle 3, arrêté du 10 avril 2025 (BO nº 16 du 17 avril 2025), domaine « Espace et géométrie », rubrique « La vision dans l'espace » de la classe de sixième. Cette rubrique n'existe qu'en sixième : la table des matières ne la porte ni au CM1, ni au CM2. Son texte est cité mot pour mot — « la vision dans l'espace est consolidée à travers des activités de différentes natures portant sur des assemblages de cubes : passage, dans les deux sens, entre l'objet à trois dimensions et ses diverses représentations à deux dimensions, dénombrements » — et l'objectif d'apprentissage, le seul de la rubrique, est « voir dans l'espace des assemblages de cubes ».