Ce que les corrigés donnent
Les tableaux complétés, les bonnes réponses des questionnaires, les copies jugées avec leur correction, les traits des associations, les tris rangés et le détail des vingt points.
Chaque découpage attendu rend compte de la phrase entière : un contrôle vérifie qu'aucun mot ne reste hors des propositions, sauf la ponctuation et le mot de liaison.
Pour les questions d'explication, le critère qui permet de noter, jamais une formulation unique imposée.
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Fiche 1 — une phrase, combien de propositions ?
Chercher les verbes conjugués, et compter les propositions.
Le corrigé donne les huit cases, les trois lignes cochées et le détail des vingt points.
Chaque compte de verbes y est refait sur la phrase.
1 point par case du tableau ; 2 points par ligne du questionnaire ; 2 et 4 points pour les deux dernières questions.
- Huit cases à remplir
- Trois lignes à cocher
- Chercher les verbes conjugués
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Fiche 2 — la juxtaposition
Rien qu'un signe de ponctuation entre les propositions.
Le corrigé donne les quatre lignes cochées, juge les trois copies et détaille les vingt points.
Les propositions y sont écrites l'une sous l'autre, sans qu'aucun mot reste dehors.
2 points par ligne du questionnaire ; 2 points par copie ; 2 et 4 points pour les deux dernières questions.
- Quatre lignes à cocher
- Trois copies à corriger
- Découper une phrase juxtaposée
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Fiche 3 — le « et » qui relie, et celui qui ne relie pas
Compter les verbes conjugués avant de regarder le « et ».
Le corrigé juge les quatre copies, donne les trois traits et détaille les vingt points.
Chaque copie s'y corrige en disant ce que le « et » relie vraiment.
2 points par copie ; 2 points par trait ; 2 et 4 points pour les deux dernières questions.
- Quatre copies à corriger
- Trois mots à relier
- Les sept conjonctions
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Fiche 4 — la subordination
Le mot qui l'introduit fait partie de la proposition.
Le corrigé donne les quatre traits, les deux colonnes du tri et le détail des vingt points.
La proposition principale y est distinguée de la subordonnée.
2 points par trait ; 1 point par subordonnée rangée ; 2 et 4 points pour les deux dernières questions.
- Quatre subordonnées à relier
- Six subordonnées à ranger
- Le mot qui ouvre la proposition
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Fiche 5 — reconnaitre les trois modes
Regarder ce qui sépare les propositions, et le nommer.
Le corrigé donne les deux colonnes du tri, les six cases du tableau et le détail des vingt points.
La méthode en trois étapes y est écrite en entier.
8 points pour les six phrases rangées ; 1 point par case du tableau ; 2 et 4 points pour les deux dernières questions.
- Six phrases à ranger
- Six cases à remplir
- Analyser une phrase entière
Méthode et vérification
Ces fiches n'inventent aucune phrase. Toutes viennent des textes que l'élève a lus cette année dans les cinq entrées littéraires de sixième — le théâtre, le récit d'aventure, les monstres — et chacune est retrouvée dans son corpus avant que la fiche ne soit produite. L'élève analyse donc ce qu'il connait, et non des phrases fabriquées pour l'exercice. LE CONTRÔLE QUI FAIT TOUT LE TRAVAIL porte sur le découpage. Chaque proposition est déclarée comme un morceau EXACT de sa phrase ; le module les retrouve dans l'ordre, vérifie qu'elles ne se chevauchent pas, puis regarde ce qui reste. Ce qui reste doit être de la ponctuation, des espaces et le mot de liaison — rien d'autre. Un adverbe laissé de côté fait échouer la production, et le refus nomme le mot. C'est ce qui garantit qu'un corrigé rend compte de la phrase entière. Deux listes fermées séparent ensuite les familles de mots : les sept conjonctions de coordination, et les mots qui introduisent une subordonnée. Le module vérifie aussi leur PLACE — une conjonction de coordination reste entre les propositions, un mot de subordination commence celle qu'il introduit. Déclarer « si » comme coordination, ou couper une subordonnée en laissant son « si » dehors, est refusé.
- Programme de français pour le cycle 3, arrêté du 10 avril 2025 (BO nº 16 du 17 avril 2025), partie « Étude de la langue », entrée « Se repérer dans la phrase complexe ». Elle existe en CM2 et en 6e, et le texte distingue les deux niveaux : le CM2 doit « distinguer phrase simple et phrase complexe à partir du repérage des verbes conjugués », la 6e « à partir du repérage des propositions », puis « repérer les différents modes d'articulation des propositions au sein de la phrase complexe » et « approfondir les notions de juxtaposition, de coordination, de subordination ». Les phrases analysées sont toutes des citations des textes lus cette année en sixième, tous dans le domaine public : Molière, Marivaux, Perrault, Leprince de Beaumont, Hugo, Daudet, Verne, et Homère traduit par Leconte de Lisle. Le plus tardivement libre l'est depuis 1976.