Ce que les corrigés donnent
Chaque corrigé porte le barème détaillé et le comptage qui justifie la réponse : annoncer des chances sans dire combien de cas les donnent ne vaut que la moitié des points.
Les erreurs fréquentes sont nommées : conclure d'un nombre d'issues à un nombre de chances, confondre « peu probable » et « impossible », et comparer deux évènements qui n'appartiennent pas à la même expérience.
Sur les questions ouvertes, toute expérience inventée par l'élève est acceptée si elle respecte la condition demandée.
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Fiche 1 — toutes les issues possibles
Avant de parler de chances, on liste ce qui peut arriver.
Le corrigé donne les quatre listes d'issues, le compte des cases de la roue et les deux rédactions attendues.
Il rappelle que le nombre d'issues et le nombre de cas sont deux choses différentes, et que c'est cette distinction qui fait la suite du chapitre.
L'association est une bijection : deux expériences qui auraient la même réponse la rendraient incorrigible.
- Une association
- Un tableau
- Lister
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Fiche 2 — l'échelle du possible
D'impossible à certain, cinq mots et un ordre.
Le corrigé donne les cinq classements, la place du gros lot avec ses chances, la définition attendue et l'ordre des cinq mots.
Il rappelle que « peu probable » se définit par comparaison à une chance sur deux, et non par une impression.
Le classement de chaque évènement est recalculé avant l'impression et comparé à celui de la fiche.
- Un tableau
- Un diagramme
- Classer
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Fiche 3 — comparer deux évènements
Celui qui a le plus de cas favorables l'emporte.
Le corrigé donne les deux comparaisons avec leurs nombres, le classement des cinq évènements et les deux rédactions.
Il rappelle que deux évènements d'expériences différentes se comparent par leurs chances, jamais par leur nombre de cas.
Le tri est vérifié : chaque évènement du bon côté, aucun perdu, aucun répété.
- Un diagramme
- Un tri
- Comparer
4 sur 5
Fiche 4 — deux issues, et alors ?
Deux issues ne font pas une chance sur deux.
Le corrigé donne le classement des trois expériences, statue sur les trois copies et rédige les deux réponses écrites.
Il précise qu'une expérience inventée est acceptée dès lors que ses deux issues ont des nombres de cas différents.
Les deux colonnes du tri sont habitées : une colonne vide ferait disparaitre le sujet de la fiche.
- Un tri
- Une chasse
- Le piège
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Fiche 5 — reconnaitre l'équiprobabilité
Toutes les issues ont-elles les mêmes chances ?
Le corrigé statue sur les trois affirmations, donne les trois associations, la définition attendue et le jugement sur la roue.
Il rappelle qu'une situation équiprobable se reconnait au comptage des cas, et non au nombre d'issues.
Toute copie fausse porte sa correction, sans quoi la fiche ne serait pas produite.
- Une chasse
- Une association
- Décider
Méthode et vérification
Contenu produit par un moteur. Une expérience déclare ses issues et le nombre de cas qui mènent à chacune ; tout le reste se calcule en fractions exactes. Aucune probabilité n'est écrite à la main, et la phrase « trois chances sur quatre » est produite depuis le compte. Le mot de l'échelle qui qualifie un évènement — impossible, peu probable, une chance sur deux, probable, certain — est décidé par le calcul, et un contrôle exige que les cinq soient employés quelque part. Le piège du chapitre est un objectif du programme, et il est vérifié comme tel : une expérience au moins doit avoir deux issues sans être équiprobable, et une autre doit en avoir deux qui se valent — sans la première l'article confirmerait l'erreur, sans la seconde l'élève en tirerait la règle inverse. La frontière avec le CM2, enfin, se contrôle sur la structure des données : chaque expérience n'a qu'une étape.